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Tyria Zann [Terminé]

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Chef Suprême du Consortium de Zann
Chef Suprême du Consortium de Zann
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Messages : 112
Date d'inscription : 24/11/2015

Feuille de personnage
Double Compte: Zan Kessler, Rudatankajarash Zanzamar et Darth Ignis
Armes: Rawk Chopped Special modifié
Alignement: Neutre
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MessageSujet: Tyria Zann [Terminé] Ven 18 Déc - 17:24


"Longue vie à Tyria Zann !"


» Etat Civil





• Nom/Prénom : Zann, Tyria
• Surnom : Tyr
• Âge : Techniquement, 41 ans mais avec la quantité de morceau qu’on a remplacé sur moi… C’est difficile à dire! Je ne fais clairement pas mon âge. Au plus j’ai l’air d’avoir vingt-huit ans.
• Sexe : Féminin
• Espèce : Humaine (native d’Anaxes)

» Caractéristiques





• Groupes : Consortium de Zann

• Rang : V, Chef du Consortium de Zann

• Pouvoirs : Aucun. Mais je suis une cyborg, ça doit valoir des points quelque part non?

• Inventaire : Je dispose d’une impressionnante collection privée d’armes, d’armures et de pièces d’équipement mais si on veut vraiment s’attarder à ce qui ne me quitte jamais, nous allons parler de deux choses :

- Mon générateur d’invisibilité. Tant que je n’attaque pas, on ne peut pas me voir. On ne peut pas me détecter. Superbement pratique pour fouiner… Ou pour fuir. Évidemment, ce n’est pas un bouclier déflecteur. Ce truc peut encaisser UN tir de blaster et lorsque l’écran qu’il projette est touché par ce dernier, il s’éteint et me laisse complètement vulnérable. Évidemment, vous me tirez dessus avec une tourelle portable et je suis morte, point.

-Mon Rawk Chopped Special modifié, l’arme mythique de mon père. Il s’agit d’une carabine blaster à double canon, similaire à un fusil à pompe laser, au fond. C’est une pièce unique, un vrai travail d’orfèvre et ce n’est pas de la vantardise que de dire que c’est une des armes les plus puissantes qui soit. Ce petit bébé peut défoncer de sacrés blindage. Oh et le plus beau de tout? Il est codé génétiquement juste pour moi!

• Vaisseau : Le « Merciless », un destroyer stellaire de classe Agressor

• Alignement : Neutre (Ça vous la coupe hein!)

• Planète d'origine : Anaxes

• Physique :

Ah le physique. Un petit quelque chose qui compte tellement pour tant de gens dans la galaxie… Dans mon cas, je suis une pragmatique donc l’efficacité passe avant comment dire… Le faste et ce genre d’imbécilités. Selon moi, il faut être pragmatique avant d’être chic et je ne comprendrai jamais ceux qui dépensent des fortunes pour suivre la mode. D’un autre côté, je m’en fous complètement. Enfin bref. Voyez-vous, jadis, j’avais tout pour moi. J’aurais pu être athlète, mannequin, star… Et non, je ne vous raconte pas mon histoire, je parle toujours de mon apparence physique. Ceci dit, ce n’était pas ce que moi je désirais, loin de là. Si j’avais voulu y aller dans ce genre de profils, pour ainsi dire, il aurait fallu que je prenne soin de mon apparence physique à outrance, que je me maquille, que je porte des vêtements si peu pratiques et surtout, surtout, de me féminiser davantage. Il aurait fallu que je porte, par exemple… Une robe.

C’est à ce moment que je rugis de rire en vous disant que je suis Tyria Zann, garçon manqué devant l’éternel…  Et que je préfèrerais encore crever. Dans mon métier, il faut savoir apprécier une apparence un peu brute et menaçante et je réussis dans ce domaine avec brio, avec mon teint plutôt blafard. Je préfère et de loin cette apparence peu avenante à un teint de pêche avec un bel uniforme qui mettrait mes courbes en valeur et qui me donnerait l’air d’une personne de la haute société. Plusieurs vous diront qu’il faut qu’un chef se démarque par son style, par ses habits… Moi je dis que ce sont les actes qui déterminent notre valeur, pas un morceau de tissu et trois bouts de métal doré. Je n’ai pas besoin d’un uniforme, d’une tenue d’apparat ou de ce genre d’artifice : quand j’arrive devant mes sous-fifres, ils savent d’office qui commande. Moi. Au lieu de me faire couturière ou styliste pour travailler sur une tenue classe, je travaille sur mon corps.

Ce corps qui est mien est le résultat d’heures, de centaines voire de milliers d’heures d’entraînement assidu et d’un savant mélange de science et de « magie ». Non, n’allez pas penser aux mystiques de ces tribus sauvages et perdues dans la galaxie! On parle ici de recettes traditionnelles, des trucs et des astuces venant de civilisations désormais disparues, de choses que la science moderne ne se donne pas la peine de vérifier en termes de validité. On ne parle pas ici de culte, ce serait inexact. Mais on peut par contre parler d’une quantité assez appréciable d’herbes en tout genre et de substances bizarres mais naturelles. Non, je ne prends ni drogues ni autres trucs qui attribue « artificiellement » de plus grandes capacités physiques. Je laisse ce genre de choses aux faibles, incapables de comprendre la valeur de l’effort et du travail acharné. Oui, j’aime la facilité… Mais pas pour ce genre de choses spécifiques.

Autant vous le dire tout de suite : je connais mon corps comme ma poche et ce dans ses moindres détails. Je sais ce que je peux endurer, ce à quoi je suis vulnérable, quand j’ai besoin de repos pour que cela me soit le plus profitable… C’est pratiquement dire que je suis en parfaite harmonie avec chaque cellule de mon être. Si l’un d’entre vous a les couilles de me dire que c’est parce que j’aurais des pouvoirs latents dans la Force… Je vais faire passer sa trachée d’une structure en trois dimensions en une structure en deux dimensions, compris? Excellent. Donc, à ce juste titre, je suis capable de prouesses que d’autres ne peuvent même rêver de faire : ma souplesse, mes dispositions à la gymnastique et aux acrobaties spectaculaires, mon endurance, ma force et ma vitesse… Ce que plusieurs atteignent par les drogues de combat, moi je l’ai au naturel. Je suis une guerrière, une combattante, avant d’être une femme, après tout.

Oh oui, j’en ai déjà parlé un peu plus tôt. Je pourrais être une belle femme, une très belle femme : je le sais et je m’en moque éperdument. Cela pourrait sans doute m’être fort utile d’être comme les autres femmes mais j’ai un avantage sur toutes les autres car on pense encore le genre féminin fragile : on se rendit vite compte que mon seuil de résistance à la douleur était prodigieusement élevé. En effet, alors que j’étais encore enfant, il n’était pas rare que je me batte avec mes petits camarades et un jour, je suis revenue à la maison avec un morceau de métal planté dans le ventre… Sans même que je ne pleure ou semble m’en formaliser outre mesure. On diagnostiqua le problème comme une curieuse anomalie génétique me privant pratiquement (pour ne pas dire totalement) de sensations tactiles : je pourrais me brûler la main sans m’en rendre compte, rendant la torture physique parfaitement inutile sur moi… Pratique non?




Tyria « Tyr » Zann


Cette anomalie toute particulière m’a été utile à plus d’une reprise. Quand j’ai perdu mon œil par exemple, ou mon bras… Et quelques autres morceaux en prime. Un choc nerveux peut vous tuer vous savez? Que voulez-vous, dans mon métier, les meilleurs ont ceux qui sont encore capable de prendre les armes pour défendre leurs affaires et s’il y a bien une mort que je désire c’est bien avec les armes à la main après avoir massacré mes ennemis! Contrairement à bien des gens qui ont en horreur les prothèses, moi, je dis qu’elles permettent de vivre normalement et que c’est un mal pour un bien. Avec mon bras mécanique, je peux défoncer un mur sans même me donner de mal (sans oublier cette petite extension pour le piratage informatique) et mon œil artificiel me permet de voir des choses que l’œil normal ne peut, toute espèce dans la galaxie confondue. Oui, je suis une cyborg et j’en suis fière : jamais je n’aurai honte de ce que je suis.

Ultimement, j’ai donc une bonne taille et une bonne carrure, des cheveux bruns foncés toujours coupés court et des yeux (à l’origine) d’un bleu gris. Si mon teint n’est pas resplendissant de santé, sachez que fumer et boire n’y sont absolument pour rien! Oui je prends soin de mon corps mais il y a quand même certains… Excès… Auxquels je me livre quand même. Il ne faut pas s’empêcher de vivre non plus. Mon foie et mes poumons se portent très bien, merci! Toujours dans le récapitulatif, n’allez pas me parler de mode, je n’en comprends pas la notion. Dans mon cas, c’est zéro maquillage ou artifice (moins un tatouage rituel et non, je ne suis pas une kiffar) et seulement le genre de vêtements que je trouve à mon goût et l’ensemble est parfois de goût douteux car je me moque éperdument que les couleurs n’aillent pas ensemble. L’opinion des autres, je m’en moque éperdument car de toute façon, je fais ce que je veux quand je le veux.

Côté vêtements, c’est de façon générale botte d’armée et une tenue plus utilitaire que portée sur l’esthétisme, bandeau bleu et bracelets métalliques, ensemble par-dessus lequel je fixe mes holsters, et à mon dos un set d’attaches pour un fusil plus lourd, armes qui ne me quitte jamais. Je tiens autant à mes armes qu’à mon propre corps. Comme avec le cas de mon corps, je sais m’en servir à la perfection. Comme avec mon corps, j’en fais un usage extensif mais pas abusif. Certains disent que mes armes sont un prolongement de moi en quelque sorte et c’est on ne peut plus vrai. S’il est possible de faire une symbiose entre l’humain et son instrument, je l’ai fait. Le plus amusant dans tout cela? Je ne suis pas prête de m’arrêter, encore moins de mourir. Tant que mon corps me le permettra, tant que je conserverai ma forme physique exemplaire, je vais continuer de vivre à ma façon. Tyria Zann : parce que je le vaux bien…



• Caractère :

Dangereuse. C’est le premier mot qui vous vient à l’esprit en pensant à moi. Là-dessus, faites-moi confiance : si vous me prenez à la légère ou que vous vous croyez malin… Ce sera aussi le dernier mot auquel vous penserez. Je ne suis pas du genre à me laisser snober par qui que ce soit : quand on connait sa vraie valeur, on sait ce que l’on peut se permettre. Donc disais-je, dangereuse…  Et complètement folle. Sauf que ce qualificatif est discutable. Ceux qui disent que je suis un danger public reçoivent un hochement de tête affirmatif avec un large sourire de ma part car je n’ai aucun mal à reconnaître mes nombreux, trop nombreux défauts et mauvais traits de caractère. Je suis la chef du Consortium de Zann, évidemment que je suis un danger public! Mon organisation est la plus puissante du monde criminel (certains vous diront que c’est discutable mais jamais ils n’oseront me le dire en face), ce n’est donc pas un choix.

Cependant, usez d’un qualificatif encore moins flatteur et ce sera sans doute la dernière chose que vous direz de votre vivant… Si et seulement si je me sens d’humeur généreuse et vous offre une mort rapide et expéditive. Je ne suis pas du genre à me fier uniquement à mes armes pour faire valoir mon opinion. Disons, pour faire simple, que j’ai également à mon arsenal des arguments frappants engendrant de méchants maux… Quand ils ne sont pas tranchants, il va de soi. De plus, lorsque l’un de vos bras est entièrement mécanique et que vous pouvez défoncer le mur moyen d’un coup de poing sans trop d’efforts… Imaginez ce que cela fait sur un corps de chair maintenant… Eh oui, vous l’aurez deviné : quand je le veux ou le juge nécessaire, je fais plus bête sauvage qu’être humain, toujours prête à me battre et à partir au combat. De mon opinion personnelle, mieux vaut régler un problème que de le laisser en suspens…

Ceci étant dit, cela part du principe que je vous accorderai une mort rapide. Oui, ce sera votre dernier mot. Autrement, vous aurez beaucoup de temps pour user d’autres mots, des suppliques par exemple… Vous n’êtes pas convaincu de mon niveau de dangerosité? Il vous faut un exemple? J’ai déjà coupé les jambes d’un type pour le regarder ramper pour fuir et rire de lui jusqu’à ce que je m’en lasse et lui pulvérise tous les os du corps avec une barre en phrik. Ce fut long et terriblement souffrant pour mon infortunée victime… Car je suis passée maître dans l’art de découvrir le point de rupture dans la résistance à la souffrance d’un être, cette mince ligne séparant l’état conscient de l’état de choc et donc de la mort… Tout naturellement, j’aime jouer avec mes victimes et me délecte de leur souffrance. Oh bien sûr, il faut que la victime m’ait provoquée, je reste une professionnelle avant tout, une tueuse née avant d’être une tortionnaire…

Quand on me demande pourquoi je fais quelque chose, instinctivement, je réponds que c’est parce que je peux le faire. Il faut savoir être efficace et comme il y a plus d’une façon d’arriver à un objectif, je prends l’option qui sert le mieux mes intérêts (et ceux du Consortium, je ne suis pas égoïste à ce point)! Oh d’accord, la plupart des meilleures options se situent dans l’illégalité mais pourquoi s’en formaliser? De toute façon, dans la galaxie, il n’y a ni « gentils » ni innocents. Une belle bande d’hypocrites qui se cachent derrière des excuses et des prétextes pour justifier leurs actes? Oh ça oui, en quantité industrielle même. Moi? Je ne me cache pas derrière des principes idéologiques en tout cas. C’est de famille. Quel que soit le Zann, nous avons une philosophie très pragmatique et elle s’est transmise au travers le temps. Quoi que Urai Fen ne donne pas sa place non plus. Merci Urai pour ces inspirantes citations et… Perles de sagesse criminelle.




Urai Fen, « philosophe » ET génie criminel


Qui plus est, grandir au milieu de gens fort peu recommandables finit par vous faire développer certains traits moins acceptés par la société. Évidemment, quand il s’agit de rencontrer un commanditaire je fais un effort et me fait moins violente que d’ordinaire. Si je dois me rendre sur le terrain par contre c’est une toute autre affaire. Ça aussi c’est de famille. Mon père allait sur le terrain comme son père et le père de son père… Et ainsi de suite jusqu’à moi. Oui, c’étaient des hommes d’affaires plus que des combattants mais… Je ne fais pas dans la dentelle. Loin de là même. Je sais ce que je suis et ce que je vaux. Et parlant de cela, je prends mal la contestation et encore moins que l’on profère des mensonges à mon encore. En me sous-estimant par exemple, ou en m’insultant. Certains disent que l’être humain ne réagit qu’à ce qu’il sait être vrai. Chez moi, c’est l’inverse : je réagis à ce que l’on dit de faux sur moi, histoire de mettre les pendules à l’heure…

Il faut toutefois admettre et reconnaître que ce n’est que mon tempérament impulsif qui me rend ainsi. Je suis capable de longues discussions et d’échanges pacifiques mais intérieurement, je suis plus bouillante que tous les volcans du monde, toujours prête à montrer les crocs et sauter à la gorge de mon adversaire… Littéralement. Je suis le genre de personne instable certes, affichant un côté sauvage et brutal mais qui est également capable de la plus grande finesse et de la plus précise des minuties. Mon style de combat en est un exemple flagrant, en totale opposition avec mes méthodes de tortures ou de jeux sadiques. Je suis un peu comme un chat qui jouer avec sa proie et un fauve des grands espaces en tant que tueuse efficace et sans pitié. Moi, je ne sers qu’un seul maître : ma personne. Ma liberté vaut plus que le sort de la galaxie. Bon d’accord, le Consortium de Zann m’est aussi très cher mais je ne suis pas forcée à choisir…

Cela ne m’empêche pas de vouloir me débarrasser de mes rivaux (et si en général mon organisation ne fait pas spécifiquement dans le terrorisme, je ne suis pas contre la notion de dommage collatéral entrant dans la catégorie « acceptable en temps de guerre ») et de prendre un malin plaisir à en abattre le plus possible… Mais je reste toutefois prudente. Au bout du compte… Est-ce que je suis une mauvaise personne? Oui et non. J’ai reçu une éducation où douceur et pitié étaient des défauts et donc je suis peu encline à m’ouvrir. Cependant, pour mes lieutenants (encore un trait de famille) je suis prête à faire bien des choses. Les sous-fifres trop stupides pour obéir sont indignes de mon attention. Urai Fen par exemple. Pour lui, je serais prête à commettre un génocide à l’échelle galactique. Mon mentor et le loyal garde du corps des Zann depuis… Depuis mon ancêtre au fond. La seule personne à qui je fasse pleinement confiance…

D’ailleurs tant qu’à parler de lui, autant parler de mon aversion pour les utilisateurs de la Force. Il y a une règle dans la famille qui dit de traiter le moins possible avec eux. Ça et de tirer à vue sur les Hutts mais c’est une autre histoire. Une des rares modifications cybernétiques que je possède et qui n’est pas un organe de remplacement est un ingénieux gadget que j’adore énormément. Voyez-vous, désirant préserver mes secrets par tous les moyens, je me suis fait poser un implant cybernétique qui empêche qu’un utilisateur de la Force sonde, influence ou manipule de quelconque façon mon esprit. Remarquez que cela ne m’immunise en rien à tout autre tour de Force n’affectant pas l’esprit : un éclair de Force et je grillerai très certainement comme n’importe qui. Ceux qui essaient quand même de jouer avec mon esprit s’en tirent avec une épouvantable migraine. Je suis une boite de Pandore, de toute façon…

• Points forts : - « Tout est sous contrôle et c’est ainsi que j’aime les choses ». C’était une des grandes citations de mon ancêtre, une petite maxime que j’aime beaucoup. Le pragmatisme, mon pragmatisme. De tous mes points forts, c’est indéniablement le plus fort de tous. Savoir garder en tête la vue d’ensemble, savoir planifier sur le court, le moyen et le long terme… Comment pensez-vous que les puissances tombent? Par manque de planification sur une ou plusieurs de ces durées. Je préfère et de loin regarder les autres agir par précipitation ou lenteur et profiter de ces faiblesses pour les mettre à genoux. Pardon, les rendre coopératifs. Savoir être réaliste, viser efficacité avant toute chose, c’est une saine tactique pour survivre à la compétition. Après tout, le Cosortium de Zann a tenu tête aux Hutts ET au Soleil Noir tout en prenant de plus en plus de contrôle sur le monde criminel. Le pragmatisme je vous dis.

- « Tout le monde a un prix ». Si j’avais reçu un crédit pour chaque occasion où mon très cher grand-père a fait usage de cette citation, je pourrais vivre cinq vies de plus au lieu de trois (oui, je dispose d’une fortune absolument colossale). Enfin bon, ce qui importe de savoir ici c’est que je suis très douée pour trouver les points faibles des gens. Quoi dire, quoi offrir, quoi faire pour que l’on fasse ce que je veux qu’il fasse ou dise ce que je veux qu’on dise. C’est un atout absolument indispensable quand vient le temps de corrompre ou de se livrer à des activités illégales, comme l’esclavage, la piraterie, le sabotage… Toutes ces activités si essentiellement nécessaires pour éliminer la compétition et pourtant si mal considérées. Savoir manipuler est un atout indispensable. À ces fins, si besoin, le corps est simplement un instrument de plus, un atout de plus dans son arsenal… Pour parvenir à ses fins, il faut être prêt à faire des efforts…

- « Il est toujours agréable de savoir que cette option existe ». C’est Urai Fen qui me l’a raconté celle-là, quand il avait proposé à mon ancêtre de se débarrasser d’une de ses lieutenants. Pour ma part, je trouve que savoir se montrer créatif, savoir garder un plan B, une porte de sortie est autant sinon plus essentiel que le pragmatisme. Si un de mes ennemis, par exemple, prend en otage un de mes hommes et que le choix est de collaborer ou de perdre mon sous-fifre, je prends l’option C. Je tue mon subordonné, privant mon ennemi de son argument de négociation et ensuite j’en fais mon prisonnier et je le force à… Coopérer. Il n’est jamais trop tard quand on est débrouillard. Jamais. Rien n’est impossible si on se sert de sa tête et je ne compte plus le nombre de fois où une idée de génie bien que dangereuse m’a sauvé la peau. C’est ce qui me différencie de mes principaux rivaux : je n’hésite jamais, j’ai toujours un plan de secours…


• Points faibles : - « Urai, si elle essaie encore ce petit tour de contrôle mental, tue-la ». Oui, je l’avoue. Et je suis fière de l’avouer. Je n’ai aucune confiance dans les utilisateurs de la Force, ce qui fait que bien des contrats que je pourrais avoir… Passe soit par une autre organisation criminelle, soit par mes subordonnées. Les sœurs noires qui travaillent sous mes ordres, par exemple. Cette forme de… Racisme si on veut est néfaste parce que techniquement (et je ne reviendrai pas là-dessus), les utilisateurs de la Force sont les êtres les plus puissants qui soient. Moi, quelqu’un qui gagne son combat parce qu’il utilise des pouvoirs pour se battre de façon déloyale (regardez qui parle…), ça m’énerve énormément. Je me connais : je serais bien capable de refuser l’offre du siècle pour ne pas avoir à collaborer avec ces gens-là. Mes filles, c’est une chose. Un jour, je risque de finir électrocutée ou étranglée à distance…

- « Le temps c’est de l’argent ». Oui, c’est une de mes faiblesses, cette nature gourmande pour le matériel. Plus de vaisseaux, plus d’armes, plus de crédits, plus de bases d’opération, plus de… Avare? Ah ça non. Dépenser ne me fait pas peur mais pas à outrance. Après tout, je n’ai jamais vu une organisation qui soit avare survivre bien longtemps. Avez-vous idée du coût de la recherche et du développement de nos jours? C’est bien ce que je pensais. Oui j’aime l’argent. Et je ne compte pas me repentir de ce défaut. Un criminel qui n’aime pas la richesse est un criminel stupide, un être sans vision et sans réelle incidence sur le cours des choses. On ne bâtit pas un empire criminel avec de la bonne volonté et de pieuses pensées. Il faut savoir être prêt à faire le nécessaire pour obtenir les crédits nécessaires à un projet et ensuite utiliser ce projet contre ceux qui vous ont forcé à courber l’échine. L’argent ne fait pas le bonheur? Pures conneries oui!

- « Outragez nous, ne nous vengerons-nous pas »? L’esprit de revanche est héréditaire dans la famille et je ne pardonne pas facilement les offenses qui me sont faites. Cela me pousse parfois à vouloir dépenser plus de ressources que de raisons pour venger mon honneur et c’est une faiblesse que je trouve terriblement déplaisante. C’est ce qui arrive quand on a le sang chaud. Vous êtes plus prompt à sauter à la gorge de vos ennemis. Oui il y a pire que moi mais il y a aussi moins pire dans le domaine. Croyez-moi, quand vous êtes chef de faction, une vendetta peut sembler simple… Mais c’est loin de l’être car travail et esprit revanchard sont aux antipodes l’un de l’autre, la productivité contre la contre-productivité. De façon générale, je règle mes problèmes rapidement mais vous ne pouvez imaginer comment un affront impuni peut vous pourrir votre sommeil. Quand je manque de sommeil, je deviens vraiment méchante donc…

» Histoire





Quand votre famille a une histoire comme la mienne, il y a de quoi s’étonner quand un ignorant vous regarde, l’air de dire : mais qui êtes-vous? La bonne blague, vraiment. De façon générale, je ne me casse pas la tête : je le descends et on n’en parle plus. Cependant, il faut bien l’avouer, il se peut que la personne en question soit d’une part un client et de deux un bon payeur. Dans ce cas-là, je suis plus encline à raconter mon histoire. On ne descend pas la main qui vous nourris! Combien de fois aies-je rappelé ce détail à des subordonnés trop enthousiastes? Trop de fois. Enfin bon, ce que vous devez savoir, d’abord et avant tout, c’est que je suis une Zann, une des plus vieilles et influentes lignées d’Anaxes. Je suis également celle qui dirige la troisième des super puissances galactiques. Classe, pas vrai? Comment? Qu’est-ce que le Consortium de Zann? Vous êtes vraiment incultes… C’est une organisation criminelle, pour faire simple.

Il y a deux versions à l’histoire du Consortium. La version abrégée et la version longue. La version abrégée va comme suit : Le Consortium de Zann était un Consortium illégal et un syndicat du crime mené par Tyber Zann et qui a interféré et contribué au sabotage d’affaires tant impériales que rebelles durant la Guerre Civile Galactique. Durant le cours de la guerre, l’organisation amassa une quantité considérable de pouvoir et de richesse, allant jusqu’à devenir une nuisance (voire carrément une menace) pour l’Empire Galactique et l’Alliance pour la restauration de la République. Le Consortium de Zann serait appelé à gagner en puissance après la bataille de Endor grâce à la découverte par Tyber Zann des voutes secrètes de Palpatine et l’élimination de ses principaux rivaux : Jabba le Hutt et le Prince Xizor. Par la suite, et en remontant jusqu’à aujourd’hui, il y a toujours eu un Zann pour diriger l’organisation et Urai Fen comme bras droit.

Le Consortium de Zann a été fondé par Tyber Zann entre 19 avant la bataille de Yavin et 1 avant la bataille de Yavin. Il est difficile de donner une date précise considérant que Tyber Zann lui-même a conduit bon nombres d’opérations illégales, parfois sans être en lien direct avec le dit Consortium de Zann. En termes de leadership, il avait pour codirigeant un Talortai du nom de Urai Fen, qui lui servait aussi de garde du corps. Le Consortium de Zann a également eu trois membres notables dont deux importants chasseurs de primes (dont la participation au Consortium était par conséquent contractuelle) soit Bossk et IG-88A et une sœur noire connue sous le nom de Silri. Le quartier général du Consortium de Zann se trouvait sur Ryloth et le Consortium contrôlait également Hypori et Saleucami. Pendant un temps, il contrôla aussi Kamino et Felucia mais l’occupation fut temporaire et fait donc davantage figure de note de bas de page.

Techniquement, pendant l’absence de Tyber Zann, il y aurait eu fragmentation du Consortium entre 19 avant la bataille de Yavin et 1 avant la bataille de Yavin, avec une restauration en 0 avant la bataille de Yavin. Nous aurons l’occasion d’y revenir plus en détail mais disons qu’à l’époque, Jabba le Hutt était plus terrifiant que ce qu’il fut par la suite. Si le détail historique vous intéresse, le Consortium de Zann ou tout du moins la faction d’origine a chevauché deux époques : la montée en puissance de l’Empire Galactique et la guerre civile galactique (la première, à tout le moins). Comme il s’agit d’une faction criminelle, son affiliation principale était donc le monde du crime, ce que les médias appellent le monde souterrain. Parmi les principaux rivaux du Consortium de l’époque, on pourra compter le clan des Hutts (minimalement Jabba) et le Soleil Noir (et par la suite la nébuleuse noire). Et il y a eu ce retour dans le temps… Et mon Ascension.

L’histoire du Consortium de Zann se poursuit jusqu’en 12 ABY avant que tout ne change à jamais lors de la bataille pour l’Installation Zéro. Je me suis retrouvée projetée dans les couloirs du temps et je suis revenue en 19BBY avec une chance de tout refaire de zéro. De Tyber Zann, mon père, il n’y avait plus de trace, comme si je m’étais substitué à lui et je me suis rendue compte que c’était bien le cas quand j’ai rencontré le père de mon père (c’est compliqué, ne demandez pas) qui m’identifia comme sa fiche. Sachant ce qui allait se passer, je savais que j’avais une organisation à créer et des rivaux à éliminer AVANT la bataille de Yavin. C’était inévitable. Si moi j’étais revenue, d’autres étaient revenus également. Je me suis mise au travail sans attendre et vous connaissez les résultats de mon travail : regardez qui domine le monde criminel aujourd’hui : c’est moi! Et je peux vous garantir que je ne regrette pas ce que je considère comme une seconde chance.

C’est là toutes les informations dont vous avez besoin, enfin pour l’instant. Ce qui est important pour la suite, c’est de savoir que les Zann ne cessèrent jamais d’avoir les deux mains dans le monde criminel par la suite. Oh certes, on pourrait argumenter longuement sur le fait que le Consortium de Zann n’est pas la faction la plus puissante de la galaxie et que jamais des criminels ne pourront diriger cette dernière. Moi je vous réponds : qui a dit que le Consortium voulait créer un empire galactique? Il est considérablement plus profitable de corrompre les officiels gouvernementaux, de jouer dans l’ombre et d’empocher des millions que de devoir se défendre contre les criminels qui nous remplaceront si nous devenons les maitres du monde! Et puis du reste, c’est bien trop compliqué pour rien. Contrôler le monde de l’illégalité, le monde criminel sera plus que suffisant et c’est un objectif en bonne voie d’être réussi.

Nous avons parlé de l’organisation (brièvement), de ma lignée (encore plus brièvement)… Reste à parler de moi. Je suis née sur Anaxes, berceau de 97% de tous les Zann de l’histoire. C’est un peu… Une tradition si vous voulez. À l’époque, mon père dirigeait le Consortium et il désirait un garçon pour prendre sa place. Par tradition, c’est toujours un homme qui dirigeait les opérations et disons qu’il fut bien obligé de changer la règle avec moi dans les parages car ma mère l’aurait tué sans même verser une larme s’il avait osé soit lever la main sur moi ou tenté de m’éliminer. Et ma mère, quand elle est en colère, elle peut faire pleurer un rancor. C’est vous dire. Papa n’a pas eu le choix : il fallait faire de sa petite fille la prochaine patronne et dès mon plus jeune âge, laissez-moi vous dire que l’entrainement était loin de faire office de jeu à la maison. Dès que j’ai été capable de marcher, mon père m’a mis différentes armes dans les mains alors…

Autant vous dire que pendant que les autres enfants dormaient avec une peluche, moi je dormais avec un pistolet blaster sous mon oreiller. Pourquoi? Parce que mon père s’était mis dans la tête de faire en sorte que non seulement je sois l’exception à la règle mais en plus un cas tout spécial pour les livres d’histoire. Je ne compte plus le nombre de fois où un minable qui se pensait suffisamment compétent pour faire partie du Consortium de Zann s’est pointé dans ma chambre, en pleine nuit, pour me flinguer. Sacré papa. Tout pour faire de sa petite fille une tueuse froide et sans pitié. Mais bon, j’ai toujours su qu’il m’aimait et que même si les méthodes étaient extrêmes, il ne voulait que mon bien. N’essayez pas de comprendre : il faut être un Zann, un vrai de vrai pour pouvoir saisir le geste, l’intention et la finalité de toute l’affaire. L’important, ce fut le fait que j’étais solidement préparée pour prendre la relève. Très cher papa…

Même si ce ne fut pas une enfance normale, on ne peut pas dire que je me suis ennuyée ou que je n’y ai pas pris plaisir, à la longue. Tuer, après un certain temps, devient un acte naturel, malgré ce que vous diront certains experts. Rendue à l’âge de quoi? Dix ans maximum? Je pouvais tuer la plus innocente des personnes sans même éprouver une once de remord. Mon père m’a toujours dit que la vie était sans pitié et que je n’avais aucune raison d’en faire montre. Imaginez ma première chasse à l’homme et la capture de mon premier esclave… Je pense que ce fut un de moments les plus heureux de mon existence. La fierté ressentie en présentant ma prise à ma chère mère… Et qui dit esclave dit première vente donc premiers profits. Quand même hein : il faut s’habituer vite aux affaires quand on opère dans le monde du crime! Laissez-moi vous dire que vous ne confiez pas vos livres de comptes à un expert-comptable…

Ma mère quant à elle se chargea d’une part toute aussi importante de mon éducation, soit les méthodes de coercition et de torture pour obtenir ce que l’on veut. Après tout, si vous voulez voler les plans du dernier modèle de chasseur de l’Empire, par exemple, il y a plus de 98% de chance pour que la simple menace ne soit pas la meilleure solution au problème. Charmer, mentir, manipuler… Là vous avez des chances d’arriver à vos fins. Et qui aurait pu croire qu’une femme d’apparence si douce puisse être si cruelle, si sadique? Entre la maison et le boulot, c’était un monde de différences. Il faut dire que dans la famille, nous avons toujours été du style ange cornu : au début, nous avons l’air d’être destinés à de grandes choses nobles et par la suite on se rend compte que finalement, notre charme et notre charisme sert de bien plus vils intérêts… Que voulez-vous, on ne peut pas tous être de parfaits citoyens.

Ceci étant dit, c’est au contact d’Urai fen (LE Urai fen, le seul vrai ami de Tyber Zann) que j’en ai appris le plus, ne serait-ce que sur l’histoire profonde du Consortium, sur ses tactiques et ses hauts faits. Même à ce jour, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi il est toujours resté loyal à la famille, pourquoi il n’a jamais rien désiré de plus que servir notre famille. Il aurait pu se revendiquer successeur de Tyber Zann : même s’il n’avait pas le charisme de mon père, il avait les connaissances nécessaires pour faire avancer les choses. Il a toujours été évasif sur le sujet mais je suspecte qu’il y a probablement une histoire de dette de vie, de pacte ou un truc du genre derrière l’affaire. C’est lui qui m’a montré à me battre au corps à corps et je dois dire que même si j’ai fait des progrès depuis le temps, il reste considérablement meilleur que moi. En fait, je doute que quelqu’un puisse raisonnablement penser pouvoir le vaincre à ce jeu…

C’est également lui qui m’a initié au merveilleux monde de la gestion des corrupteurs, ces agents d’élite du Consortium ô combien pratiques et indispensables. Laissez-moi vous dire que c’est tout un travail et que c’est encore mieux quand on les accompagne sur le terrain. Sabotage, assassinat, enlèvements, extorsion, que ne faisons-nous pas pour s’amuser et pour faire croitre l’influence du Consortium? S’il y a bien une période de ma vie que je chérirai toujours, c’est mon adolescence. À treize ans, j’étais déjà un élément plus que prometteur et à seize, mon autorité sur les troupes n’était même plus matière à discussion. L’adolescence amène son lot de changements et avec cela son lot de nouvelles possibilités. Remarquez que l’enfance a ses avantages quand on vous forme à tuer : cet officiel impérial aux penchants pour les petits enfants était loin de se douter que la « jolie précieuse » était l’assassin qu’on lui avait mis aux trousses…

L’adolescence et ses changements sur le corps… Avec le temps, la petite fille finit par se féminiser mais il fallut se rendre à l’évidence : même si comme les autres jeunes femmes de mon âge j’étais réceptive à la masturbation, le plaisir que j’en retirais était excessivement faible, sans commune mesure avec celui d’une femme adulte. On diagnostiqua la chose comme une anomalie génétique et on se rendit également compte que j’étais complètement stérile. Une autre anomalie… Cela aurait dévasté n’importe qui mais pas moi. C’était une bénédiction juste pour moi… Dès l’âge de quinze ans, je me mis à avoir une vie sexuelle débridée dans un seul but : celui de faire souffrir mes partenaires, masculins comme féminins. Et oui, moi, la petite Tyria, si cruelle, si étrangère au plaisir sexuel et qui ne serait jamais victime de sa libido… J’étais plus du genre veuve noire que jeune femme standard selon les critères du monde moderne…

Vers dix-sept ans, je commençai à m’intéresser de plus en plus aux autres organisations criminelles, histoire de regarder qui représentait le plus grand danger ou qui serait une addition de choix à nos rangs. C’est à cette époque que commença à circuler de façon plus active une certaine rumeur à propos de mes armes, de mes jouets. De mauvaises langues ont déjà soutenu que je prenais même ma douche avec mes armes… Et ces mêmes langues ont fini au fond de l’estomac de leurs propriétaires. Au cours de cette même année, j’ai survécu à une bonne douzaine de tentatives d’assassinat et ceux-là sont celles qu’on m’a rapportées directement. Je suspecte Urai d’avoir fait une part de ménage pour moi… C’est un prédateur et en tant que tel il sent bien souvent le danger avant qu’il n’apparaisse. C’est un atout de taille quand on y pense, surtout pour préparer une surprise de son cru. Jamais de toute ma vie je ne l’ai vu se faire surprendre.

Et puis il y a eu la bataille pour l’Installation Zéro, un nouveau départ, de nouveaux alliés… J’avais mes vingt et un ans depuis quelques mois quand j’ai appris ce que ces vestiges de l’Empire Galactique voulaient faire. L’occasion était trop belle pour ne pas en profiter et je n’ai pas peur de l’admettre : j’ai mal calculé ce qui pourrait se passer. Je peux vous assurer que ce retour dans le temps n’était pas prévu. J’ai même ramené un souvenir de cette bataille. J’ai perdu des morceaux à de la zone de mon bassin jusqu’aux orteils, dont une jambe. La gauche, en fait. Pourquoi pas la droite, allez savoir. On ne choisit pas la trajectoire du morceau de métal qui vous ampute. Et ce ne serait pas la dernière fois que j’en perdrais des morceaux. Devenir une cyborg ne m’embêtait pas. Je ne suis pas du genre à me soucier de ce que les gens pensent. Je vise à l’efficacité et entre être clouée à un fauteuil ou avoir une jambe artificielle, le choix est simple.

J’ai fait d’intéressantes rencontres dont Vinjera. Vinjera et moi… Notre histoire remonte à ce jour où j’ai perdu un bras pour gagner une alliée. Voyez-vous, la Guilde des chasseurs de primes avait reçu un contrat pour me capturer. Je ne leur en veux pas, les affaires sont les affaires et un contrat reste un contrat. Ils m’ont eu alors que je faisais une mission de reconnaissance avec quelques-uns de nos corrupteurs quand ils nous sont tombés dessus. Il faut croire que leur présence a dû déplaire à Vinjera et c’est à peu près au moment où on me mettait un flingue sur la tête pour m’encourager à coopérer qu’elle est débarquée pour se débarrasser des intrus. Qui aurait pu croire que je trouverais une sœur noire sur Ord Mantell? Moi qui était là pour jouer les récupératrices, j’y trouvais plutôt une alliée. C’est d’ailleurs au cours de cette rencontre que j’ai perdu mon bras. Un détonateur thermique, ça ne pardonne pas : ou il vous blesse sérieusement, ou il vous tue.

C’est Vinjera donc qui s’est occupée de moi et qui m’a soigné. Oui, une pratiquante du côté obscur qui soigne, vous n’avez pas mal lu. Elle m’a même expliqué le principe : Guérir est assez simple. Provoquer la douleur et la peine est bien plus difficile, surtout si on veut qu’elles soient durables. Pour apprendre à blesser, la Force nous oblige d’abord à apprendre à soigner. Pour connaître les ténèbres, il faut aussi connaître la lumière. Allez savoir si c’est vrai : c’était son opinion à elle. Le bras cybernétique viendrait plus tard mais bon, c’est un détail. Ce qui m’a surpris c’est quand elle m’a dit qu’elle m’avait attendu pendant plusieurs années et le choc ne fut que plus grand quand j’ai appris qu’elle savait pour Silri, la sœur noire que avait jadis été au « service » de mon ancêtre et qu’elle m’attendait pour prendre sa place. Silri : une personne fort peu recommandable selon « tonton Urai ». Sauf que la conquête de Dathomir, ce n’était pas pour tout de suite.

Quand nous finîmes par revenir en terrain contrôlé par le Consortium, j’ai vu pour la première Urai Fen en colère. Apparemment son historique avec les sœurs noires devait être plus virulent que je ne le pensais car j’ai vraiment cru qu’il aurait tué Vinjera sur place si je ne l’avais pas convaincu de ses « bonnes » intentions. Ce n’est que des années plus tard que cela se concrétiserait mais je peux vous donner un petit aperçu. Voyez-vous, le Consortium de Zann avait toujours eu dans ses troupes spécialisées des dresseurs de Vornskr et des chevaucheurs de Rancors mais garder dans le droit chemin ces unités particulières s’était toujours avéré difficile. Sous la poigne de duranium de la sœur noire, je n’ai jamais vu plus de collaboration de ces troupes particulières. Bon d’accord, il y a des frictions entre elle et un autre membre influent du Consortium, en charge des Vornskr justement. Mais revenons-en à mon histoire, nous divaguons un quelque peu là.

Le Consortium continuait de croitre. Allez savoir si ce fut le coup d’envoi pour des efforts concertés de nos ennemis pour tenter de nous détruire mais la demi-décennie qui suivit fut aussi brutale que sanglante. Laissez-moi vous dire que l’attachement plus que jamais devenait une faiblesse plus qu’autre chose car le matin vous parliez avec une personne avec qui vous vous entendez bien, le midi il est tué dans un attentat et le soir vous pensez à votre vengeance. Le Consortium a perdu un nombre important de membres mais pour chaque soldat tombé au combat, l’ennemi recevait un coup bien plus dur pour lui. Nous avons exterminé des dizaines de groupes de pirates. Nous avons anéantis des réseaux de contrebandiers. Nous avons mis à genoux des guildes de mercenaires. Certes, pas nécessairement les plus puissantes mais disons que nous avons fait un sacré ménage, tout en continuant à surveiller la situation globale dans la galaxie.


C’est d’ailleurs au cours d’une bataille contre une flotte formée par un regroupement de petites ou de moyennes organisations criminelles que j’ai perdu mon œil. Figurez-vous que par un coup de malchance terrible, le Merciless, mon vaisseau personnel (quel bel héritage que m’a légué papa), était train de subir d’importantes mises à jour au niveau de ses systèmes de bouclier et donc était amarré à un chantier naval du Consortium, loin, très loin du champ de bataille. J’étais pour l’occasion à bord d’une frégate de classe Vengeance et je testais une variante exempte de système de camouflage, histoire d’en faire un vaisseau plus résistant encore. Malheureusement pour moi, l’ennemi dû avoir vent de ma présence sur le champ de bataille car boucliers et blindage ou non, il y a des limites à ce qu’un vaisseau peut supporter et l’ennemi se retrouva en bonne position pour un abordage. En théorie, un capitaine coule avec son navire…

Mais je n’étais pas le capitaine de CE navire donc la fuite était encore possible. J’activai le système d’autodestruction, bien décidée à mettre les voiles et à emporter avec la frégate le plus de ces connards que possible. Le seul défaut avec le plan c’était le fait que ce type de vaisseau ne possède pas de capsule de sauvetage… Il fallait donc soit sortir en scaphandre, soit voler un vaisseau d’abordage, ce que je fis. Dans l’explosion qui suivit, alors que mon vaisseau emprunté était en train de se diriger à vitesse grand V vers un des vaisseaux du Consortium, je me rendis vite compte que freiner n’était pas dans mes options. Dans le crash dans le hangar d’un de mes croiseurs, j’ai dû me prendre un débris quelconque en plein visage car au réveil, il me manquait un œil et j’avais de belles cicatrices sur le visage. Encore un morceau à remplacer, cela allait vraiment devenir une habitude, à ce train-là… Mais j’étais vivante, c’est le plus important.

Fidèle à ma philosophie, c’était un sacrifice auquel je consentais. L’important, c’était le résultat donc une victoire majeure pour le Consortium de Zann. Encore une fois, cela ne plut pas exactement à mon ami et mentor, Urai Fen. Jamais, me dit-il, tu ne dois prendre un risque pareil, de manquer de mourir pour le Consortium. C’est au Consortium de mourir pour toi, a-t-il ajouté par la suite. Il ne l’a jamais dit ouvertement mais je pense qu’il a vraiment eu peur pour moi.. Cela expliquerait alors aisément son comportement si protecteur à mon encontre. Toujours est-il que à peine étais-je sortie de l’infirmerie que je m’embarquais à bord du Twi'lek Dancer (ma frégate de class Interceptor IV personnelle) pour une mission de reconnaissance loin, très loin en territoire ennemi. Je n’allais pas me laisser arrêter pour si peu. J’aurais voulu le Merciless (on parle quand même d’un destroyer stellaire de classe Aggressor) mais on ne peut pas toujours tout avoir.

Il fallait bien frapper un grand coup au cœur de cette coalition de rivaux qui avaient osés se dresser contre le Consortium de Zann. Pour ce faire, il me fallait des réponses et après ma mission de reconnaissance, j’ai décidé d’aller donner un bon coup de pied dans le nid de guêpe pour forcer nos ennemis à se montrer. Je me suis donc rendu sur Atzerri, ait fait un tour dans une cantina et ait commencé à poser mes questions à grands coups de poing sur la gueule. Inutile de vous dire que je les ai eu mes réponses et qu’avant qu’ils réussissent à me mettre à terre, j’ai laissé au moins cinquante-deux cadavres derrière moi. Impossible diront les plus sceptiques d’entre vous mais vous demanderez au barman de l’endroit un jour que vous passerez dans le coin. Lui s’en souvient très bien. Et vous demanderez au commandant des forces locales. Lui aussi doit très bien s’en souvenir, considérant que je lui ai balancé un tabouret en pleine gueule.

Des membres de cette coalition de criminels m’ont ensuite amené dans ce qui s’apparente à une station spatiale pirate bâtie à même un astéroïde. Sans doute comptaient-il me rançonner ou me torturer mais disons que ce n’est pas exactement ce qui s’est passé. Voyez-vous, j’avais mené tout un combat et disons que je n’étais plus au sommet de ma forme mais bon, ce fut pour leur plus grand déplaisir qu’ils se rendirent compte que j’étais encore capable de me battre. Même avec mon bras mécanique en moins et mon œil artificiel hors service, quand les forces du Consortium attaquèrent ce repaire pour me récupérer, quelques temps plus tard, ils furent surpris de me trouver en train de tenir seule contre un nombre d’adversaires plus nombreux et en un morceau. Quand on me dit de passer par la porte, je défonce souvent un mur : mes tactiques non conventionnelles et mon regard particulier des choses m’ont sorti de bien des emmerdes.




Un petit séjour en prison pour Tyria...

Ah je ne dis pas que ce fut facile mais disons qu’après mon évasion, nous avons fini de régler nos comptes avec cette bande d’amateurs, sécurisant des sommes conséquentes et de quoi financer encore plus notre groupe. J’ai même eu le plaisir d’émasculer moi-même le chef cette bande de petits merdeux et je ne vous raconte même pas le plaisir sadique que j’ai retiré en le torturant à petit feu. Il faut faire durer le plaisir, comme le disait ma mère. Ah disons que quand j’en ai eu terminé avec lui, il m’avait révélé tous ses secrets, même ceux que je n’avais pas demandé. Sympathique comme prisonnier, non? Laissez-moi vous dire qu’après cet épisode, les autres organisations criminelles ont décidé de se tenir tranquille et de ne plus venir nous déranger. Quand votre flotte peut rivaliser avec les impériaux et les républicains sans trop de mal (bon j’exagère, pas nécessairement à ce point), les autres se tiennent tranquilles.

Dans les événements récents, je dois dire que je suis particulièrement fier d’un vol de plan qui nous a permis de nous procurer, roulements de tambour… Un Worldcraft. Avouez quand même que cela vous en bouche un coin! Un QG mobile pour le Consortium de Zann. Bon d’accord, pas procurer exactement. On ne l’a pas acheté, on ne l’a pas construit, on l’a volé. Pour faire une histoire courte d’une histoire longue : ce genre de truc n’a pas besoin d’équipage. Autrement dit, si vous prenez d’assaut le planétoïde artificiel, vous n’avez même pas besoin de soumettre l’équipage. De fait, une fois que vous avez la liste de ceux à qui l’Empire a donné ce genre de jouets, il en vous reste plus qu’à les traquer et prendre de force ce que vous voulez. Je vous passe les détails de toute l’opération mais disons que pour une des rares fois dans ma vie, j’ai vraiment cru que nous allions y passer, rater notre coup en quelque sorte…

Ultimement, tout cela nous amène à aujourd’hui. Je suis toujours vivante, je dirige de main de maitre le CDZ et quand l’envie me prend, j’offre mes services aux impériaux ou aux républicains, en échange de technologie parce que les crédits, je peux les voler sans trop de difficulté. Comme je l’ai déjà dit un nombre incalculable de fois, le Consortium de Zann domine le monde criminel en tant que troisième super puissance galactique. Tant et aussi longtemps que les « grandes » puissances ne se mêleront pas trop de nos affaires, on se tiendra tranquille. Venez nous chercher querelle par exemple et je vous garantis que vous regretterez amèrement cette erreur. Chose certaine, dans les temps à venir, je compte continuer à montrer le bout de mon nez. Je suis Tyria Zann. La corruption est mon arme. Pendant que la galaxie est préoccupée par la guerre civile, je frapperai. Le Consortium de Zann se doit de continuer à s’imposer comme une redoutable puissance!

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Dernière édition par Tyria Zann le Mer 7 Sep - 15:21, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Tyria Zann [Terminé] Lun 5 Sep - 21:13

Quoique j'en dise, et malgré le fait que je sois un Jedi...

Je ne peux décemment pas refuser de valider cette fiche... Même si cela m'arrache plusieurs mètres de tripes !

Tu as donc ma validation... Espèce de criminel de seconde zone !



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