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Une détonation du passé [Ben Ghoster]

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MessageSujet: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Ven 24 Fév - 20:44

Un clone parmi la Grande République ?
Eden K. Ravenswood & Ben Ghoster
Une journée comme une autre dans mon emploi du temps de Chancelière. Mais passer ma vie dans un bureau non merci. Aujourd'hui, c'était la visite de la principale garnison militaire républicaine de la planète capitale qui accueille le point culminant de la République. Pour être honnête, ce n'était pas la première fois que j'y mettais les pieds mais c'était une grande première en tant que  Chancelière. Mais la tenue officielle me gonfle un peu... Malheureusement, je n'ai pas d'autres choix que de la porter. Elle est le signe de mon grade au sein de la garnison. Soupirant, je me lève de mon bureau afin de me diriger vers mes appartements afin de me changer. Abandonnant ma tenue « légère » contre un habit de cérémonie officiel de couleur blanche, on y voit les nombreuses distinctions que j'ai pu recevoir au cours de ma carrière. De couleur blanche, je prends garde de ne pas le froisser vu la galère que c'est pour le garder niquel. Une fois prête, je repasse dans le bureau afin de faire signe à deux gardes du corps que je suis prête. En cette journée, j'avais décidé de laisser la journée à Elios. Il travaille énormément sur ma sécurité et il a bien le droit de se reposer un peu. Et soyons franc, que peut-il m'arriver sur le sol même de la nouvelle Capitale Républicaine ? Pas grand chose. Je ne suis peut-être pas à l'abri car finalement, l'ennemi peut s'être dissimulé parmi nous mais je reste confiante sur ma sécurité.

Quittant alors le bureau, nous nous dirions vers l'ascenseur privé afin de quitter la grande tour de la Chancellerie dans l'unique but de prendre la route vers la garnison de l'armée de Terre. Pour celle de l'armée de l'Air, je l'avais vu la semaine passée et j'avais d'excellentes rencontres comme j'avais revu les officiers du conseil de guerre que je vois un peu trop souvent ses derniers temps. Une guerre se prépare et même si je ne compte pas tirer la première sur une planète impériale, je dois néanmoins rester sur le qui-vive avec les officiers supérieurs de commandement des trois branches voire même quatre branches de l'armée républicaine. Je peux rester silencieuse mais je reste surtout à l'affut des moindres rapports des services de renseignements qui peuvent à tout moment m'annoncer que l'Empire attaque une des planètes du protectorat républicain. Je m'y attends fermement et je me tiens prête à agir en conséquence. Je ne dois pas ignorer le danger de cette guerre froide entre la République et l'Empire. Il n'est pas impossible que l'Impératrice ai décidé de faire comme nous, à savoir se préparer à la guerre. Mais plus tard, elle arrivera et mieux ce sera. De mon point de vue en tout cas. La garnison n'est pas loin et je vais pouvoir oublier toute cette paperasse.

La route fut très courte et je soupire avant de mettre mes gants aussi blancs que le reste de ma tenue officielle. Prenant une grande inspiration, la porte du véhicule s'ouvre et j'en descends. Devant moi se trouve les officiers de l'armée de Terre que je voyais lors des Conseils de guerre comme d'autres. Ils furent tous au garde-à-vous. Inclinant ma tête, je finis par leur rendre leur salut militaire. Comment ne pas connaître ce signe militaire lorsqu'on a été une militaire à son tour. Après les mondanités, je me fais escorter par les officiers à l'intérieur de la garnison et à peine ai-je passé l'entrée que j'entends la fameuse phrase de ralliement typiquement militaire. « A vos rangs, fixe »... cela me rappelle bien des souvenirs. Observant la garnison se mettre au garde-à-vous, je reste pantoise. C'est alors que les officiers me font signe de m'avancer plus en profondeur dans l'ensemble de la garnison. Passant donc devant, je regarde tout le monde avant de m'arrêter en milieu de garnison pour prendre la parole.

« - Repos ! »

J'incline alors ma tête tout en fermant les yeux. Sans eux, il n'y aurait plus de République et je serais pas à mon poste actuel. Mais je travaille de paire avec eux et j'espère que cela ne changera pas de sitôt. Je reconnais quelques membres de soldats qui ont travaillé avec moi sur Bothawui. Me mettant aussi en position repos, je garde mes mains dans mon dos avant de les regarder comme si je balayais la pièce avec l'aide d'un canon d'assaut. Mais sans l'arme. Restant silencieuse un moment, je regarde ensuite les officiers avant de commencer mon discours.

« - Fiers soldats de l'Armée Républicaine, c'est un honneur pour moi que de faire votre connaissance. Sans vous, la République ne serait pas ce qu'elle est et je ne me tiendrais pas debout devant vous aujourd'hui. Chaque jour, vous risquez d'affronter les horreurs de la guerre, le sang corrompus de nos ennemis, vous vous entrainez pour ce que vous croyez juste, vous avancez avec fierté et avec la conviction que ce que vous faites est la vôtre. Sachez que où vous allez, où vous serez mobilisez, vous ne serez jamais seuls. Vos compagnons, frères d'armes et de cœur seront toujours là pour vous épauler quelque soit la situation. Vous n'êtes pas les esclaves de la Chancellerie ou du Sénat, vous n'êtes pas des subordonnées.... Vous êtes tous et toutes mes protégés quelque soit vos origines.... »

Je garde mes mains dans le dos et je reste droite tandis que je commence à faire les cents pas en me retournant parfois afin de voir tous ses hommes et ses femmes qui se sont engagés pour servir les valeurs de la République. Je voulais m'imprégner de leur visage, jamais je ne dois oublier ceux qui vont probablement se battre. Si la guerre est déclenchée, je serais aussi des leurs. Je ne compte pas échapper au rôle qui est le mien. Je me dois de les épauler, de les guider, de les aider et de leur rendre la loyauté qu'ils ont pour moi. Ils me sont loyaux alors je leur suis loyale. Ce sont des valeurs que mes parents m'ont enseignés et qui m'ont toujours suivie.

« - Et je serais là pour vous épauler. Je suis peut-être Chancelière de la République mais je suis avant tout une citoyenne et un officier de la Grande Armée Républicaine.  Si je dois vous épauler, vous guider et vous soutenir, je n'hésiterais pas une seule seconde pour vous rejoindre sur le champ de bataille.  Tels sont mes devoirs de citoyenne et d'officier républicain. Où que vous soyez, je penserais à ceux qui défendent les valeurs de notre nation, je penserais à vos familles et à vos proches mais plus que tout, je penserais à vous. Vous qui allez risquer vos vies et qui vous êtes engagés de manière volontaire. Rien que pour toutes ses raisons, vous méritez mon respect, mon amitié et ma loyauté. Car sans vous, la République ne serait plus une seule et unique entité maîtresse de la Galaxie mais bel et bien une entité oubliée et effacée de notre histoire. N'oubliez jamais notre passé, n'oubliez jamais qui vous êtes et n'oubliez jamais la raison qui fait que vous êtes ici, aujourd'hui, devant moi... »

J'avais entendu des murmures parmi les rangs mais je savais pourquoi. La garnison de l'air avait eu le droit à un discours similaire la veille et je me devais de me présenter en tant que tel. Je ne cherche pas leur loyauté, je ne cherches pas à me les mettre dans la poche mais je suis une vétérane du génocide de l'ordre 66 alors je savais ce que les mots « guerre » et  « trahison » voulaient dire. Je ne leur souhaite pas de subir ça mais une guerre est toujours compliquée. Les officiers ne seront peut-être pas d'accord à ce que je les rejoins sur place mais je ne leur laisserais pas le choix. Je ne suis pas le genre de personne à rester planquée en attendant que cela passe. Je participe à l'effort de guerre ainsi qu'à la réussite de l'armée dans ses différentes tâches. C'est alors que je fais la révérence devant tous les soldats car à mes yeux, il le méritent réellement. Des sons de surprise se manifestent parmi les rangs mais je n'y prête aucune attention.

« - Au nom de la Chancellerie, du Sénat et du bon peuple républicain, je vous remercie. Vous en faites tant pour nous que c'est la moindre des choses que je m'incline devant vous en cette journée. Vous assurez notre sécurité, vous veillez sur nous et vous répondez toujours présents lorsque cela est nécessaire... Sans vous, je ne serais pas présente et je compte sur vous pour rappeler à nos ennemis que nous ne sommes pas inoffensifs. Vous tenez notre avenir entre vos mains, faites en bon usage ! »

Cela surprend, c'est vrai mais je trouve cela normal. Inclinant donc ma tête, je reste ainsi durant quelques secondes avant de me redresser. J'observe tout le monde en silence avant d'entendre des applaudissements en provenance du fond de la salle principale. Rapidement, les légers applaudissements deviennent hululements et je montre un immense sourire. Les remerciant, je ne savais pas quoi penser de tout ça. Je les salue alors d'un signe de la main avant de rejoindre les officiers qui ne sembles pas réellement ravis de mon discours. Quoi qu'il en soit, je ne leur laisse pas le choix. Je les suis en silence écoutant ce qu'ils ont à me dire. La visite sera courte mais je devais aussi voir quelqu'un. Après quelques heures de discussion et de conneries avec les officiers, je finis par me retrouver seule avec un unique officier. Il me parle d'une personne qui a été retrouvée et identifiée comme étant un clone de l'époque de la guerre des clones. Un frison me parcourt l'échine et je demande à le voir. Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Le questionner ou bien lui placer de suite un canon d'un de mes deux pistolets blaster sur la tête sur le champ ? Allez savoir, je reste calme et je me mets assise à attendre. Je suis un peu nerveuse car cette période ne me rappelle pas forcement de très bons souvenirs... J'aurais pu être la victime de ce génocide. Je finis par me lever et j'attrape avec ma main droite mon pistolet blaster où je retire la sécurité. Je patiente et je me mets dans un coin, prête à le mettre face à cette réalité. Ce sera à lui de me convaincre de ne pas appuyer sur la détente. Une dizaine de minutes après, je le vois arriver et je place irrémédiablement  le canon sur le crâne du clone. Je connaissais son identité...

« - Donnez-moi une seule bonne raison de ne pas appuyer sur la détente, Sergent ? »




Eden K. Ravenswood

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Dernière édition par Eden K. Ravenswood le Ven 24 Fév - 21:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Ven 24 Fév - 21:52



Ben Ghoster
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C’était la cérémonie. La grande cérémonie où la Chancelière venait nous faire un immense discours sur la guerre et l’avenir. Je devais admettre que cela était assez palpitant. J’avais eu beaucoup de mal à m’intégrer dans cette nouvelle ère. Etait-ce dû à ma non connaissance des nouvelles technologies ? Un peu. Mais ce qui avait posé beaucoup de problème n’était pas une connaissance ou même des capacités physiques. Non j’étais un clone et pour cela j’étais l’homme qui allait être la personnification de la trahison de mes semblables. J’ai eu des difficultés avec la technologie mais tout ce qui était application de terrain et tactique je les avais assimilés comme il le fallait. Rien de très compliqué. Je suis un clone conçu pour la guerre. Je suis né pour la guerre. Apprendre à désamorcer une grenade, assembler et désassembler une arme en peu de temps afin de pouvoir tirer comme il le fallait, l’art du combat à main nue. Toutes ces choses je les connaissais déjà, j’ai simplement étendu mon champ de connaissance.

Les clones avaient reçu un entraînement mandalorien, nous savions le parler, et nous battre comme eux. Bien entendu contre un vrai mandalorien, nous n’étions presque rien, mais nous savions nous défendre. Pendant mes années à l’académie, je sentais les yeux des gens sur mon dos et je savais que je ne pouvais faire confiance à personne, car eux ne voyait qu’un clone. Mais finalement j’avais réussi à me hisser à la fin de mes études. De ce que je savais du système de notation de la République que je servais, j’aurai du être aux forces spéciales, je n’avais rien perdu, mais on m’avait affecté en tant que Sergent. Ils ne voulaient pas mettre un clone dans les rangs importants. Je ne disais rien et laissais les choses telles qu’elles étaient. Lors de la cérémonie plusieurs regard se tournaient vers moi pendant que la chancelière faisait un grand discours sur le passé des gens qu’il fallait faire table rase. J’espérais que mes comparses l’accepterait mais je ne me faisais pas d’illusion.

Une fois le discours finit je faisais un salut militaire pendant que mes camarades faisaient une ovation en applaudissant ainsi qu’en hurlant en même temps. Il était vrai que je n’étais plus dans l’armée des clones de la république mais dans l’armée républicaine. Finalement dans mes appartements je reprenais mon casque de clone et nettoyais la visière. J’en avais vécu des choses avec ce casque et cette armure. L’une des choses que les gens n’aimaient pas non plus d’ailleurs était le fait que je portais toujours mon armure de clone ainsi que mon casque, mais ils faisaient partis de moi et d’aucune manière je ne souhaitais m’en débarrasser. D’un coup mon intercom bipa et me demanda de me rendre dans le bureau de la chancelière. Prenant mon casque je m’y dirigeais rapidement. Que souhaitait la chancelière ? Je n’étais personne. Enfin j’étais un clone, mais mis à part cela…..

Une fois devant la porte je retirais mon casque que j’avais pour le mettre sous mon avant bras gauche. Je commençais à avancer. Ma première vision fût celle du bureau, il était vide. Si c’était un attentat si on me trouvait ici avec le corps de la chancelière j’étais le coupable idéal. Je commençais à avancer prudemment quand je sentais la pointe d’un blaster sur l’arrière de mon crâne. J’allais riposter en poussant le blaster quand je reconnu la voix de la chancelière qui me demandait pourquoi il ne fallait pas qu’elle tire. Une attaque par surprise. Très malin. Gardant mon calme je commençais à dire d’une voix posé :

- Vous êtes la chancelière de la République. Personne ne vous en voudra de tuer un clone madame. Je dirais même que vous seriez adulé par les gens. Mais tuer une personne qui est désarmée et qui ne se défend pas, vous ne le feriez pas. Avec tout le respect que je vous dois, tuer en guerre est très différent d’un assassinat de sang froid.

Je commençais à me tourner légèrement vers le canon pour faire face à une chancelière prête à tirer. Le blaster était collé contre mon front et je savais qu’elle pouvait me tuer. Je suis qu’un clone après tous. Je rejoindrais probablement mes frères d’armes dans la Force comme le disait les Jedis. Mais je ne souhaitais pas mourir. Je voulais faire redorer le blason des clones et montrer de quoi nous étions capables, l’origine de notre combat à tous. Je regardais la chancelière droit dans les yeux, sans une once de peur avant de lui dire :

- Vous pouvez tirer si vous le souhaitez. Je suis un clone, j’ai été destiné à être sacrifiable voir même jetable. Sauf que je ne suis pas qu’un Cliqueteur (Clankers), je ne suis pas programme. Je suis moi et je suis prêt à me battre pour ce que je crois madame. Et je crois dans les principes de la République.






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MessageSujet: Re: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Sam 4 Mar - 16:16

Un clone parmi la Grande République ?
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C'est vrai qu'il aurait pu être membre des Forces Spéciales mais officiellement, elles ont été dissoutes lorsque Palpatine à créer son second Empire Galactique qui cause encore aujourd'hui des problèmes même s'il n'est plus de ce monde. Ce n'est peut-être pas plus mal. Je prévois de les remettre en route mais cela ne se fait pas en une seule journée. Je dois trouver des officiers de confiance qui ont connus l'univers des Forces Spéciales. C'est un monde à part avec des règles spécifiques et des entraînements particuliers. Mais la garde question qui s'oppose à moi, c'est dois-je en parler au Sénat ou dois-je tenir ça dans le plus grand secret ? Au vu de mes dernières rencontres, je penche plus sur garder ça dans le plus grand secret mais tous les plus grands secrets finissent par se découvrir d'une façon ou d'une autre. Cependant, il ne s'agit là que d'un projet que je dois encore mettre en place mais avec toutes les précautions d'usage et de protection. La République est une nation immense et comme toute nation, elle dispose de secrets qui lui sont propres. Je sais par expérience que certaines choses ne doivent jamais être révéler. Comme le cas présent du clone que j'ai en face de moi. C'était peut-être pas la chose à me dire mais comme je suis la Chancelière, je finis rapidement par être au courant de toutes choses qui se trame dans mon dos. Je garde donc l'arme sur le crâne du clone qui avait fait l'erreur de retirer son casque. Je lui avais posé une unique question et j'en attendais la réponse.

Il s'imagine que parce que je suis Chancelière, je ne peux pas appuyer sur la détente.. ; Ah vraiment ? Il semble avoir oublié qui j'étais à l'époque où ses camarades ont massacré les miens et les Jedi de la façon la plus traitre qui soit. Par la suite, il s'est avéré que les clones avait un programme caché dans un implant où ils avaient obligation d'obéir à ce fameux ordre soixante-six dont j'ai été à la fois victime et à la fois spectatrice. Enfin, c'est vite dit. Grâce à mon Capitaine de l'époque qui avait su gérer l'équipe. J'étais un jeune Sergent des Forces Spéciales qui ont pas la suite été dissoutes par l 'Empereur en personne. Ce ordre m'a tout pris : mes amis, mes alliés, ma carrière même si c'était bien pire que cela et le fait d'avoir un survivant devant moi fait que j'ai réellement envie d'appuyer sur la gâchette. Cependant, je ne serais pas Chancelière si je ne savais pas me contrôler... Laissant le canon là où il se trouve, je l'écoute tout en étant prête à appuyer sur la gâchette. Je montre un sourire en coin mais que le clone ne peut pas voir. Je reste sur mes gardes. Penchant la tête, je suis amusée de voir qu'il ne croit pas que je puisse tirer. Il fait erreur et je vais le lui montrer. Décalant l'arme, le tir passe à quelques centimètres de son visage avant que le canon ne reprenne sa place.

« - Il semblerait que vous ne me connaissez pas, Sergent... Le fait d'être Chancelière ne m'empêchera pas de vous descendre si j'estime que vous représentez un danger pour la République. Je suis un ancien officier des Forces Spéciales, vous ne serez pas le premier ni le dernier que je tuerais de sang froid... »

C'est comme ça et je suis malheureusement contrainte de montrer que je peux être un exécuteur aussi froid que raisonnable. En général, les cibles que j'avais sont sans défense puisque je les désarme toujours avant. Cela ne fait pourtant pas de moi un assassin. Dans un sens, je suis un assassin et j'ai eu les mains souillées avant la guerre des Clones. Cependant, ce dernier ne m'a toujours pas convaincu. Le précédent tir était un simple avertissement pour bien lui montrer que je peux être un assassin. Je n'ai qu'à appuyer sur la détente pour que cela devienne réel. Restant debout, canon en position et prête à tirer, je reste néanmoins une personne ouverte à la discussion

« - Qu'est ce qui me prouve que vous n'êtes pas sous l'ordre 66 ? Qui me dit que vous allez pas, un jour, vous retournez contre la République ? »

Je me voulais prudente et je tenais à ne plus avoir de trahison dans mes rangs. Car tout cela forge malgré moi mon image politique et mon image d'officier. Quoique je dise, chacun de mes gestes ou de mes pas forgent mon influence sur la République. Le sénat me déteste mais l'armée m'adule... Mais je reste d'avis que le Sénat est trop manipulable pour que j'en reste la maitresse très longtemps. Je prends soin de mon peuple et de mes alliés, je prends soin de mes hommes et de l'armée mais je me fiche complétement des Sénateurs. Quand on voit que certains d'entre eux vendent des images des séances en rotonde contre de l'argent, je me dis qu'il vaut mieux que je les laisse se débrouiller. Ils ne valent pas la peine que je perde mon temps avec eux vu comment ils prennent les choses. Mais contrairement à eux, j'ai les pieds sur terre et je suis consciente de tous les risques que j'encours. Mais je ne veux pas faire n'importe quoi même face à ce clone. Je consulterais plus tard ses données médicales afin d'être certaine qu'il ne représente aucun danger pour son équipe ou lui-même.

« - Vouloir se battre est une chose, Sergent, mais représenter un danger pour autrui en est une toute autre... Que je dois gangréner si cela s'avère vrai... »

Éviter que le mal ne continue sa route. Il faut traiter le mal par le mal. C'est ça qui est assez paradoxal. Mais pour le moment, je ne suis pas un danger pour mes alliés... Pas encore du moins et j'espère que cela n'arrivera jamais. En admettant que cela arrive, je compte sur mes officiers pour faire ce qui doit être fait. Je suis pleinement consciente que je peux mourir du jour au lendemain mais je ne suis pas indispensable. Je viens à mourir ou disparaître alors je serais de suite remplacer par le Vice-Chancelier qui restera en poste jusqu'à la fin de mon mandat ou jusqu'au prochaine élection si le Sénat estime que mon second n'est pas de taille à me remplacer, ce qui peut arriver souvent car certains, peut-être trop nombreux, veulent ma place à la tête de la République. Mais je n'ai pas prévu de disparaître maintenant et de leur faire ce plaisir. Le Sénat m'a élue alors je compte bien aller au bout de mon mandat. Après une grande inspiration, je finis par baisser mon blaster et je le place à ma ceinture. Je ne prends pas la peine de m'excuser car je ne sais ce qu'il est réellement et je me méfie de lui.

« - Personne n'est sacrifiable... Même un Clone ! »

Je lâche un soupir et je passe à côté de lui pour m'approcher du bureau. Je ne sais pas ce que je devais faire de lui. Je voulais clairement l’abattre mais je ne peux pas le faire sous prétexte qu'il est un survivant de la Guerre des Clones pour crimes contre l’humanité s'il n'en a pas fait parti. C'est dans ce genre de moment où tu regrettes d'avoir une conscience poussée... Au diable... Et puis, si je devais avoir sa confiance, je devais lui prouver mais on peut dire que ses « retrouvailles » sont assez tendues et corsées.




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MessageSujet: Re: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Lun 13 Mar - 8:58



Ben Ghoster
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Je me mis à répondre à la question de la chancelière qui était toujours dans mon dos. J’avais expliqué que faire un assassinat était très différent d’un meurtre en pleine guerre. Il était vrai que cela n’était pas simple. Mais un bon soldat savait faire ce genre de chose. Mon équipe et moi même n’étions pas les meilleurs pour les assassinats. Nous étions plus un groupe de reconnaissance et d’actions. Nous savions nous faire discret et éliminer discrètement nos cibles. Sauf que nous n’étions pas des assassins. Nous éliminions seulement les gens armés ou encore les crapules. Pourquoi je parle de cela ? Parce que je pense que cela change beaucoup. Je sentis le blaster se décaler légèrement de ma tête. Je ne faisais pas de geste brusque. Quand soudain la chancelière me tira dessus. J’avais pu voir le tir passer à quelques centimètres de ma tête. Je n’avais pas bronché. J’avais simplement fermé les yeux, mais la chancelière n’avait pu le voir.

Elle parla de nouveau en expliquant qu’elle était capable de me tuer en un rien de temps et cela parce qu’elle était dans les forces spéciales. J’haussais un sourcil. Dans les forces spéciales réellement ? L’avais-je déjà rencontré ? C’était une bonne question. Je n’avais pu voir sa tête que de loin rarement de près. Est-ce que j’aurai déjà croisé la chancelière dans les bureaux ? Lui avais-je déjà adressée la parole ? Tant de question dans ma tête. Il me fallait rester calme et ne pas montrer mon questionnement. Lorsqu’elle reprit la parole c’était pour me parler de l’ordre soixante-six et de savoir si j’étais sous le contrôle d’une de ces puces. Je soupirais légèrement avant de répondre en montrant ma tête :

- Madame la chancelière, je n’ai plus de puce inhibitrice. J’agis sous ma propre volonté. Lorsque vos hommes m’ont trouvé, ils me l’ont retiré. D’ailleurs si je puis me permettre ce n’est pas l’ordre 66 qui me demanderait de vous tuez, mais plutôt l’ordre 65. L’ordre 66 est l’ordre où les clones devaient abattre les jedis qui avaient fait un coup d’état contre la République, ce qui est faux bien entendu. Tandis que l’ordre 65 est l’ordre de retirer le chancelier par tous les moyens possible de sa position car il a trahit la République. Alors madame, étant un clone je comprends votre mépris envers moi mais sachez que je ne me retournerais pas contre la République.

Finalement je me retournais vers la chancelière lentement et je lui expliquais que je voulais me battre et que si elle voulait me tuer elle le pouvait car après tout je n’étais qu’un clone qui était bon à être sacrifiable. C’était pour cela qu’on nous avait formé. Je n’étais qu’un pion sur un échiquier. La chancelière me parla du fait qu’entre vouloir et pouvoir se battre il y avait une différence et que s’il y avait le moindre problème, elle souhaitait y mettre un terme avant que cela dégénère. Je hochais la tête, comprenant ce qu’elle voulait dire. Dans le même cas j’aurais peut-être déjà tiré et éliminer la personne. Je remarquais une grande inspiration de la chancelière avant qu’elle ne range son blaster. M’avait-elle cru ? Je n’en savais rien. Elle prononça simplement que personne n’était sacrifiable. Pas même un clone. Je souriais en coin en entendant cette réponse. Elle retourna à son bureau. Je m’étais tourné vers elle et le bureau. Je me tenais au garde à vous et j’essayais de regarder plus en détails son visage. J’osais prendre la parole pour demander à la chancelière ce que je souhaitais lui demander depuis un moment :

- Si je puis me permettre madame la chancelière, dans quelle groupe des forces spéciales faisiez-vous partie ? Parce qu’en réalités j’en faisais partie aussi moi et mon équipe. Enfin on ne parlait que rarement de nous, nous étions plutôt des fantômes dans l’armée de la République. La Ghost Squad. Est-ce que cela vous dit quelque chose ?

La spécificité de notre squad était le fait que nous étions des clones non modifiés et donc beaucoup plus accomplis et avec plus de sentiments que nos autres frères. La Ghost Squad était une équipe qui faisait rarement parlé d’elle. Seul les autres membres des forces spéciales, et encore pas tous le monde, ainsi que le chancelier et le jedi qui nous accompagné savait qui nous étions. Je regardais la chancelière en quête d’une réponse. Savait-elle qui j’étais et l’avais-je déjà rencontré ? C’était là toute la question.






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MessageSujet: Re: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Ven 17 Mar - 21:52

Un clone parmi la Grande République ?
Eden K. Ravenswood & Ben Ghoster
J'avais baissé mon arme et je l'ai remise à ma cuisse puisque je porte mes deux pistolet blasters. Car oui, je suis le genre de personne qui a toujours des armes sur moi. Il faut dire que je peux être frapper n'importe où, par n'importe qui et n'importe quand. Mais je ne suis pas le genre de personne qui reste derrière le bureau. Je suis peut-être Chancelière, je suis peut-être une politicienne mais je ne l'est pas toujours été. Oh non. Ma carrière a commencé avec des armes en mains et il ne faut pas oublier que je suis Corellienne pure souche. En effet, les Ravenswood ont toujours été proche de la famille Solo qui a longtemps été considéré comme les vrais héritiers du trône de Corellia. Cependant, c'est aussi un Solo qui a transformé une monarchie en une démocratie bien que celle-ci mais cela remonte à pas mal de temps maintenant. Je n'étais même pas née à ce moment-là vu que cela remonte à plus de cinq cent ans avant notre ère. Mais peu importe, c'est une partie que l'histoire a oublié mais je n'ai pas oublié. Mes origines, mon identité propre, mes actions, mon passif... J'ai beau être proche de la retraite militairement parlant, je ne comptes pas y partir de sitôt. Après tout, on verra bien ce que mon mandat va donner. Mais même si j'ai un historique complet, personne ne sait ce qui peut arriver. Je peux mourir sur le champ de bataille comme être la victime d'un assassinat ou de bien d'autre chose et c'est quelque chose dont j'ai pleinement conscience... Aujourd'hui bien plus qu'avant.

J'avais lâché et rangé mon arme afin de lui laisser la vie sauve. Il ne m'avait pas convaincu mais je ne suis pas juge et je n'ai pas le droit de lever mon arme sur lui s'il n'est pas pris sur le fait. J'ai beau être la garante des valeurs et des lois de la République, je n'ai pas les pleins pouvoirs... Comment se présenter comme étant la garante de tout ça si je bafoue celle-ci de la sorte. Je me secoue la tête quelques secondes. J'avais bien écouter ce qu'il m'avait dit. A vrai dire, j'ignorais des ordres internes des clones puisque je n'en suis pas un mais je sais que j'aurais pu être une victime de plus car mon équipe et moi sommes aller contre ça lorsqu'on a vu ce qu'était cet ordre. Autant dire que je n'ai fais que seconder mon Capitaine et le soutenir dans son choix. Contrairement à d'autres, on communiquait beaucoup avec les autres et on a rapidement su ce qui se passait. Pourtant, on était pas du genre à aimer les Jedi mais on savait que sans eux, la République n'irait pas loin... Il est vrai que c'était cet ordre mais bon, cela ne sert à rien de se concentrer sur le passé. Peu importe l'ordre, le danger est partout alors cela ne tient qu'à moi pour ne pas céder à la paranoïa. C'est aussi la raison pour laquelle j'avais baissé mon arme. Je ne suis pas comme l'Empire et je ne tue pas sans bonne raison et surtout sans preuve. Il m'avait fait face et je le regarde tout en gardant ma neutralité.

Après être retourné à mon bureau, je lui fais signe de se mettre en repos. Moi et le protocole, je ne suis jamais trop à cheval dessus. C'est gratifiant mais je ne suis qu'une modeste politicienne, rien de plus. Voilà peut-être trop longtemps que je suis rester loin de l'entraînement des Forces Spéciales. Peut-être, devrais-je demander à Elios de reprendre l'entraînement en ma compagnie. Je suis certaine que cela lui fera plaisir. Puis le clone me demande quelle a été mon unité. Je le regarde simplement avant de lui faire signe de s'approcher. Je ne le laisserais pas poiroter là comme un crétin. La Ghost Squad... Cela me dit vaguement quelque chose mais sans que je ne me souvienne de tout. Il faut dire que je cherche à chasser cette mauvaise période de ma tête n'y voyant que le chaos et la folie de l'ancien Chancelier Suprême devenu l'Empereur par la suite.

« - Cela me dit vaguement quelque chose mais sans plus. Je faisais partie d'une des rares équipes composées sans clone. La Sandworm Squad. Nous étions basée sur Félucia lorsque l'ordre 66 est tombé et nous avions décidé de soutenir les Jedi... Vous avez forcément entendu de mon équipe comme traitre à l'Empire. Mon Capitaine a fait ce choix et je n'étais qu'un Sergent à l'époque... »

J'avais une photo du groupe mais pas ici. Elle se trouvait dans mon bureau dans la tour de la Chancellerie. Pourquoi cette tour ? C'est une bonne question mais tous les membres sont encore présents dans mon esprit même s'ils sont désormais tous morts. C'est ainsi et je ne peux pas aller contre Mère-Nature. Je lâche alors un soupir en fermant les yeux un moment. Il est probable que je l'ai déjà croisé même sans le savoir. Heureusement, la République était venue nous récupérer quelques semaines après. Les cours de survie avaient servis à quelque chose finalement et j'étais contente de m'être sortie de ce bourbier.

« - Je n'ai rien personnellement contre vous, Sergent. Je ne veux juste pas revoir le même schéma que par le passé...  »

J'ignore si la République avait appris de ces erreurs mais je ne voulais pas me confondre à une telle situation. C'est hyper délicat à s'occuper et je ne peux pas me permettre de laisser des civils subir les effets collatéraux d'un massacre de ce genre. Je ne le permettrais pas. Hors de question que l'histoire se reproduise. On apprend de notre passé mais j'émets des doutes sur la capacité du Sénat à gérer cette redondance par la suite. Je lâche un soupir avant de regarder le Sergent devant moi.

« - Mais tout cela appartient au passé désormais... Je ne veux juste pas reproduire les erreurs de mes prédécesseurs... »




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MessageSujet: Re: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Mar 21 Mar - 9:38



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Lorsque la chancelière se dirigea vers son bureau, elle m’incita à me mettre au repos et de m’approcher, ce que je fis sans aucune hésitation. Il semblait qu’elle ne souhaitait plus me tuer pour le moment. Avec ce qu’elle m’avait dit, je lui avais demandé sur quel escadron elle était et je lui donnais le nom du mien. D’ailleurs elle semblait connaître mon ancienne équipe, mais elle ne me disait pas davantage car elle semblait avoir oublier. Etait-ce vrai ? Je n’en savais rien, mais je laissais le doute planer. Elle m’annonça par la suite le nom de son équipe. La Sandworn Squad ? J’en avais entendu parlé, une équipe sans clone. Très commando. Des attaques rapides et meurtrières. Ils faisaient un sacré boulot qui aurait pu rendre jaloux un clone. Elle m’expliqua où son équipe était basé lorsque l’ordre 66 avait été donné. D’ailleurs elle m’annonça que je devais avoir entendu par l’Empire que son équipe l’avait trahit. Elle me reparla sans que je puisse dire quoi que se soit pour me dire qu’elle avait rien contre moi personnellement mais qu’elle ne souhaitait pas que l’histoire se répète et qu’elle ne souhaite pas reproduire les erreurs de ses prédécesseurs. Je hochais la tête et je commençais à répondre :

- Madame la Chancelière mon équipe et moi-même n’étions pas en mesure d’exécuter l’Ordre 66. Nous avions été attaqués sur notre trajet pour la capitale Séparatiste, et j’ai été le seul rescapé. Je me suis cryogénisé, cela bien avant l’ordre 66, et j’ai hiberné pendant de nombreuse années. Donc madame la Chancelière je n’ai eut aucune communication avec l’Empire. De ce que je sais de votre équipe est une équipe tactique basé sur des attaques éclairs dévastatrices. Rien de plus.

J’avais été congelé bien avant l’ordre 66. C’était à peu près en même temps que le fait que l’ancien chancelier Palpatine ne se fasse enlevé par Grievous et Dooku. Alors mon équipe et moi-même étions en pleine survit avec le Jedi contre une armée de Clankers. J’étais le seul survivant d’une époque révolue. J’étais un survivant, mais ce n’était pas simple. J’avais les péchés de mes frères sur moi. J’étais le visage de la chute de la République. Mais je voulais changer cela, je voulais faire en sorte de redorer le blason des clones et faire honneur à notre cause. Je reprenais par la suite la parole :

- Vous pouvez compter sur moi pour faire en sorte que les erreurs du passé ne se reproduiront pas madame. Je m’engage à servir la République du mieux possible.






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MessageSujet: Re: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Mer 29 Mar - 16:02

Un clone parmi la Grande République ?
Eden K. Ravenswood & Ben Ghoster
Oui, oui, je parle bien de mon ancien Capitaine qui est mort au champ d'honneur comme il voulait... Mais c'est aussi avec lui que j'ai eu une aventure mai c'était une erreur de jeunesse et nous étions bourrés... Cela peut arriver à tout le monde mais je n'ai plus jamais bu depuis. Cependant, je ne l'ai jamais oublié. Il était plus âgé que moi mais je m'en foutais pour être honnête. J'avais des sentiments pour lui mais cela n'a jamais été réciproque alors j'ai appris à vivre sans lui. Je me suis enfermée dans mes objectifs et mission. J'espère qu'il voit sa fille depuis la Force comme elle le dirait. Je la savais en vie mais j'ai toujours été une mère lâche et je n'ai jamais pu l'assumer. Ma carrière était en danger alors j'ai accouchée sous X et confiée l'enfant à des amis de confiance. J'étais donc dans un bureau d'officier de la garnison alors que je parle avec ce Sergent Clone. Je ne sais pas si je peux lui faire confiance mais les officiers m'en disent du bien. La Sandworn Squad était une unité tactique de déploiement rapide et commando. Lorsqu'on était déployé, c'était pour frapper des endroits stratégiques bien précis avec des objectifs limités dans le temps. Jusqu'à l'Ordre 66 du moins. L'ensemble de l'équipe était d'accord pour soutenir les Jedi et on a massacré des clones que l'on pensait des nôtres. Cela nous a couté cher jusqu'à ce qu'on nous retrouve sur Felucia où nous nous étions exilés pour éviter la traque de l'Empire. On ignorait à l'époque que le Chancelier avait décrété l'apparition du Second Empire Impérial Galactique. Mais nous ne voulions pas servir Palpatine. C'est alors qu'une ruine de la République a été trouvée sur Denon et nous avons continuer à la servir. En ce qui me concerne, en rejoignant la résistance Corellienne, je savais que cela avait mis en péril ma place dans les Forces Spéciales. Enfin, si on peut dire ça comme ça vu qu'officiellement, elles ont été dissoutes.

Mais tout ça appartient au passé maintenant et je dois profiter de mes expériences pour les mettre à profil de la République. Je ne suis pas toute seule et j'ai des hommes et des femmes qui me soutiennent et à qui je dois aussi ma loyauté. Sans eux, la République ne tiendrait pas debout, sans eux, la République ne sera pas ce qu'elle est aujourd'hui. Je me trouvais en face de lui et je discutais simplement. Il n'y avait pas de mal à ça. Et puis quand on est Chancelière, on parlemente dans 95% de son activité. Si ce n'est pas avec les gardes du corps, c'est avec les Sénateurs, le Sénat et les diplomates. Ça, c'est ce que je suis... Une représentante d'une multitude de représentants et biens souvent la relation est des plus tendues car on se marche tous dessus. Hormis calmez le jeu, que puis-je faire d'autre ? Je l'écoute parler de mon ancienne équipe et j'hoche la tête avant de lui répondre avec la plus grande franchise.  

« - On était déployé pour des frappes tactiques, précises et rapides. Le genre de mission où on avait pas le droit à l'erreur. Bien entendu, on avait un temps limité pour atteindre nos objectifs. Pendant que la Régulière attirait l'attention, nous on se faufilait pour frapper au vif de sang froid... Voilà ce qu'était nos missions principales. »

Je lâche un soupir avant de me secouer la tête. Cela remonte à tellement longtemps maintenant que je ne me souviens plus en détails. Je ne suis plus toute jeune non plus... Bien qu'il paraît que je suis paraisse jeune pour mon âge. Mais vu mon poste, on se doute bien que je ne suis plus toute jeune et je ne sais pas si je serais encore capable de faire des prouesses dignes de l'époque. Je crois même que je n'ai plus vraiment la condition physique pour ça. En théorie, je devrais être à la retraite des Forces Spéciales et je ne me vois pas retourner sur le terrain et faire sans cesse des missions. Gérer des équipes pourquoi pas mais sans aller plus loin.  Je serais une sorte d'officier. Enfin, c'est même certain vu que je suis déjà un officier même si je ne fais plus partie des FS. C'est ainsi et pas autrement. On a voulu se jouer de moi mais j'ai été plus maligne. C'est quand même un comble pour la République. Mais je n'ai jamais rien fait contre celle-ci même s'il n'est pas dit que je reste sur le même chemin que la République. Je suis quelqu'un de franche et d'honnête et ce sont des valeurs qui ont leur importance à mes yeux. C'est comme ça et nous avons tous nos personnalités. Ce n'est pas parce que je suis Chancelière que je n'ai pas un caractère qui m'est propre.

« - Vous vous êtes cryogénisez ?  »

Sur le coup, je sembles dubitative. Qu'entendait-il pas se cryogéniser ? Je reste stoïque un moment en l'observant me demandant si ce ne serait pas une expression maladroite. Laissant finalement tomber, je me corrige à mon tour. Par ailleurs, j'ignorais que cela était possible en réalité. Je savais pour la carbonite mais pas la cryogénisation. Comme quoi, on en apprend encore à mon âge. C'est fou quand même. Cependant, je ne me laisse pas déstabilisé par ça et je montre un sourire avant de reprendre.

« - C'est vous qui avez demandé à être cryogéniser ? De suite après ce qui a coûter la vie à votre escouade ? »

Autant demander tant qu'on y est. Il faut dire que je dois apprendre à lui faire confiance. Il fait parti de mes hommes alors je dois lui laisser l'occasion de montrer qu'il est du côté de la République. Mais je ne peux pas lui imposer des missions particulières. Surtout que mon projet n'est pas encore terminé alors je dois aussi finir ça avant de passer à autre chose. Plus tôt ils seront sur pied et mieux ce sera pour moi et la République. Quoiqu'en dise le Sénat, mon projet a toujours été utile et il a toujours agi quand ses idiots de bureaucrates étaient incapables d'agir. Alors, je ne vois pas pourquoi il faudrait les laisser dans l'ignorance. Surtout que les membres de ce projet ne répondront que de moi et moi uniquement. L'Empereur avait bien des hommes de mains alors pourquoi pas la République. Bien sûr, personne n'est au courant sauf Elios qui m'aide dans la mise en place de ce projet qui demande du temps mais aussi du financement même si je n'ai pas à me plaindre de ce coté là. J'ai l'avantage d'avoir la défense et les finances de mon côté. Mais je ne détourne pas de l'argent... Chaque dépense est justifié d'une façon ou d'une autre et j'y est aussi investi une fortune personnelle qui n'est pas à négliger. Après tout, ma famille est aussi ancienne que les Solo et la richesse de ma famille n'est plu à justifier. Je fais partie des gens qui dispose d'une immense richesse mais cette richesse est investie dans un projet de grande ampleur. Mais je garde ça pour moi pour le moment. J'attends de voir les résultats de ce que j'ai demandé. On verra bien par la suite.

« - Je vous remercie, Sergent. Je n'en demande pas plus... Je ne demande pas à mes hommes d'être insensible ou de ne pas avoir de vie privée... »

Je ne suis pas un tyran. Mais je devrais peut-être en faire autant et m'occuper de ma famille. A un seul détail près, c'est que je n'ai pas de famille ou plus exactement, ma seule enfant est au Temple Jedi mais ce n'est pas le genre de chose que je vais aller crier sur tous les toits...




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MessageSujet: Re: Une détonation du passé [Ben Ghoster] Jeu 30 Mar - 9:38



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La Chancelière m’expliqua ce qu’elle et son équipe faisait comme travail sous les ordres de l’Ancienne République. J’étais peu surpris par son travail. Il fallait dire que cela n’était pas un véritable secret. J’avais eu des rumeurs de cette équipe mais rien de plus. J’avais expliqué rapidement mon histoire, mais un détail semblait avoir fait tilt dans la tête de la chancelière, elle me regarda dubitative en me parlant du fait que je m’étais cryogénisé. Je devais dire que ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait entendre cela. On pouvait l’être dans de la carbonite, mais pour ma part puisque je n’avais pas cela sous la main j’avais du faire ce qui me semblait le mieux. Je hochais la tête pour confirmer le fait que je m’étais cryogénisé. La chancelière me demanda finalement si j’avais décidé cela après la mort de mon escouade. Je regardais dans le vide pendant que mes paroles me remémoraient les souvenirs de cette mission :

- Nous étions partis pour une mission commando sur la planète principale séparatiste. Une mission pour frapper en plein coeur mais malheureusement on s’est fait attaqué sur le trajet. Un à un mes hommes sont mort. D’abord Brain, puis Sight et Shadow. Nous étions totalement sous une pluie de droïdes. On ne pouvait s’en sortir. Alors le maître jedi Edrinio qui était avec nous, a ordonné de nous réfugier dans la zone médicale. Mais non loin de la zone la coque fut percée et le maître Jedi, Bomber et moi avons commencé à être aspirés dans le vide de l’espace. Sauf que le général Edrinio a réagit et m’a propulsé dans la baie médicale et la porte fut verrouillé. J’étais le seul survivant. Personne ne savait où nous étions et les communications étaient mortes. J’attendais une heure en espérant qu’un de mes camarades arrive près de la baie médicale. Sauf que personne ne vint. Alors pour pouvoir expliquer ma mission et espérer que la République vient me chercher pour continuer la guerre je me suis fait un caisson pour me cryogénisé. C’était risqué mais je pensais que ça en valait le coup. Et maintenant je suis ici devant vous madame. J’ai été retrouvé par des partisans de la République et je serais là pour vous soutenir du mieux que je peux.

Je remarquais que j’avais fais un assez long monologue. Je ne m’étais pas réellement rendu compte que j’avais raconté de long et en large ma mission et ce qui m’était arrivé. Si je me battais aujourd’hui c’était pour la mémoire des membres de mon équipe. Je ne serais pas là pour trahir mes convictions et notre combat pour la liberté. Je parlais du fait que je souhaitais servir la République du mieux possible et elle me répondit qu’elle ne m’en demandait pas moins. Je lui fis un salut militaire avant de dire :

- Bien madame. Je ferais en sorte de ne pas vous décevoir.






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