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Force est de constater… [PV Eden]

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MessageSujet: Force est de constater… [PV Eden] Lun 5 Sep - 23:39

Bothawui… Une planète dont je préférais oublier le sort tout autant que les habitants qui y vivaient. Berceau de nombreux espions, cette planète avait pourtant donné de précieuses informations à l'Ordre Jedi et à l'Alliance Rebelle lors de nos combats contre l'Empire. Mais tout cela semble remonter à si loin que j'ai parfois l'impression que tout ce qu'il s'était passé n'était finalement qu'un vain rêve. Mon vaisseau s'était posé à l'astroport de Drev'starn. Cette capitale était connue pour abriter de plus en plus d'espions et surtout, quelques hors-la-loi et une poignée de contrebandiers. Si mes informations étaient exactes, j'y rencontrerais ici un homme qui me permettrait d'en savoir un peu plus sur les derniers Jedi encore en vie après la purge de l'Ordre 66. Certes, je me méfiais de plus en plus de ce genre d'informateurs, toutefois d'un geste de ma part et ma présence tout autant que mes questions auraient eu tôt fait de disparaître dans son esprit. Ainsi, laissant le vaisseau et mon équipage derrière moi, je me dirigeais vers la cantina la plus sale et la plus malfamée de toute la planète.

Recouvrant ma tête de la capuche de ma bure brune, je préférais venir ici incognito. Un homme arborant une tenue noire et argent, armé d'un sabre gigantesque… Ce n'était guère le genre de spectacle qui passait réellement inaperçu. Je m'étais attaché les cheveux de manière à ce que ces derniers ne me trahissent pas non plus. Mon regard fuyait discrètement celui des Stormtroopers armés qui, alors qu'ils passaient à côté de moi, semblait de plus en plus intéressés par ma présence. Un contrôle d'identité plus tard, et la Force y aidant, ils me laissèrent passer sans dire un mot de plus. L'Empire avait fini par dépêcher des soldats ici ? Voilà qui était étrange, Bothawui, si mes souvenirs étaient bons, obéissait aux ordres la République Galactique. Quelque chose n'allait pas. La Force se faisait bien trop silencieuse pour que je puisse l'interroger.

De ruelles étroites en ruelles étroites, je fini par me retrouver au lieu et place de la pire cantina de Drev'starn. La porte glissa à mon arrivée, et au moment où je passais l'embrasure, un silence se fit sentir. Les habitués se retournèrent, les piliers de la cantina posèrent leurs verres et la musique se tut. M'approchant du comptoir, je m'adressais au tenancier de la cantina. Le Bothan me toisa quelques minutes, avant de me servir ma demande. Jamais d'alcool. Jamais… Pas même une goutte. Aussi, je fouillais la salle à l'aide de la Force à la recherche de mon informateur. Il se trouvait non loin de moi, et au vu de sa manière de regarder partout autour de lui, et ce, de plus en plus frénétiquement, je compris qu'il n'était pas seul. Plusieurs chasseurs de primes devaient le traquer. Sortir mon sabre en cas d'attaque aurait été impossible dans une pareille promiscuité.

Vidant mon verre par petites gorgées, je laissais le temps s'écouler lentement. Observer, ne rien accélérer… Au moment même où j'allais me lever, un groupement de Stormtroopers Impériaux entra avec fracas dans le cantina, et, menaçant les clients de leurs fusils blaster, attrapèrent mon informateur par le bras, lui passant les menottes et je ne pu que les voir disparaître par-delà la porte… Peu m'importait sur les informations étaient vraies ou fausses, désormais, elles étaient perdues. Maintenant, il me faudrait recommencer mes recherches depuis le départ. Retourner sur Coyn, étudier les holocrons, et reprendre contact avec quelques diplomates de la République Galactique…

Quelque chose me frappa, alors qu'une femme passa la porte à son tour, une sensation parvint jusqu'à mon esprit. Aussi faible que la lueur blafarde d'une flamme qui se meurt, son lien avec la Force était pourtant bel et bien présent. Mon devoir de Jedi m'intimait à la diriger vers le côté Lumineux de la Force… Je ne pouvais perdre une potentielle recrue pour l'Ordre. Actuellement seule, rien ne prouvait qu'elle refuserait de boire un verre en ma compagnie. Tout du moins je l'espérais.





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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Mar 6 Sep - 22:12





Bothawui.
Drev'starn, République Galactique.
An Zéro du calendrier standard coruscanti


Bothawui, Une planète chargée d'histoire que l'on ne conte plus aux enfants. Voilà plusieurs mois que je suis à la tête de la République et divers décrets sénatoriaux ont vu le jour sous ma juridiction. L'ancien Chancelier avait terminé son précédent mandat et je luttais fermement contre les Forces de l'Empire. Comment pouvais-je me prétendre Chancelière si je ne fais pas mon travail ? Il est vrai que je ne devrais à priori pas me trouver sur le champ de bataille, mais je ne suis pas une débutante et j'ai même fait partie de l'élite durant quelques années.  Mais je ne suis pas ici pour faire des banalités politiques mais bel et bien pour chasser toutes traces impériales sur la planète où sont formés les meilleurs espions dont dispose la République. Il est aussi de mon devoir de protéger mon peuple quelque soit leur race... Portant une armure aux couleurs de la République, je continue à superviser les opérations sur place. Contrairement aux officiers, un seul élément me distingue du reste : une longue cape rouge avec le symbole de la République, signe de fraternité, de tolérance et de valeur pour de nombreuses planètes. Debout, les bras croisés, j'écoute les différents rapports des éclaireurs, espions et autres indices lorsqu'on me rapporte une intervention impériale au sein de la capitale. Quoi ? Ai-je bien entendu ?

« Non mais c'est une blague, j'espère, Commandant ? »

Il ne manquait plus que ça et je décroise les bras pour lever une main sur ma tête. Libérant un soupir, je commence à tourner en rond pour essayer de trouver une solution à ce problème. Gardant ma main gauche levée, je la place sous mon menton afin de penser. Les officiers présents restent tous silencieux et m'observe. Parfois, je haïs leur tactique mais c'est moi qui va devoir réparer ça. Tournant en rond comme un lion en cage pendant plusieurs minutes, je finis par trouver quelque chose. Mais il va falloir la jouer fine. Me tournant vers les différents protagonistes, je leur expose le plan et chacun savait ce qu'il devait faire. Pour ma part, il est temps que je montre aux Bothans que la Chancellerie ne les a pas abandonnés. Cette guerre froide contre l'Empire est une vaste fumisterie et je commence à en avoir marre. Cependant, j'avais encore du travail avant de me lancer dans une guerre. Pour le moment, je devais déjà m'occuper de ça. Quittant la table d'opération, je fais craquer mes os et j'avais un peu hâte de retourner sur le terrain. Mettant mes lunettes de visée, je rejoins le groupe et nous voilà parti pour traquer ses stromtroopers de près. On ne vient pas s'en prendre à une planète Républicaine sans conséquence. Et bien entendu, je compte aussi sur l'aide de la population locale qui est sous ma juridiction.

Des coups de feu dans les rues de la capitale... Peu... Si peu que cela ne semble pas alerter les habitants. La discrétion devait rester maître des lieux. Marchant aux côtés d'une petite escouade, je garde mes blasters avec moi tandis que nous progressons. Rapidement, nous arrivons près d'une cantina et je fais signe à mes hommes de se séparer afin d'éviter d'alerter les impériaux ici. Faisant signe à mon garde du corps de rester à l'entrée, j'entre à mon tour. Retirant mes lunettes, je regarde autour de moi avec un sourire en coin. Bien entendu, tout le monde connaît mon visage ici et tout semble s'arrêter. Je marche à travers la joyeuse compagnie et les murmures se manifestent. N'y prêtant aucune attention, je devais savoir ce qui s'était passé ici tandis que le reste de l'escouade continue son chemin. Mon garde du corps devait probablement aussi interroger des passants et j'aurais probablement des rapports très prochainement. Faisant signe de reprendre les activités, je ne fais que passer et je lâche un soupir lorsque tout reprend, y compris la musique. C'est dingue, je ne peux jamais passer inaperçu... Peut-être devrais-je rester à la table de commandement comme me l'ont déjà remarqué quelques paires d'officier qui ne mérite pas plus qu'une paire de claques ? Regardant autour de moi, j'arque un sourcil tandis que quelque chose m’insufflait d'y aller. Depuis mon plus jeune âge, j'ai cette sorte de troisième œil qui me guide sans cesse et qui veille sur moi. Arrivant au bar, je passe commande en souriant. Sortant de ma bourse quelques pièces de crédits conséquentes, je les pose sur la table avant que ma voix fluette se fasse entendre.

« Bonjour. Un whisky corellien, gardez la monnaie... »

Me servant ma commande, je reste silencieuse avant de le remercier d'un signe de tête. Tandis qu'il me rend la monnaie, j'insiste gestuellement sur le fait qu'il peut garder la monnaie. Je suis peut-être la Chancelière mais je paie mes factures et mes consommations comme tout le monde. Et puis, je suis en visite non officielle donc raison supplémentaire afin qu'il garde la monnaie. J'attrape mon verre et j'en bois une gorgée. Ça, c'est du vrai whisky et comme je suis une vraie Corellienne, l'alcool et le jeu font partie de ma vie même si je sais aisément me modérer. M’avançant vers cette table, je regarde la personne encapuchonné et je demande poliment.

« Puis-je ? »






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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Mar 6 Sep - 23:36


Une telle proximité ne pouvait signifier qu'une seule et unique chose. Elle sentait la Force. Peu étaient les sensitifs capables de se dissimuler dans la Force. J'en étais capable, d'autres le pouvaient aussi, pourtant, cette femme ne le faisait pas intentionnellement. Jamais une Jedi n'aurait laissé filtrer la plus infime once de Force de son corps. Quand aux Sith… Ils n'avaient cure de se faire oublier. Préférant les combats et les attaques brutales pour la plupart. Certes, certains représentants du Côté Obscur semblaient être dotés de capacités innées pour la stratégie et l'infiltration, mais aucun n'aurait eu l'audace de prendre les devants de pareille manière. Cette femme, son visage me paraissais de plus en plus familier. Cette cape vermeille, cette chevelure si particulière… La Chancelière ? A Bothawui ? Que pouvait-elle bien faire ici ? Sa présence était pourtant un insulte à l'Empire, et même si, d'après les informations des holopad cette planète avait accepté la main tendue de la République… Le groupe de trooper ne laissait rien présager de bon.

D'une manière bien plus respectueuse que cela ne fut pour mon entrée, un silence se posa dans l'assemblée. Alors qu'elle traversa le flot de tables et de poivrots qui, avant qu'elle ne passe la porte, se trouvaient être en train de jouer, de rire, et pour certains échanger quelques épices aux capacités narcoleptique, tous se turent en un instant. Le respect voué à certains n'a rarement d'égal que la mégalomanie de ces derniers. Quand à elle… Il émanait bel et bien autre chose. Un sentiment de puissance et de respect cumulé. La Force agissait sur les badauds avec une simplicité quasiment enfantine. Levant mon verra à mes lèvres, je fis mine de pas faire attention à sa présence. Mon autre main, bien en vue sur la table qui me faisait face ne bougeait pas. Chaque particule de ma prothèse avait été minutieusement vérifiée par les ingénieurs Coynites. Je n'avais rien à craindre de ce côté-là. Tout du moins dans le proche immédiat.

Une étrange lassitude s'empara de moi. Bothawui, Corellia, Ilum… Toutes ces planètes qui avaient subis les assauts répétés de l'Empire. Que cela soit politique ou militaire, combien de vies furent arrachés pour ces guerres inutiles ? Combien encore d'hommes et de femmes seraient voués à disparaître pour des querelles aussi infondées qu'inutiles. Je me perdais de plus en plus dans ce genre de réflexions. Chose des plus étranges pour ma part, habituellement, le Jedi que j'étais se contentais de se perdre dans ses recherches sur les holocrons anciens. Pourtant, depuis quelques semaines, son visage m'apparaissait en rêves ou lors de mes méditations. Elle était là allongée dans les jardins du palais de Coruscant, ses cheveux magnifiques s'étalant dans l'herbe verte… Une voix me tira de ces si douloureux souvenirs. Je me pris à avoir susurrer son prénom en ouvrant les yeux. Ce n'était pas elle. Ce ne pouvait être elle.

Laissant mon verre sur la table, j'invitais la femme qui venait de parler à prendre place. Cette femme par ailleurs, n'était autre que la Chancelière en personne. Me lever et prendre congé aurait pu lui sembler n'être rien d'autre qu'une insulte, un manque de respect du à son rang. Ainsi donc, par respect pour elle, je m'obligeais à rester assis à ses côtés. Voilà une rencontre qui se voulait atypique. La Chancelière de la République Galactique buvant tranquillement un verre dans une cantina sur Bothawui, et ayant pour compagnon de soirée, le grand Maître Jedi de l'Ordre renaissant…


- Je vous en prie.

Derrière la capuche de ma bure, je scrutais le moindre de ses mouvements. La Force m'offrant ce dont depuis ma plus tendre enfance, je n'avais guère besoin de voir pour prendre connaissance des choses. Distraitement, je faisais glisser un doigt sur le col du verre désormais vide. Garder mes distances, semblait être un moyen des plus intelligent afin de ne pas éveiller ses soupçons sur ma réelle place dans la Galaxie. Il y avait trop de monde dans cette cantina pour qu'aucun ne puisse me reconnaître. Rester humble et silencieux. Autant pour moi que pour elle.

- Il est un immense honneur pour moi que de partager une table avec la Chancelière de la République Galactique.





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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Jeu 8 Sep - 20:32



Je reste debout et je patiente simplement. Je n'avais fait que lui demander pour m’asseoir. Ma réputation n'est plus à faire même si je viens d'être nommée Chancelière. Cela doit faire quelques semaines que j'ai été élue... Mais je ne dois pas me leurrer, cela ne durera peut-être pas assez longtemps et je n'ai qu'un court mandat de six années pour prouver que je suis à ma place. Je doute déjà que le Sénat apprécie mes actions actuelles sur Bothawui mais dans ce cas, je ne leur demande pas leur avis. Le vote a été en faveur de l'aide de la République alors je fais ce qui est prévu et basta. Plaçant mes lunettes sur ma tête, j'observe en silence ce qui se passe autour de moi. Je savais qu'il y avait des activités impériales suspectes et ma présence n'est certainement pas du au hasard. Je ne peux tout simplement laissé de telles activités avoir lieu sur une des planètes placées sous le protectorat républicain. Je suis corellienne et à ce juste titre, je me suis toujours arrangée pour respecter les paroles dites. Du moins, les miennes. Je ne peux pas savoir ce qu'à pu raconter mes prédécesseurs puisque je ne suis pas dans leur tête.

Après tout, je ne faisais qu'appliquer l'accord d'entraide entre le gouvernement bothan et la République et je doute que cela soit un mal... Bien au contraire. De cette façon, je renforce ma position aussi bien en allant sur le terrain auprès des hommes qui sont sous mon commandement mais aussi en prouvant aux planètes et à leur gouvernement que je suis prête à les défendre de diverses façons. Il est vrai que je suis membre d'une petite élite mais cela suffit amplement pour montrer ce que j'ai dans le ventre. Chancelière n'est qu'un titre et il peut être aussi éphémère qu'un papillon sortant de son cocon... Je ne resterais pas Chancelière toute ma vie et il est même probable que j’intègre les officiers de grade exceptionnel bien que cela ne soit pas mon objectif. Attentive et silencieuse, il ne s'agit que d'un moment de repos temporaire car bientôt, je vais devoir reprendre la route afin de terminer ce qui a été commencé. Faut pas oublier que je suis en communication permanente avec mes hommes et que j'ai conscience de leur progression. Cela me permet aussi de savoir s'ils suivent les ordres. Je ne veux plus de corruption comme à l'époque de la Guerre des Clones qui a permis l’avènement de l'Empire... Cela a été un coup très dur pour la République qui a su s'adapter et qui n'a pas d'autre chose que d'avancer sous peine de se faire écraser par le Nouvel Ordre. Pourtant, celui-ci a été discret jusqu'à maintenant donc je dois comprendre ce qui se passe...

Affronter l'Impératrice ? Ce ne serait que pure folie. Si je veux agir, je dois agir subtilement mais je ne peux pas l'être si je garde le Sénat dans les pattes alors je patiente. Il arrivera un moment où je n'aurais plus besoin de leur avis pour mettre en place mes projets de défense. La République doit rester une nation forte si elle ne veut pas perdre son influence et indirectement d'autres planètes. Consciente de tout ça, je devais rester prudente dans mes actes et dans mes confrontations. Il en va de la survie de la République ainsi que ma propre survie. Assise en face d'un homme encapuchonné, j'avais compris à qui appartenait ce visage mais nous devions faire comme si nous ne connaissions pas plus que ça. Verre de whisky en main, je garde mon sourire en coin avant d'incliner légèrement ma tête.

« Une chancelière qui vient du bas monde comme certaines rumeurs le prétendent à mon égard... »

D'un côté, c'est une vérité. Je suis bien originaire d'un monde industrialisé mais qui devient peu à peu comme Coruscant avec ses quartiers luxurieux mais aussi ses bas fonds où rode la pire espèce qui soit : l'Homme. L'Homme s’entre-tue pour manger ou par jalousie. L'Homme est peut-être pire que les espèces animales mais je ne peux pas le reconnaître puisque je n'en ai pas réellement connaissance puisque j'appartiens tout bonnement à cette fameuse espèce. Ne lâchant pas la personne des yeux, je lève mon verre à sa santé avant d'en boire une gorgée. Quand on est corellienne, on aime boire et jouer. Tient, peut-être devrais-je lui proposer une partie de Pazaak, cela devrait lui changer les idées.

« C'est un plaisir partagé ! »

Je garde mon verre à la main et une façon encourageante de s'éloigner loin des potentielles oreilles indiscrètes. Et puis, il n'y a pas de mal à jouer et à se détendre. Et puis, peut-être pourrons-nous discuter plus librement entre leader. Il est vrai que l'Ordre est naissant et je suis peut-être en mesure de l'aider que cela soit directement ou indirectement.

« Une partie de pazaak vous tente-elle ? »






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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Sam 10 Sep - 12:26


Le monde tel que nous le connaissions tournait d'une manière assez commune pour celui qui ne sait regarder à la manière où la Force se présente aux Jedi. A ma manière, j'observais ce qu'il se déroulait aux tables qui nous entouraient. Silencieusement, je remarquais des bravades entres joueurs alcoolisés, provenant d'une autre table quelques échanges de boniments entre diplomates qui ne tarderaient pas à prendre les mesures pour se débarrasser de leur confrère en face. La politique. Le plus pur des hommes se verraient laisser le cœur corrompre par l'amour du pouvoir. Ordonner, recevoir, ne jamais rien donner en retour, imposer. D'une certaine manière, la politique semblait si proche du Côté Obscur… L'un et l'autre mettaient en avant le désir de gouverner, d'être mieux qu'autrui. Mais cette femme qui venait alors de s'asseoir en face de moi me paraissait être bien autrement. La Force existait en elle, malgré qu'elle ne le montrait, pas plus qu'elle ne semblait l'utiliser, elle était bel et bien présente. Peut-être que son taux de midi-chloriens était bien trop bas pour que ses pouvoirs ne se développent immédiatement, mais cela ne se verrait que si, un jour, elle accepte que j'observe un peu plus attentivement son sang.

Malgré son faible lien avec la Force, sa présence au sein de l'Ordre que je mettais tant de peine à refonder n'aurait été guère une gêne. Bien au contraire. Je connaissais de réputation celle qui fut élue Chancelière depuis peu. Réputation des plus sulfureuse qui plus est. Forte, indépendante, sachant comment se débarrasser de ses gardes du corps plus facilement que quiconque, sa popularité ne cessait d'augmenter auprès des planètes Républicaines. Je ne pouvais douter une seule minute que sa dignité dépassait bien largement celle de ses subordonnées diplomates. Un charisme important, un franc-parler à toutes épreuves. La République se relevait lentement, mais le ferait avec sûreté tant que cette femme serait à sa tête. Qui plus est, si l'Ordre renaissant venait à signer les pactes anciens avec elle. Le lieu, pourtant, ne se prêtait qu'assez peu à ce genre de discussions, de trop nombreuses oreilles indiscrètes seraient bien tentées de glaner quelques informations la concernant.

Derrière ma bure, je sentais que mon corps vibrait, projetant mon esprit dans l'espace, j'entendais la voix d'Epiphany qui me parlait depuis le Karma. Ils avaient du quitter le spatio-port, dérangés par quelques curieux un peu trop envahissant. Le fait que Shark ne réagisse pas m'étonna quelque peu. Le Shistavanéen était connu pour manquer réellement de tact et de patience, cela lui ayant valu de nombreux combats et tout autant de cicatrices… Mon contact ayant été capturé par les troupes Impériales, je n'avais plus rien à faire ici. Le verre était vide, les crédits déjà déposés sur le comptoir de la cantina j'allais me lever lorsque la voix de la Chancelière s'adressa à moi. Etablissant un rapide contact visuel avec la jeune femmes aux cheveux reflétant des tons ocres et vermeil à la fois, je perçu son sourire satisfait. Finalement, la Force lui avait fait comprendre qui j'étais. Cela étant, je restais assit sur ma chaise, observant ses mains, de nombreuses choses passaient par la gestuelle. Quelques races assez discrètes parlaient presque exclusivement grâce au langage cinétique… Durant mes voyages dans la Galaxie alors que je n'étais à cette époque qu'un jeune Padawan inexpérimenté, nous avions rencontré des Lorrdiens. Ne parlant que très peu, mon Maître avait utilisé la télépathie afin de leur parler. Plusieurs mois plus tard, nous étions capable de les comprendre et avions l'un et l'autre appris de très nombreuses choses les concernant. Un peuple vivant en autarcie, mais étrangement singulier dans leurs us et coutumes.


- Ce plaisir est tout à votre honneur Madame la Chancelière. (Ecartant les mains devant moi en signe de défaut, je continuais de parler.) Il serait toutefois dommage pour ma part que d'avouer que ce jeu m'est assez peu connu. Ma terre natale n'affectionne qu'en peu de fais l'utilisation des cartes.

Je ne mentais aucunement sur ce dernier point. Non pas que l'Ordre se refusait à tous les plaisirs extérieurs ; mais plutôt que les entraînements intensifs que l'on devait suivre lorsque nous étions encore Padawan, ne nous permettait que très rarement de jouer comme des enfants. Qui plus est, les règles de ce jeu étaient relativement compliquées. Aux yeux de ceux qui se trouvaient dans la cantina, refuser une telle invitation, provenant de la Chancelière en personne m'aurait valu maints soucis et je n'avais ni l'envie, ni le temps de me battre ici. D'un mouvement de la main tout aurait pu être arrangé, si mon rang, tout autant que le fait que je sois un Jedi ne soit de cette manière mit aux yeux de tous.

- Je serais donc un piètre adversaire, et nullement capable de m'élever à votre niveau. Néanmoins je ne puis vous refuser une pareille demande. Et j'en suis plus que touché. La galanterie prévalant, il vous est dévolu de commencer.



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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Dim 11 Sep - 13:25



Je suis calme et discréte même si ce n'est pas réellement un endroit que je dois fréquenter au vu de mon rang. Cependant, cela ne m'a jamais fait peur d'agir ainsi. Je ne suis pas capriceuse mais il est vrai que je ne compte pas changer mes habitudes parce que je dirige la République. Je ne veux pas me comporter comme une chienne galeuse qui se fiche de tout et qu'elle est assise derrière son bureau. Malheureusement, tout le monde ne semble pas d'accord avec mes principes. Et pour une fois, je suis contente d'être Chancelière car finalement, je me débrouille pour que cela ne devienne pas trop envahisant. Bon nombre de mes collégues auraient aimé avoir ma place mais je ne leur laisserais pas aussi facilement. Maintenant que je suis là, je compte bien appliquer mon programme avec le plus de transparence possible. Je ne suis pas un de ces crétins de sénateurs et je ne suis pas connue pour ne rien faire. Ici, on parle d'intervention impérial et bien, je m'en débarasse. Une planète républicaine doit le rester. Et il est clair que je n'ai pas pris mon poste en restant derrière mon bureau. J'ai un passif relativement démonstratif et je ne compte faire comme si je ne pouvais pas me battre. Plus je prouverais que je peux me battre plus ma notoriété augmentera. C'est pour ça que je suis ici, sur Bothawui. Et puis, je me suis engagée donc en tant que Corelienne, je respecte toujours ma parole. Gardant mon verre en main, j'observe mon interlocuteur avec un petit sourire. Je ne suis peut-être pas très diplomate parfois mais je sais écouter mon instinct. Puis, je contatse qu'il décide d'accepter de jouer au pazaak. A la bonne heure. Je me lève et je lui fais signe de me suivre.

En fait, il fallait se rendre un peu plus loin car toutes les cantinas ont des tables de jeux. C'est peut-être pour ça qu'il y en a beaucoup sur ma planète natale. Et puis, il est de notoriété publique que j'aime jouer au pazaak. J'avais gagné plusieurs concours dans ma jeunesse mais j'avais fait le choix de me concentrer sur ma carrière de militaire. Bien que Chancelière, ma loyauté ne va qu'à Corellia comme tous corelliens qui se respecte d'ailleurs. Je suisn un élément à ne jamais ignorer pour la République mais elle ne pourra pas éternellement me garder sous le coude éternellement. Mais qu'elle en profite car je suis en poste pour six années sauf si on décide de voter une motion de censure à mon égard. Chose qui n'arrivera pas, je l'espère. Marchant à travers la cantina, je bois mon verre cul-sec avant de regarder derrière moi pour vérifier qu'il me suit. Bien sûr que j'avais compris mais nous devions trouver un moyen de discuter loin de tout ce petit monde. Arrivant à la table de pazaak la plus éloigné, je prends les cartes en main avant de faire signe à Dante de s'assoeir.

« Je peux vous apprendre si vous souhaitez ! »

Ca, c'est dit et c'est aussi une façon que j'utilisais souvent quand je devais retrouver des contacts lorsque je travaillais encore pour les Forces Spéciales Républicaines. Ma facilité à jouer et à mettre à l'aise les contacts facilitait toujours les missions d'espionnage et infiltration des agents des Services d'Informations Stratégiques. Peu de chance qu'ils se fasse attraper. Les cantinas et moi, c'est une grande histoire d'amour. Battant les cartes neutres, je finis par séparer le tas par deux et les posant à leur place. Les régles du pazaak sont très simple. Il faut atteindre le chiffre 20 avec un ensemble de cartes tiré au hasard du tas que je venais de battre. Bien entendu, on est aidé par quatre carte de valeur comprise entre 1 et 6 positive comme négative. C'était à nous de devoir être prudent.  Tirant alors la première carte, je regarde la carte avant de lui faire signe de jouer. Puis je m'adresse à lui à voix basse.

« Nous serons plus tranquille loin des oreilles indiscrétes...   »

Observant ma main de quatre cartes, je finis par la poser sur la table face cachée afin d'attendre mon tour. Le fait de jouer permet plusieurs choses : se détendre et être tranquille. Pour le moment, je ne suis pas en danger et j'ai quelques gardes du corps dans la cantina près à intervenir au cas où. C'est à lui de jouer de toute façon alors patience.






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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Mer 14 Sep - 18:02


Si le monde ne m'était aucunement méconnu. Je restais toujours perplexe lorsqu'il s'agissait de jouer ou des divertissements habituels. Les seuls jeux dont j'avais eu connaissance alors que mon enfance se terminait, furent ceux de la méditation et de l'entraînement intensif que je m'imposais pour devenir un jour le Jedi que je suis aujourd'hui. Qui plus est, les Jedi restant après la mort de l'Empereur et l'avènement du Nouvel Ordre prenaient plus de temps à retrouver et à former les jeunes recrues dont je faisais partie que de se laisser aller à ces vaines pertes de temps. Personnellement, le fait de ne pas prendre son temps – plus d'ailleurs que de le perdre – en jouant, était un choix et non une obligation. Lorsque l'on se trouvait en face d'un joueur, quel qu'il soit, la Force percevait la moindre des fluctuations qui émanaient de son corps, de sa respiration, de sa vie. La Force était un tout. De plus, il m'était arrivé de retrouver des sensitifs qui, par appât du gain utilisaient la Force pour gagner. Bien entendu, tout dépendait de ses capacités. Mon esprit glissait lentement vers la femme qui m'avait proposé de jouer. Une excuse bien utilisée afin d'obtenir une fin des plus éponymes. Prendre de la distance, et chasser les curieux un peu trop malhabiles pour ne pas être remarqué, même sans la Force pour m'y aider.

Les Bothans m'étaient connus en tant qu'espions des plus doués, ce qui n'était pas le cas de ce Rodien aux yeux noirs qui n'avait fait que nous fixer depuis que la Chancelière s'était assise en face de moi. Son regard se posait tour à tour sur mon dos, et sur le visage de mon interlocutrice. Peut importait ce qu'il pouvait entendre, sa langue resterait sans bouche jusqu'au moment où les gardes de la République s'en prendrait à lui. Deux gardes du corps, dont un grand blond qui semblait particulièrement épier le moindre de mes faits et gestes, et un autre, bien plus posé, qui me paraissait être tout aussi taciturne qu'agréable. L'ironie du moment se mua alors que ma Chancelière m'invita à la suivre. Me levant à mon tour, je gardais la tête baissée, ma capuche recouvrant la majeure partie de mon visage, j'emboîtais le pas instinctivement, laissant mon verre sur la table de la cantina non sans y avoir glissé quelques crédits au préalable. Cette réaction avait tout autant pour but que de remercier le tenancier pour ses services, que pour son silence quand à ma présence en ces lieux. Mon visage n'était certes pas placardé sur les holocommunicateurs et autres panneaux d'informations holographiques à la manière de celui de la Chancelière, néanmoins, je passais pour être le dernier des Jedi encore en vie, et qui, surtout, osait se présenter en tant que tel lorsque les Sith s'arguaient de tous nous avoir éliminer.

Alors que nous traversions la cantina à la recherche d'une table de pazaak, je ressentis la présence du Rodien qui continuait de nous suivre à bonne distance. Ce dernier finirait par se lasser de nous suivre lorsqu'il comprendrait que rien ni personne ne parlerait d'autre chose que de pazaak. De bien d'autres façons que la parole, les êtres vivants pouvaient s'exprimer. L'une après l'autre, je pris mes cartes en main, tout en imitant les gestes de la Chancelière. Elle m'expliqua les règles de ce jeu qui, au demeurant, furent bien plus simple qu'elles y paraissaient. Enfin, alors que je regardais sa carte posée sur la table, et posant la mienne juste devant moi, j'écoutais attentivement ses paroles. La Force s'insinua dans la partie, et je savais quelles étaient les cartes à jouer, indépendamment de ma volonté, je su de prime abord avoir perdu, toutefois, ce n'était guère le jeu qui m'intéressais, mais bel et bien la présence du Rodien se trouvant non loin de la table de jeu.


- Les règles de ce jeu semblent êtres des plus simples. Assez pour qu'elles viennent à attiser l'intérêt tout autant que la curiosité de certains joueurs.

Mon visage restait impassible dans les ténèbres que me procurait la capuche de ma bure. Cette tenue que je n'affectionnais que moyennement passait pour être une seconde peau depuis quelques temps. L'armure noire et argent me manquait, le retour sur Coyn me permettrait de la porter librement devant les yeux des habitants de la Citée dans laquelle j'avais trouvé refuge. Actuellement libre de toutes forces armées, je ne doutais pas un instant que le jour où l'Ordre renaîtrait de ses cendres, les Coynites rejoindraient les forces de la République Galactique.



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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Dim 9 Oct - 10:49

Assise devant lui, je lui explique l'ensemble des régles de ce jeu. Par rapport à d'autres jeux, le pazaak est le plus simple. Je suis une vraie corellienne et le jeu fait partie de ma vie mais je n'en suis pas au point de han Solo qui lui est couvert de dettes. D'ailleurs, cela fait des plombes que je ne l'avais pas revu. Il est peut-être mort ce con ? Ma présence peut paraître anodine mais c'est loin d'être le cas. Ayant déjà repéré la tête verte nous observant, je reste de marbre continuant ainsi mon petit jeu de cantina. Il paraît que je suis douée pour ça. En même temps, j'ai ammassé une petite fortune de cette façon mais ça, cela reste privé. Et puis, je devais bien survivre alors que je venais d'être bannie des Forces Spéciales en raison de la stupidité du général en place. Maintenant, il est à la retraite ou mort, je ne sais plus. Et pour être honnête, j'ai mis quelqu'un d'autre à sa place en arrivant au pouvoir. C'est comme ça que ça marche et je compte bien remettre debout cette unité d'élite. Du moins, cela fait partie de mon programme durant mes six années de mandat. Mais pour le moment, je suis sur Bothawui à tenir une parole que j'ai eu auprès du gouvernement de cette planète et je ne suis pas du genre à défiler comme une lâche. Bien qu'épiée, je reste moi-même sans chercher à les éviter. Depuis quelques temps, j'avais remarqué le Rodien qui nous surveillait mais j'ignore s'il se doute de quelque chose. Moins il en sait mieux ce sera. Pour moi... Ma présence ici a un but unique... Démasqués les informateurs impériaux se trouvaient ici et mes gardes disposent de la liste attendant que mon accord pour s'en charger. Mais qu'ils ne s'inquiètent pas... Ils auront l'ordre mais pas de cette façon. Je ne suis pas ici pour causer un massacre sans précédent. Mais pour le moment, rien d'alarmant et je reste concentrée sur les règles du Pazaak pour mon compagnon d'infortune.

« Ce jeu peut paraître innocent mais avec les années, cela devient un jeu de stratégie. Je me suis fait une petite fortune comme ça ! »

Au moins, je suis honnête et je place mon menton sur mes deux mains qui sont alors maintenues par les coudes sur la table. Tout ceci n'est que du spectacle car je veux provoquer une tentative de la part de mes ennemis. Je cache sous mon passé de militaire pour les attirer dans un piège qui va probablement se refermer sur eux. Mais pour le moment, je profite de la présence de la personne que mon intuition m'a poussé à aller voir et jusqu'à maintenant celle-ci ne s'est jamais trompée. Mais pour quelle raison elle m'a poussé à me diriger vers lui ? Peut-être que je le découvrirais mais pour le moment, nous jouons. Du moins, je lui apprends ainsi à jouer.

« Puis-je avoir le plaisir de donner un nom à celui qui partage mon jeu du moment ? »

Je montre un sourire en coin avant de continuer à jouer. Prenant une carte, je tire jusqu'à ce que cela me paraisse judicieux et je passe la main à mon adversaire. Ne le lâchant des yeux, je reste tranquille à jouer avant de tourner les yeux. J'entendais des brimbes de paroles dans mon oreille en raison de la présence d'un communication. J'avais gardé celui que j'avais durant mes années de ForcSpec. Je n'ai pas changé mes habitudes pour ,le plus grand regret de mes gardes à qui je trouve toujours le moyen de m'échapper de temps en temps par nécessité. Être Chancelière est un poste conséquent et j'ai souvent besoin d'être seule pour me remettre les idées en place. Je crois que seul Elios arrive à devenir où je suis et à me rejoindre mais j'ai avec lui une relation particulière et je le supporte dans mon entourage proche. Mais c'est toujours plus compliqué pour les autres.






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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Mar 11 Oct - 18:31


Petit à petit, la femme se trouvant devant moi me décrit les règles du jeu. Simples mais efficaces. Ainsi donc, les jeux de cantinas continuaient leur chemin sur la route de la perdition de leurs propres joueurs. Durant mes premières années d'entraînement j'avais eu bien des déboires et vu tout autant de personnes se roulant dans la fange grâce à l'argent obtenu de cette manière. Mais cela était un paradoxe qui se frottait avec une désagréable habitude aux fais avérés qu'étaient, la plupart du temps, la mort des perdants. Ceux-ci, ruinés pour la plupart s'essayaient à récupérer leur argent d'une manière ou d'une autre. Souvent au détriment de leur famille, voir même de leur vie. Bien entendu, il fallait prendre en considération le fait que la femme qui se trouvait en face de moi n'était guère le genre à dépouiller ses propres administrés. Elle ne représentait pas l'Empire. Ainsi, elle m'offrit même l'explication la plus complète qu'il pouvait m'être donnée. Carte après carte, ses explications devinrent limpides. Impassible, j'observais le moindre de ses fais et gestes à travers la Force.

Calculés, ses mouvements me firent savoir qu'elle avait comprit que nous n'étions pas les seuls dans cette conversation. Ainsi, la disposition de ses bras, tout autant que le symbole qu'elle présentait devant moi signifiait une chose. Les Lorrdiens étaient connus pour leur langage cinétique, les Corréliens pour leurs capacités à s'adapter. Outre le peu d'informations que j'avais pu glaner ça et là sur la Chancelière une en particulier m'était restée. Une ex-militaire devenue Sénatrice, ce n'était guère une chose habituelle. Bien loin de là d'ailleurs. Elle voulait me faire passer un message. Toutefois, ce dernier fut assez inutile, car la Force m'avait déjà fait comprendre tout ce qu'il y avait à savoir. Désormais, nous resterions assis l'un en face de l'autre à jouer calmement. Le Rodien continuant à nous épier du coin de l'œil ma voix reste la plus laconique possible alors que je lui réponds avec une politesse dépeinte par un rapide mouvement du menton dans sa direction.


- Mon nom est Varnas. Humble transporteur d'épices.

Mentir ne faisait pas partie des attributions de tout Jedi qui se respecte. Mais cela n'engageait que les principes de l'Ordre. Pas les miens. Parfois, je me confortais dans l'idée qu'il fallait se libérer de ses propres entraves pour avancer. Non sans prendre garde au Côté Obscur de la Force. Ma main gauche s'avança et le bruit caractéristique de ma prothèse se fit entendre. Pour une oreille attentive, ce dernier était des plus significatif. Un homme grand, aux cheveux d'argent et au bras robotique… Ca ne courrait pas les rues de Coruscant non plus. Attendant le fait qu'à son tour, elle vienne à se présenter, je tirais mes cartes une à une, et, satisfait de la dernière carte, je m'arrêtais un instant. Mes deux mains posées sur la table, la droite sur la gauche, mon index se déplaçait rapidement, décrivant quelques lettres dans le vide. Le message était passé. L'un et l'autre savaient à qui nous avions désormais à faire. La Chancelière d'un côté, un des derniers Jedi de l'autre.

Sa présence en ces lieux ne pouvait signifier qu'une chose, les informateurs Républicains commençaient à se faire rare. Qui plus est, la question sur la présence des troupes Impériales sur le sol de Bothawui restait toujours en suspend. Une guerre de position s'installait de plus en plus précisément sur les différents systèmes de la galaxie. Jusqu'au point de rupture. L'Empire n'était guère connu pour sa patience, et encore moins pour sa volonté à laisser la République et sa Chancelière empiéter sur leurs positions. Tôt ou tard une guerre ouverte éclaterait, et à ce moment précis les Sith réapparaîtront pour écraser les forces libres. Je me devais de terminer la construction du Temple le plus rapidement possible, quelques Jedi semblaient ressentir l'appel que j'avais laissé dans la Force à leur attention. Mais qu'en était-il réellement ? Nos forces avaient étés plus que diminuées, et seul, je ne pouvais décemment agir…




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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Sam 5 Nov - 14:43



Nous restions là, à jouer comme si qu'il ne se passait rien mais je savais que c'était faux. Ma présence ici n'a rien d'un hasard et j’espérais que le piège se referme petit à petit. Calme et neutre, je continue à expliquer les règles du jeu à mon collaborateur temporaire. Mais mes informateurs ne se sont pas trompés.... Je n'avais plus qu'à jouer carte sur table. Mais pour le moment, je suis encore en phase « récupération de données » et mes hommes étaient sur le qui-vive... Il fallait les coincer, c'était inévitable. Mais pas n’importe comment... Il fallait faire les choses dans les règles. Je devais donc être patiente. Mais je n'ai pas à me plaindre car je peux passer le temps comme n'importe qui à jouer à un jeu que j'aime. Mais tout le monde ici sait que je ne suis pas n'importe qui. C'est le problème lorsqu'on dirige un camp, on finit par être connu de tous. Mais je suis habituée à ce qu'on me regarde au moindre pas ou au moindre geste. C'est ainsi depuis que je suis devenue Sénatrice de Corellia. Qui aurait pu se douter qu'un ex-militaire, sauveuse d'un monde aurait pu embrasser une carrière politique aussi poussée. Il est vrai que j'ai un passé des plus ombrageux mais je n'ai plus besoin de me justifier sur mes actions puisqu'un soldat à pour devoir d'obéir aux ordres. J'ai presque toujours obéit aux ordres et ma radiation est du à un ordre de principe. Malgré tout, je ne pouvais pas laisser ma planète à la merci de l'Empire... Je l'ai donc fait de mon propre chef et sans jamais regretter. Je ne pouvais plus faire marche arrière et je l'avais fait pour sauver mon peuple et ma planète...

Carte en main, j'observe le jeu tout en gardant un œil discret sur notre cible commune. Il finirait par tomber, je n'en doute pas mais je devais rester patiente pour le moment. C'est alors qu'il fait un mouvement rapide du menton avant de se présenter comme un transporteur d'épices. L'épice n'est pas forcement légale au sein des territoires de la République sauf sous une forme médicale obligatoire. Depuis des années, l'épice de contrebande passe sous cette forme mais il est assez facile d'identifier de l'épice contrôlée de la contrebande. Cependant, je ne suis pas là pour contrecarrer ou contrôler sa marchandise. Ne détachant pas son regard de la table, j'étais à peu près certaine qu'il ne me donne pas sa véritable identité et je ne joue pas là-dessus. C'est lui que cela regarde après tout . Mais quelque chose me disait que je ne devais pas insister sur ce nom. Montrant un sourire en coin, je finis par reprendre la parole.

« Je pense ne pas avoir besoin de me présenter mais je vais le faire quand même. Eden Ravenswood, Chancelière de la République »

Je devais au moins jouer le jeu pour ne pas que cela ne se termine mal. Je ne suis pas là pour faire couler un bain de sang mais bien pour arrêter des agents double ou des traitres. Bien sur, mes hommes n'attendent qu'un signe, qu'un seul mot pour lancer l'opération. Oreillette présente, elle n'est pas visible en raison de ma longue chevelure qui la dissimule. Cheveux flamboyant détachés, ils sont suffisamment long pour tomber jusqu'au milieu du dos. Mais ce n'est qu’un détail auquel je ne prête plus attention. Je regarde alors autour de moi et je vois différents regards qui se sont posés sur moi mais cela ne me dérange absolument pas. Cela déclenche des murmures dont je ne prête pas attention car c'est le même phénomène qui se déroule partout où je passe. Cela en deviendrait même lassant. Je vis et compris le message et je ne fais que clignoter des yeux. Au moins, nous sommes d'accord sur une chose. Posant alors mes cartes face cachée sur la table, je dépose alors mes mains et bras avant de faire semblant de m'intéresser au personnage se trouvant en face de moi.

« Comment vont vos affaires, Varnas ? »

Une question tout à fait banale autour d'une table de Pazaak des plus classiques. Observant 'ensuite le jeu sur la table, je vis un signe au fond de là et j'hoche légèrement la tête laissant ainsi mes hommes procéder à des arrestations discrètes. Tout devait se faire dans le calme et j'entendais les discussions dans mon oreillette mais je ne prends pas la peine de répondre car finalement, maintenant que l'opération est lancé, je n'avais que pour rôle d'y mettre fin. Et je suis de loin cette affaire qui va me permettre de faire le ménage sur cette planète comme je l'avais promis au gouvernement bothan. Je ne pouvais pas me permettre de défaillir car que je le veuille ou non, j'ai besoin d'eux pour remettre en place un système d'espionnage sans faille et efficace. L'Empire peut déclarer la guerre n'importe quand et cela finira par arriver un jour ou l'autre. Et je devais être prête ce jour-là car le sang coulera comme jamais... Bien que cela ne soit pas ma tasse de thé...






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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Mar 8 Nov - 12:52


Ce jeu n'était qu'une façade, une manière pour elle et moi de rester aussi innocent qu'un Ewok désarmé. Bien entendu, ces petites créatures poilues, tout autant que nous, possédaient des crocs et des griffes puissantes. Notre "ami" espion ne tarderait pas à s'en rendre compte. Mais cela n'était pas pour tout de suite. La patience était, à n'en pas douter, une de mes qualités première. Rester attentif au moindre mouvement, que ce soit la plus petite fluctuation dans la Force, le bruit aussi significatif qu'imperceptible du tir d'un fusil blaster longue portée. Tout pour s'avérer être sujet à réaction. Fermant les yeux, je continuais de scruter la cantina à l'aide de la Force. Des clients se lèvent, quittent la cantina sans se précipiter. Ils semblent être innocents, ils semblent l'être tout du moins. D'autres font de même, et petit à petit la cantina se vide de sa vie. Il ne reste qu'un nombre assez restreint de joueurs. Bien. Si notre ami ici présent semble bien plus désireux de ramener des informations à son commanditaire, il risque de ne pas le faire en vie. Dommage. Malgré cela, je n'aurais pas à sortir les armes. La femme qui se trouve devant moi se présente. Son visage est bien plus connu que le mien de part la galaxie. Rien ni personne n'ignore qui elle est. Et encore moins le rôle qu'elle porte sur ses épaules. La Chancelière de la République Galactique.

Quelques murmures s'élèvent alors. Des regards se posent sur elle, puis, fatalement, sur moi. Rapidement les regards sont détournés. Mes mains se déplacent subrepticement sur la table, et du bout des lèvres, j'impose ma volonté aux curieux. Seul leur jeu les importe, les autres joueurs n'existent pas, nous n'existons pas. Nous voilà loin des possibles assauts perpétrés par une quelconque aide extérieure. Faire usage de la Force de cette manière… Cela ne me ressemble pas. Indirectement, depuis mon retour dans le temps, si tant est que ce soit bien le cas, j'ai l'impression d'avoir bien plus changé que je ne l'aurais cru. La Côté Lumineux est puissant en toi, me répétait jours après jours mon Maître, mais méfie-toi du Côté Obscur, il est plus simple, plus attrayant, mais plus dangereux aussi… Croisant les doigts, et gardant ainsi mes mains sur la table, bien en vue, je répondis à sa question.


- Il est de plus en plus difficile de trouver des… Clients fidèles. Certains ont péris il y a quelques années déjà. Les épices ont cet effet si particulier que ceux qui en possèdent finissent souvent par disparaître aux mains de l'Empire.

Tout en métaphores, mes explications faisaient office de message. Il était de plus en plus compliqué de retrouver els Jedi disparus. Aucun ne m'avais encore donné signe de vie. L'empreinte que j'avais laissée dans la Force s'adressait exclusivement au Côté Lumineux. Les liens que nous possédions tous, lorsque l'Ordre Jedi renaissait sous la coupe du fils de l'Elu, furent rompus par l'Ordre 66… Et par l'Empereur. Ainsi, et c'était sans honte que j'avais du trouver refuge sur Coyn. Bientôt l'Ordre se relèverait à nouveau, et le Temple Jedi serait érigé au sein même de cette planète. Même si pour cela je devrais donner ma vie. Un Jedi ne meurt pas, il retourne à la Force.

Mon verre étant désormais vide, je sentis les Lekkus d'une magnifique Twi'lek à la peau cyan frôler mon épaule. Avait-elle senti ma présence dans la Force ? Non, elle nous déposa à chacun un verre plein et parti, gardant son plateau sous le bras et sans rien dire. Lorsque mes doigts enserrèrent le gobelet de métal je ressentis une gène gangrener mon bras, la douleur montait jusqu'à l'épaule, et je compris ce qu'il en était. Une fois de plus la Force m'avait protégée. D'un coup de genou bien placé sous la table, et aidée par la télékinésie, je renversais le gobelet dont le liquide s'écoula alors sur le sol.


- Veuillez m'excusez. Je suis si maladroit parfois que je me dis que c'est ce qui me permet de rester en vie… (Je sentis la fureur du Rodien dans la Force, mais sans réagir je continuais de parler.) Notre jeu est mélangé, ne m'en veuillez pas et permettez-moi de redistribuer les cartes.

Qu'attendait donc le Rodien ? Aucune information ne filtrerait de cette discussion. A moins qu'il n'ait d'autres idées. Mais lesquelles. Tenter de s'en prendre directement à la Chancelière sur une planète Républicaine n'aurait signifier qu'une chose : une déclaration de guerre de la part de l'Empire. Ou plutôt… La République, désireuse de laver cet affront aurait pu avoir l'idée de faire de même. Une guerre éclaterait alors sitôt cela lancé. Non… Je n'avais plus qu'une chose à faire. Elle seule entendrait les paroles qui résonneraient dans son esprit. Et même si mon rôle de vendeur d'épices tombait, elle seule le saurait.

*Ce Rodien est un chasseur de prime. J'ignore encore les raisons qui font qu'il reste ici. Le fait est qu'il ne me parait pas assez stupide pour croire que des informations capitales seront divulguées dans un endroit pareil. Quoiqu'il fasse ne bougez pas…*

Ses gardes du corps étaient trop loin pour agir rapidement. Je connaissais la réputation sulfureuse de la Chancelière, tout autant que ses capacités. Mais elle ne pouvait pas réagir d'elle-même. S'en prendre à la Guilde des Chasseurs de primes signifiait, la plupart du temps, signer son arrêt de mort. Varnas le vendeur d'épices n'était qu'un dommage collatéral de petite valeur. Ce n'était que moi. Ou devrais-je dire, un masque que j'arborais.



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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Ven 18 Nov - 23:12





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Bothawui – Drev'starn - République







Oui, une simple façade, cela faisait partie de mon rôle. Je suis l'appât et je m'attends clairement à de l'action sous peu. C'est ça lorsqu'on passe son temps sur le champ de bataille au lieu de rester ses fesses assis sur ce qui me sert de fauteuil dans la Tour de la Chancellerie sur la nouvelle capitale. Oui, j'ai été élue mais je n'ai pas encore prévue de passer l'arme à gauche. J'avais un objectif bien précis et je ne compte pas me planter. Bothawui est une planète placée sous le Protectorat Républicain et je ne peux pas tolérer que l'Empire se permette de venir pilier les planètes qui sont placées sous ma juridiction. Et j'espère bien le faire comprendre à cette Impératrice de malheur. Cependant, je devrais la remercier pour avoir mis fin au régime de terreur de l'Empereur Palpatine car, finalement, elle a aussi sa part de responsabilité dans mon élection au poste de Chancelière. Mais mon dossier était connu de tous et j'ai toujours voulu jouer sur la transparence. Mon passif  de militaire parlait pour moi mais je ne suis pas stupide au point de faire tout et n'importe quoi. Pour le moment, je devais juste faire gagner du temps à mes hommes qui faisaient autre chose pour mettre la main sur ce qu'on recherche. Mon visage est malheureusement bien trop connue pour que je puisse me permettre de me cacher sous une quelconque identité autre que celle de la Chancelière. Mais je ne me plains pas. Au contraire, les projecteurs peuvent être tous diriger vers moi pendant que des hommes de confiance font ce qu'on leur a demandé. Et puis, c'est toujours très drôle de se faire passer pour ce qu'on est pas. Cela change de la casquette habituelle de la bureaucrate coincée dans son bureau. Or, ce n'est absolument pas mon cas...

Observant mon adversaire de jeu, je reste neutre et je suis le jeu avec attention. Bien sûr que c'est une sorte de retour à la source mais ce serait mieux si je me trouvais sur Denon... Et encore,ce n'est pas dit que je sois plus en sécurité là-bas qu'ici. Les Bothans se sont mis au service de la République et je ne leur ai strictement rien demander. Je ne fais qu'aider des alliés et il n'y a qu'en renforçant nos positions qu'on sera capable de veiller sur la population locale. Depuis mon investiture, j'ai tout fait pour le peuple et parfois, je me mets le Sénat à dos. Cependant, ces crétins de diplomates ne savent pas de quoi ils parlent. Ils se prétendent des représentants du peuple mais les trois quart ne servent que leur intérêt propre et c'est un problème auquel je vais devoir remédier. Malgré tout, je ne peux tout de même pas faire ce que je veux et je dois être prudente dans mes paroles, mes gestes et mes actions. Car finalement, la réputation de la République en dépend aussi. Montrant un sourire en coin, je vis des gens s'en aller comme si qu'il ne se passe rien mais cela me fait penser que cela se passe pour le mieux. Et puis, je ne suis pas sans défense car je dispose d'un bouclier personnel qui me protège du moindre tir de blaster mal placé. C'est donc confiante que je reste là face à un adversaire qui semble se débrouiller merveilleusement bien pour une grande première. Après, il y a beaucoup de  hasard même si je ne suis pas le genre de personne qui y croit. Nous avons tous nos croyances, n'est-ce pas ?

J'entends les murmures et je reste neutre à tant de remarques. N'entendant pas tout, je reste tout de même amusée par tout ça. Je commence à être habituée à ce genre de comportement. Pour beaucoup, je ne suis pas capable de venir en cantina pour jouer. Décidément, c'est vraiment mal me connaître car je suis une corellienne pure souche et plusieurs choses m'attirent : l'alcool et le jeu. Bon d'accord, il y en a d'autres mais le reste, je préfères le garder pour moi. La Chancelière a aussi le droit d'avoir de petits secrets. Mon partenaire de jeu me répond qu'il a de plus en plus de mal à trouver des clients fidèles. Chose que je peux comprendre vu que l'Empire fait bien souvent pression. Cependant, je vide mon verre tandis qu'une serveuse revient nous donner d'autres verres. La remerciant simplement, je prends le verre en main et je dévoile les trois cartes de mon tour. Finalement, arrivant à 19, je finis par valider mon tour et lui laisser par conséquent la main. Il a le choix, soit il égalise, soit il va au supérieur mais sa marge est extrêmement petite. Bien que je joue souvent, je sais reconnaître ma défaite lorsqu'elle est présente. Même sous mon rang, je reste une modeste femme qui profite de la vie mais aussi qui sait motiver ses troupes et qui va avec eux causer des dégâts collatéraux ou non. Tout dépend de la situation. C'est alors que j'entends un bruit et mon camarade de jeu semble avoir renversé son verre...

Bien entendu, le liquide coule sur le sol et je me baisse pour l'aider. Je suis une experte des armes et j'avais bien entendu un bruit caractéristique... Je savais ce que cela voulait dire. Quelqu'un à tiré et j'ai ma petite idée sur la personne. Le stratagème pour éloigner mes gardes était plutôt ingénieuse mais je ne crains pas un tir. Je dois reconnaître que mon partenaire est assez malin pour avoir éviter le drame car nul doute qu'il aura été suspecté si jamais je venais à mourir. Mais je ne suis pas quelqu'un qu'on peut assassiner comme ça et j'ai toujours une botte dans ma tête. Des plans, c'est aussi ma spécialité. Lorsque j'étais dans les Forces Spéciales, je n'étais pas qu'un simple Sergent mais j'étais aussi un soldat à qui on demandait un avis, des plans, des idées. On ne recrute pas n'importe comment et je compte bien m'arranger pour cela perdure. Montrant un sourire lorsqu'il dit qu'il est maladroit. Ce n'est pas grave vu que ce n'est qu'une partie de cartes. Ce ne sont que des cartes et si je dois les rembourser, cela ne sera pas réellement pas un problème. Je suis quelqu'un de généreuse comme j'ai pu le prouver un peu plus tôt lorsque j'ai commandé mon premier verre. L'invitant à mélanger le jeu, je le regarde faire avant d'entendre une voix... Au départ, je pensais qu'il s'agissait de mon oreillette mais cette voix ne me dit strictement rien. Serait-ce un Jedi ? Ce n'est donc pas une légende ? Je ne suis pas perdue mais je devais être prudente. Hochant la tête, je ne fais que confirmer ce qu'il m'avait demandé. Analysant les alentours, je remarque que je ne peux rien faire par même et je dois en aucun cas éveiller des soupçons. Croisant alors mes mains, je le laisse s'occuper des cartes avant lui répondre par la pensée. En partant du principe qu'il m'entend … Parce que je ne sais pas si cela se fait...

* Je savais bien que vous n'étiez pas un vendeur d'épices... Il attend un indic... Il est celui qui transmet des informations à l'Empire via cet indic. Cependant, ma présence met en péril son espionnage et mes hommes recherchent actuellement l'indic dont nous connaissons les identités qu'il utilise. L'Empire a mis en place un réseau de contre-espionnage et vise nos services de renseignements en frappant à la source... Je ne suis là que pour servir d'appât et l'occuper le temps que mes hommes font le reste... *

Voilà la véritable raison de ma présence. Mettre fin à ses frappes envers une espèce qui est sous ma protection. Si je veux pouvoir défendre cette planète, je dois mettre fin à ce contre-espionnage en priorité. Et uniquement lorsque le réseau sera tombé, je pourrais m'occuper du reste. Mais tant que l'espionnage est présent, cela risque de compliquer l'ensemble de l'opération. Surtout que les Bothans nous aident sans que cela ne se saches réellement. Décroisant les doigts, je finis par prendre les cartes qu'il venait de déposer devant moi. Puis, je prends une première carte que je place devant moi... Puis une seconde et une troisième. Restant vigilante, je devais surveiller le jeu mais aussi ce Rodien. Sait-on jamais... Il pourrait avoir la soudaine envie de s'en prendre à moi ou pire encore, s'en prendre aux civils présents. Le but est que cela se déroule avec le moins de sang possible. Je ne suis pas du genre à envoyer mes troupes dans la gueule du loup sans rien avoir derrière. Voyant les cartes devant moi, je pose une carte qui me permet d'arriver à vingt tout rond.

« - Dommage, vous avez de l'avance à la dernière partie ! »

Je ne fais rien de mal hormis juste le fait de jouer. Si on cherche à m’abattre, je suis prête à réagir et je ne suis pas désarmée. Même si elles sont dissimulées, j'ai toujours sur moi deux pistolets blaster dont je me sers régulièrement. Après si on vient à me proposer autre chose, je suis preneuse. Ma formation chez les Forces Spéciales me permet de manipuler à peu près tout. Cela fait peut-être un moment que je n'ai pas eu d'autres armes en main mais cela ne veut pas dire que je ne serais pas capable de m'en servir. Surveillant du coin de l’œil, j'attends de revoir mes alliés en vu afin de faire le geste d'intervention. Seulement, pour le moment, c'est calme du côté des autres équipes... Patience... Cela va probablement arriver mais pour le moment, je reste prudente.













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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Lun 21 Nov - 12:57


Bien. Les choses se feraient d'elles-mêmes finalement. Le message était passé et, alors que j'usais de la Force, le Côté Lumineux s'était présenté à moi. Quelqu'un possédait un lien particulier avec la Force sur Bothawui. Si j'en croyais les paroles de mon Maître, nous ne nous rendions jamais à un endroit sans raisons. La Force savait où nous amener. Les êtres vivants étaient certes, les maîtres de leurs destins, mais souvent, il s'agissait d'une simple impression. Il existait une force, la Force, qui dirigeait nos faits et gestes, la moindre de nos paroles, et surtout nos pas vers une destinée qui nous ouvrait les portes d'un monde dont nous ignorions encore l'existence. Alors que nous reprenions le jeu, mon esprit traversa la planète. Je cherchais d'où provenait cet élan de Force. Homme ou femme, peut importait. Le Temple Jedi ne tarderait pas à être terminé et malgré l'Ordre 66, je savais que des survivants se cachaient ça et là dans la Galaxie. Moi-même je dus le faire aux côtés de mon Maître lorsque, usant de leur force de frappe, et de stratagèmes tous plus retors les uns que les autres, l'Empire et ses sbires tuèrent bon nombre des nôtres… Ma mémoire me faisait défaut, et la douleur qui traversa mon cerveau, lancinante, me força à me frotter les yeux. Certains souvenirs, plus désagréable que les autres, se perdaient en conjectures dans mon esprit. En tant que Jedi, je ne pouvais me laisser aller aux sentiments ou à la souffrance. Toutefois, le voyage que j'avais fait dans le passé, ou plutôt celui que certains avaient fait, avait eu des conséquences sur mes liens avec la Force. Etais-je devenu plus puissant ? J'en doutais. Mais je ressentais plus clairement les présences des autres sensitifs, je pouvais leur parler à travers elle et… Depuis peu, mon cœur vibrait lorsque je m'approchais de Denon.

Reprenant le cours du jeu, la tête et les idées ailleurs, je battais les cartes en faisant exprès de ne pas trop savoir comment m'y prendre. Un rôle tel que celui que je jouais actuellement m'imposait des obligations inhérentes, dont celle d'ignorer les bases du Pazaak. Après plusieurs reprises de mélange, et presque autant de cartes qui volaient ça et là sur la table, je les distribuais, impassible alors que les pensées de la Chancelière s'adressant directement à mon esprit, glissèrent à travers la Force. Elle jouait à un jeu dangereux. Même pour une ancienne militaire, rien ni personne n'aurait pu l'aider plus qu'elle ne le croyait. Ses gardes battaient le pavé à la recherche de l'homme qu'attendait le Rodien, et malgré que la cantina venait de se vider rapidement, il y avait autre chose. Quelque chose de bien plus néfaste d'un simple Rodien à la botte de l'Empire ou que de quelques poivrots avinés tentant de s'approcher de notre table en titubant. Non… C'était… Plus puissant.

Sa phrase me laissa stoïque, ce jeu n'était qu'une excuse pour observer plus aisément, et surtout, sans se faire remarquer plus que de coutume. Je fis mine de lui sourire, et pour appuyer ce geste, j'haussais les épaules en signe de dépit. Nombreux étaient les joueurs qui n'aimaient pas perdre, mais qui préférait tricher le plus sommairement du monde afin de gagner les quelques crédits posés sur la table. Non sans garder cette manière de faire en tête, je déposais l'un après l'autre mes cartes, face visible, devant moi. D'un mouvement discret de la main, un filet de Force étudia le corps du Rodien. Malgré le fait que je n'appréciais que très moyennement cette technique, elle m'avait pourtant servit à plusieurs reprises. D'un mouvement vif, j'aurais pu le tuer. Préférant la gêne occasionnée par divers maux, je percevais son système sanguin, son cœur, la manière dont il battait, le moindre de ses muscles tendus qui restaient alors à l'affût de la moindre petite chose qui aurait déclaré une guerre ouverte entre lui et nous. Restant, aux yeux de beaucoup, perplexe devant mes cartes j'en pris une dernière entre mon pouce et mon index. Sa face cachée dissimulait encore sa valeur jusqu'au moment où je la posais.


- Félicitations. Vous avez gagné.

Ouvrant les mains, je trouvais l'endroit exact où la Force devait frapper. En plein plexus solaire, à l'endroit précis où se situait le cœur du Rodien. Prit de violents spasmes, il porta sa main sa poitrine, et se leva avec difficulté, se tenant à la table à laquelle il était assit depuis quelques minutes. Voilà. S'il tombait sur le sol, ou restait inanimé plus de quelques secondes, ça signifiait son "indic" se trouvait déjà ici. Une des serveuses s'approcha de lui. Bien trop près pour que – malgré le semblant de choc qui nous empêchait de bouger la Chancelière et moi-même –, cette proximité ne nous échappa. La République croyait donc tout connaître de cet homme qu'ils recherchaient, sauf une chose… Que ce ne soit pas "lui", mais "elle" pour une fois… Elle glissa une main habile dans la poche du Rodien, et profitant du fait qu'il chutait sur le sol, l'aida à s'allonger avant d'appeler le tenancier de la Cantina à l'aide. A n'en pas douter que ce dernier ignorait tout de son véritable rôle dans cette affaire.

Impassible. Mes gestes se voulaient rassurants et je me proposais à aider le Rodien à se relever alors que ce dernier reprenait ses esprits. Alors que mon regard croisa celui de la serveuse, elle tourna presque instantanément les talons et disparu dans une pièce dérobée. Elle avait fait sa part du marché, donc son rôle s'achevait ici. Le spectacle étant terminé, je retournais à notre table, et repris mes cartes en main. Du coin de l'œil, je vis le Rodien quitter la cantina sans demander son reste. Jamais il ne se serait attendu à pareille ruse pour faire récupérer l'objet qu'il ne tarderait pas à livrer à l'Empire. Ou tout du moins le croyait-il. La Chancelière ayant gagné, je récupérais les cartes et après les avoir correctement remises en tas, je les déposais devant elle. Attrapant le dossier de ma chaise à deux mains, je la repoussais sous la table. Mon rôle ici s'était achevé avant même que je n'eu le temps de savoir si les informations étaient correctes ou non. Indirectement, Varnas, le marchand d'épices avait eu la chance de rencontrer et d'échanger quelques parties de Pazaak avec la Chancelière. Relevant légèrement la tête, et plongeant mon regard dans celui de la femme qui se trouvait devant moi, je lui parlai.


- Ce fut un réel plaisir que de jouer avec vous Madame la Chancelière. Toutefois, le devoir m'appelle. Si vous me le permettez, je serais honoré que vous acceptiez de garder ces cartes. (Mettant le poing sur le cœur, je me penchais légèrement en avant.) Que votre vie soit longue et prospère.

Reculant de quelques pas, je la laissais alors seule devant ce jeu de cartes. Mes salutations étaient tout autant un signe distinctif qu'une manière de lui faire comprendre d'où je venais. Seuls les Coynites usaient de tels mouvements pour saluer leurs visiteurs et les voyageurs. Aussi, alors que je quittais la cantina d'un pas léger, je ne doutais pas une minute qu'elle avait compris les raisons pour lesquelles je lui avait demandé de garder les cartes. Parfois, il ne fallait pas plus de quelques secondes et d'un peu de télékinésie pour récupérer des informations volées par l'Empire. Malgré ce petit interlude, je restais septique quand à l'aide que nous autres Jedi encore en vie pouvions offrir à la République. L'Ordre était bien trop faible, et peu avait répondu à mon appel dans la Force. Epiphany en saurait peut-être plus… Actuellement, la seule chose qui me restait à faire, était de retourner sur Coyn afin de finaliser la construction du Temple et de commencer à former les nouveaux Padawan. L'Ordre Jedi ne tarderait pas à renaître de ses cendres…



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MessageSujet: Re: Force est de constater… [PV Eden] Ven 24 Fév - 15:02

Force est de constater
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Que le temps passe vite et je reste moi-même. Bien entendu, il m'avait sauvé la vie et je lui devais une fière chandelle. Je suis la personne qui semblait réceptive à la Force mais on ne m'en avait jamais parler jusqu'à aujourd'hui. En fait, je ne sais pas si j'en ai conscience. On vient à me le dire, je risque d'en rire... Comment ne pas le faire lorsqu'on sait que cela fait plusieurs dizaine d'années que les Jedi semblent absents de l'histoire de la Galaxie. Ils sont probablement quelque part mais je ne suis pas comme eux et j'ai une faction à diriger. Et croyez-moi, on ne dirige pas la République comme une armée ou une entreprise. Bien que je sois leur chef suprême et leader, je ne suis pas seule et je sais qu'un Vice-Chancelier est présent pour me remplacer s'il venait à m'arriver quelque chose. Le Sénat n'aime pas quand je reprends ma cape d'officier des Forces Spéciales mais c'est ce que je suis. Je ne suis devenue diplomate que depuis onze années et c'est le temps qu'il m'a fallut pour devenir Chancelière. Mais pourquoi tout ça ? Pour être bien vu de mes hommes, être proche d'eux, être un officier en qui ils ont pleinement conscience et qu'ils connaissent. L'armée Républicaine a ce besoin d'avoir confiance envers ceux qui les dirige. Depuis toujours, les Sénateurs ne sont pas si appréciés que ça puisqu'ils ne savent pas ce qu'est le terrain. Ils se permettent de mener l'armée Républicaine comme bon leur semble sans comprendre, sans savoir, sans prendre la peine de se renseigner. Or, je ne suis pas ce genre de personne et ma fonction primaire a toujours été militaire de carrière. Mon passif parle pour moi et je sais que le Ministre des cinq mondes actuel a confiance en moi vu qu'on s'est battu main dans la main pour libérer Corellia du joug impérial. Corellia voit en moi une héroïne qui les a libéré. Et il n'est pas rare que Bel Iblis me contacte pour me demander conseil. Lui est un vrai politicien alors que ce n'est pas vraiment ma vocation. Mais j'ai du faire comme de nombreuses personnes et m'adapter. On ne peut pas survivre si on ne peut pas s'adapter. Il n'y a pas de secret...

Actuellement sur Bothawui, je ne suis qu'une modeste Chancelière qui vient aider ses alliés les plus proches. Les Bothans ont toujours été les agents particulier de la République et une profonde alliance les lient. En tant que tel, je n'ai pas le droit de les laisser tomber et c'est aussi pour ça que j'ai voulu m'occuper de ça personnellement pour le plus grand désarroi de mes conseillers. Cependant, je ne leur ai pas laissé le choix et cela ne concerne que moi. Il est vrai que je ne peux plus faire ce que je veux quand je veux mais ce n'est pas parce que je dirige la République que je dois rester enfermée derrière un bureau de cristal dans une salle dorée. Je déteste rester enfermée... La paperasse, c'est ennuyeux même si je gère tout ça à distance. Bordel,n on a de la technologie alors autant s'en servir. Et si je venais à me blesser ? Ou me faire tuer ? Ce sont des risques que j'ai accepté de prendre en venant ici... Cela fait parti de ma véritable vocation. Je savais que je jouais à un jeu dangereux mais je suis limitée dans le temps et je ne peux pas me perdre d'en perdre. Je savais dans quoi j'avais mis les pieds... Un peu trop même... Bien sûr, j'avais mes hommes en contact permanent et je savais ce qui se passait même si mon micro est coupé. Pour le moment du moins. Oui, je servais d'appât et oui, je savais aussi très bien dans quoi je me suis engagée. Mais quoiqu'on en dise, je suis là pour montrer que la République soutient ses alliés jusqu'au bout. Même les Bothans ont été surpris lorsqu'ils m'ont vu débarqué pour leur rendre service. Mais c'est comme ça qu'on garde des alliés prés de soi...

Je vois alors mon camarade de jeu battre les cartes et je reste silencieuse comme concentrée. Il le faut. La première fois, ce fut mon compagnon de jeu qui m'a sauvé la vie et cela ne se produira peut-être pas une seconde fois. Observant mes cartes, je reste calme et tranquille comme s'il ne s'était rien passé. Tout comme lui, quelque chose m’averti lors des dangers mais j'ignore ce qu'il est réellement. Alors que mon comparse venait de me dire que j'avais gagné, j'entends alors des bruits étranges et je relève la tête pour m'apercevoir que le rodien était en état de spasmes. Étrange …. L'aurait-on empoisonner ? Je vais peut-être paraître rustre mais je me fiche de sa vie. Il meurt, cela fera un emmerdeur en moins. C'est malheureux de penser ça alors que je dois veiller sur une centaine de peuples mais s'il a voulu m'assassiner, je ne vais pas être tendre avec lui. Et ce n'est pas moi vu que je jouais avec mon comparse. On ne peut donc pas m'accuser. Mon comparse va donc aider le rodien tandis que j'ai bien vu la serveuse filer en douce. Mais elle n'ira pas loin. Une joyeuse compagnie l'attend dehors. Je ne suis pas folle de venir dans ce lieu sans avoir placer de quoi surveiller à l'intérieur ou extérieur de l'établissement. Levant ma main vers ma nuque, je baisse la tête pour appuyer sur mon oreillette qui va prévenir mes hommes que l'objet est sorti. Ils savent ensuite quoi faire. Mais je reste silencieuse en attendant que le spectacle se termine. C'est alors que mon comparse pose le jeu de carte devant moi avant de me regarder. Je l'écoute avec attention.

« - Plaisir partagé. Si vous avez l'occasion de passer sur Denon, venez donc me rendre une petite visite. Et je les garderais précieusement. Nous pourrons les utiliser lors de votre passage sur la capitale républicaine... Que la Force guide vos pas, Varnas ! »

Je savais ce que je faisais et je me lève à mon tour, inclinant ma tête en guise de respect. Si on veut le respect de quelqu'un, il faut lui montrer ce qui lui revient de droit. Restant ainsi debout, je le regarde s'éloigner avant de prendre le jeu de cartes que je place dans une de mes poches de ceinture. En entrant en contact avec les cartes, j'ai compris leur utilité... Je ne porte pas d'armure mais j'ai quelques poches qui m'aide à transporter un peu de matériel. Sous ma longue cape rouge tenant sur mon épaule gauche, on peut voir deux pistolets blaster mais ils n'ont pas été sortis de leur encoche et la sécurité s'y trouve encore. Je ne suis pas si inoffensive que ça. C'est alors que cela grésille à mon oreille et je comprends que la serveuse à été attrapée tout comme le rodien. Je montre alors un sourire en coin mais ma mission ici est terminée. Passant en caisse, je paye l'ensemble des verres et des parties en passant par le jeu de cartes en laissant un supplément puis je quitte les lieux. Ma mission au sein de cette cantina était terminée mais pas le reste. Une fois dehors, j'ouvre mon micro et je signale que je rejoins le camp sur-le-champ. Ma vie de militaire se résumait à tout ça mais ce n'est qu'une infirme partie de l'iceberg et je n'ai pas encore dit mon dernier mot.

Réfléchissant à la façon dont il m'avait salué, je me mets à chercher où j'ai déjà vu ça. Quelqu'un m'a déjà saluer de cette façon. Et cela m'a pris toute la route jusqu'au camp pour le savoir. Ainsi, je savais où je pourrais le retrouver et c'était peut-être une sorte d'invitation. Je m'occuperais de tout ça après en avoir terminer avec le contre-espionnage impérial. J'allais encore rester ici quelques semaines mais je devais me faire discrète. Maintenant, j'avais des interrogatoires à surveiller... C'est  parti ...




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