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Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster]

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MessageSujet: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Mar 22 Nov - 17:46


Sales bestioles ! Je déteste les Vornskrs et Myrkr ! Je déteste les entraînements, et plus encore, je déteste devoir me retrouver avec un ancien clone… Bon, je l'avoue, je n'ai rien contre lui en particulier, c'est surtout contre le fait qu'on se retrouve ici pour tester nos capacités de survie en milieu hostile. Lui et moi avons été formés par des branches spécifiques des SpecForces Républicaines. Toutes ces années passées à combattre l'Empire et ses sbires, à pourchasser les survivant du Cartel des Hutt pour me voir envoyé ici comme un bleu… Oui je râle ! Ca m'arrive aussi parfois. On m'y a envoyé sans mon blaster, et si je n'avais pas sauté en vol avec mon épée, je me serais retrouvé ici désarmés et bon pour arracher la tête des Vornskrs avec les dents ! Non pas que l'idée ne me déplaise, mais bon… Le sang de ces sales bestioles n'est pas des plus agréables. J'ignore ce qui est le pire d'ailleurs, être sur cette fichue planète pour un test, ou tout faire pour rester le plus silencieux possible. La République n'est pas forcément la mieux vue dans cette forêt. Toutes ces histoires de Consortium, de politique et de crédits m'énervent autant qu'elles m'agacent.

J'avance dans la forêt qui se fait de plus en plus dense. La traînée de sang que je laisse derrière moi provient du cadavre du chasseur de prime qui m'a souhaité la bienvenue lors de mon arrivée ici. On était attendu ou quoi ? Après l'Empire c'est la Guilde qui s'y met ? Et où son passé les autres membres de l'escouade ? Merde ! Si ces abrutis se sont fait descendre, je ne donne pas cher de ma peau devant la Chancelière. Je suis Garde du Corps, pas garde d'enfants moi ! Serrant les dents, je fini par lâcher le cadavre. De toutes façons il ne m'aurait pas servit à grand-chose, son blaster est vide et les sales bestioles qui vivent ici n'en auraient fait qu'une bouchée. M'adossant à un arbre, je tente d'observer ce qui m'entoure, je ne vois rien qui puisse m'aider. Et dire que l'entraînement devait se passer ailleurs que sur Myrkr… Saletés d'Impériaux. Voilà où j'en étais désormais, sur une planète tout aussi agréable qu'une visite sur Coruscant, avec pour seule arme mon épée, et une tripotée d'Impériaux à mes trousses. Sortant un datapad d'une des poches de ma veste, je tente de contacter un vaisseau Républicain à proximité… Aucune réponse. Comme c'est bizarre ! Bon, récapitulons, nous avons été choisi pour un test, un entraînement, et alors que nous nous rendions sur le lieu de l'entraînement, une flotte Impériale nous a prit en chasse et s'est amusée à nous descendre.

Première étape, retrouver les restes du vaisseau et voir s'il y a eu des survivants. Nous étions une bonne douzaine, et je fus un des derniers à sauter. J'espère que les autres ont réussi à survivre à la chute. L'un dans l'autre, je pense que je dois remercier les branches de ces arbres qui ont ralenti ma chute. Aller… Quand il faut y aller… Remettant mon épée dans le fourreau situé dans mon dos, je me mets en marche. De l'herbe grasse, de la boue, de la tourbe même. Voici des vacances comme je les aime. La prochaine fois, je m'arrangerais pour suivre un entraînement sur Zeltros. Rien ne pouvait être pire que de suivre une piste aussi délicate qu'improbable. Rien ne semblait vouloir m'aider dans mes recherches. Montant à un arbre, je croisais ça et là des sortes de lézard orange. Braves bêtes. Que sont les Ysalamirs, grâce à eux je ne risquais pas de croiser un Sith ou quelqu'un dans le même genre. Au bout de plusieurs minutes et presque le double de branches qui cédèrent sous mon poids, j'arrivais sur la cime de l'arbre. Une épaisse fumée sombre et opaque se détachait à l'horizon, le vaisseau s'était donc crashé là-bas… Même si je ne me trouvais qu'à quelques minutes de marche, mon instinct me fit rapidement comprendre que je ne tarderais pas à devoir ralentir ma marche…

Sautant de l'arbre, j'atterris sur le sol en quelques secondes. Une chute pareille ne me faisait pas plus peur qu'un Ewok armé. Peluches névrosées… Mettant la main sur le manche de mon épée j'avançais prudemment, si Myrkr n'était pas connue pour ses plages et ses stations balnéaires, ce n'était pas pour rien. Il y avait bien pire que les Vornskrs et les Sith dans la Galaxie… Le chasseur de prime et le mercenaire étaient bien pires. Une pareille explosion aurait très certainement attiré quelques trafiquants et autres vendeurs d'esclaves. Néanmoins, la seule chose que j'espérais trouver dans et autour du vaisseau était des survivants. Seul, je pouvais trouver la ville la plus proche et de là, trouver un bâtiment pour retourner sur Denon. Néanmoins, je n'étais pas seul sur ce coup-là. J'avais des principes et un honneur tel que le disait le Général Unshra… Seuls les lâches et les imbéciles abandonnent leur escouade Elios… Et tu n'es pas plus un lâche qu'un imbécile ! D'ailleurs, je me demandais si Ghoster était encore en vie… S'il ne l'était pas, jamais je ne me le pardonnerais, il a eu beau avoir fait des conneries, il n'en reste pas moins un Républicain, et un collègue…



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Mar 22 Nov - 22:05



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Après l’échec de ma mission sur Jakku où j’ai appris qu’il restait des tas de ferraille Séparatiste actif, on m’avait assigné à un test d’entraînement. Ils voulaient probablement voir si je pouvais vraiment m’en sortir en période hostile, et si je tenais la route. Cette méfiance vis à vis de mon origine m’embêtait fortement, mais je commençais à m’y habituer. Je respectais leurs décisions bien qu’elle ne me convenait pas. Il faut toujours faire en sorte de suivre son instinct et je sentais que cette partie entraînement n’allait pas être une partie de plaisir. J’étais avec un homme que j’avais entendu seulement quelque fois, l’un des gardes rapprochés de la Chancelière. Je commençais à croire qu’ils me l’avaient mis juste pour me surveiller et m’éliminer si je posais problème.

J’avais pris mon équipement qui était à porté de main afin de partir en mission. On me l’avait déconseillé mais j’ignorais les ordres. Une fois à bord du vaisseau nous décollions pour une planète à destination inconnu. On ne m’avait pas débriefé sur cet entraînement et ça m’énervait un peu. Je regardais un peu à droite à gauche et je voyais des jeunes entrains de s’amuser. Ils pensaient partir en vacance ou se balader ? Même si ce n’était qu’un entraînement il fallait se donner à fond. Mes entraînements sur Kamino étaient extrêmement intensif, nous avions tous réussis les tests mais c’étaient bien plus difficile que ce qu’ils pouvaient imaginer. Le trajet se passa sans trop de problème jusqu’à une attaque de Tie Fighter. Nous étions seuls et le vaisseau reçût pas mal de dégâts. Suffisamment pour que nous soyons obligés de nous écraser sur une planète dangereuse du nom de Myrk.

Lors du crash je sautais parmi les derniers avant que Elios Albireo ne décide de sauter. Ma chute fût aisément atténuée par les branches d’arbres, mais j’eus du mal à me relever. Je commençais à regarder un peu partout mais il n’y avait personne. Sortant mon fusil je décidais de me diriger vers les endroits où mes camarades étaient tombés. Ce fût au bout de quelques minutes que j’en trouvais plusieurs, tous éventrés et tué par une créature. Elle était d’ailleurs entrain de se régaler du repas qu’elle avait. Je décidais de la tuer avec plusieurs tirs de mon fusil. Il me fallait regagner l’épave de notre vaisseau. Peut-être que certains avaient tentés de rejoindre ce qui restait de notre carcasse.

Une fois non loin de notre point de crash, je décidais de me mettre sur une branche en hauteur afin de sécuriser le périmètre. Je grimpais à l’arbre et une fois à une bonne hauteur je changeais la disposition de mon arme en Sniper. Un changement rapide, simple et efficace. Je vérifiais un à un les endroits quand je vis Elios Albireo qui se dirigeait vers l’endroit. Mais au même moment deux impériaux débarquaient près de lui. Ni une ni deux je tirais sur les impériaux en pleine tête. Le tir ne passa pas loin du chef mais au moins il n’y avait plus d’impériaux pour le moment. Je descendais de mon perchoir et me dirigeais vers Elios. Une fois à sa hauteur je fis un salut militaire et lui parlais :

- Sergent Ben Ghoster au rapport monsieur ! J’ai découvert des camarades morts suite au crash ou suite à une attaque d’une créature. Il semblerait que nous soyons les deux seuls survivant monsieur. Quels sont vos ordres monsieur ?






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Ven 25 Nov - 12:02


De l'herbe haute, des arbres à perte de vue, de la fumée… Un peu plus, et j'aurais pu croire que nous avions atterri sur Kashyyyk, mais je savais que ce n'était pas le cas. Pas de Wookie, pas de Trandoshans, rien que ces satanés lézards orange et quelques Vornskrs qui n'osaient plus vraiment s'approcher de moi. Le temps devenait de plus en plus maussade et à n'en pas douter qu'il ne tarderait pas à pleuvoir. Avec une pareille météo, se lancer dans des recherches ne serait pas une partie de plaisir, et encore moins lors que j'entendis plusieurs tirs de blaster résonner au loin. Apparemment, je n'étais donc pas le seul survivant. Puis ce fut le silence le plus complet. Un de ces silences qui précède la plupart du temps des problèmes bien plus grands que ceux dont on a l'habitude… Qui plus est, j'étais suivit. Ils restaient à bonne distance, mais à chacun de leurs pas, ils faisaient nettement plus de bruit qu'un taun-taun lancé en pleine course. Les frondaisons me permettraient de me dissimuler aux yeux de mes assaillants et de leur faire comprendre ma façon de penser avant même qu'ils n'aient eu le temps de dire la moindre chose. Me faire suivre ainsi… J'avais presque honte de l'avouer, mais c'était le cas. Ils n'étaient certes pas très doués pour la traque, et, à n'en pas douter, attirés par le bruit du crash du vaisseau.

Tout autour de moi une fumée épaisse se mettait à recouvrir les troncs des arbres. La carcasse fumante et très certainement enflammée semblait s'être développée assez pour mettre le feu à une bonne partie de ce qui l'entourait. Sacré feu de joie que celui qui ne tarderait pas à s'offrir à mes yeux. Merde… D'un réflexe surhumain, je contractais mes muscles et senti la brûlure d'un tir de blaster me frôler avant de s'abattre sur un de mes poursuivants. Puis s'en suivit un second tir, plus précis qui eu raison de l'autre traqueur malhabile. Si j'attrapais l'abruti qui avait failli me toucher, je m'occuperais de son cas à la manière Hutt. Il verrait ce qu'il en coûte de manquer de me faire la peau ! Sérieusement, il y avait des baffes qui se perdaient parfois ! Et ce fut avec la mâchoire serrée que je reconnu l'homme qui avait descendu mes poursuivants, Ghoster… Il me saluait, la main contre le casque, droit comme un piquet et le fusil blaster le long du corps. Mais… Mais… Il me servait du "monsieur" à toutes les sauces ce crétin ! Me frottant les yeux pour éviter d'exploser et du lui envoyer une droite en plein dans la visière en "T" du casque, j'expirais et me repris. Le temps n'était pas aux règlements de comptes entre Républicains, mais plutôt à la recherche de survivants. Par la suite, nous devrions nous serrer les coudes et tout faire pour rejoindre une base quelconque d'où nous pourrions quitter cette maudite planète.

Mon regard se posa sur lui, et sans dire un mot je le dépassais et me dirigeais vers l'épave qui nous avait servit jusqu'à lors de vaisseau de transport. Un simple croiseur de petite taille. A dire vrai, ce truc était si vieux que je me posais des questions sur la date de sa fabrication. Il avait dut connaître les Guerre Mandaloriennes je pari… Alors que nous nous approchions de l'épave, la température augmentait de plus en plus. Ce que virent mes yeux me laissa un goût amer dans la bouche. Pire encore que l'odeur qui se dégageait du charnier, certains corps gisait sur le sol. M'avançant de quelques pas, un bruit de craquement résonna sous mes pieds. Baissant les yeux, je reconnu ce qui fut, par le passé, une main ganté. Il y avait autre chose que le crash. Quelque chose de bien plus gros et de bien plus dangereux qu'une simple explosion. Pliant les genoux, je ramassais un peu de terre calcinée ; s'écoulant entre mes doigts, une texture différente de ce qu'elle devait avoir m'apparue.


- Avez-vous vu quelque chose qui sortait de l'ordinaire en arrivant ici Sergent ? Une bestiole qui ne devrait pas se trouver ici par exemple…

Je fini par arracher quelques touffes d'herbe et, tout en les frottant sur mon gant, je m'aperçu que le liquide s'affairait à déchirer les fibres de ces derniers. Le sang des Vornskrs était connu pour être particulièrement corrosif, mais là, il en était tout autre. J'avais prit l'habitude de fonctionner à l'instinct, à vivre en respectant mon honneur et mes principes… Néanmoins, tout ce que je perçu ici était des plus simples. Nous n'étions plus que deux, et nous devrions survivre à une créature qui nous dépassait. Que ce soit encore une création de l'Empire ou quelque chose de beaucoup plus ancien, je préférais rester dans l'ignorance. Ghoster savait tirer avec un blaster, c'était un fait, mais était-il vraiment aussi doué dans ce qu'il faisait que ce que l'on m'avait dit ? Les temps avaient changés, la guerre aussi, qu'elle soit directe ou non, les années avaient eu raison de nombreuses vies… Maintenant, il était temps pour lui de faire ses preuves. La Chancelière m'avait confié qu'elle lui faisait confiance, et qui étais-je pour douter de ses paroles ? Je ne faisais très rarement confiance à quelqu'un, mais pour le coup, ce n'est pas comme si j'avais le choix.

- Si vous souhaitez dire au revoir à vos camarades c'est le moment. Après, nous devrons partir d'ici… Encore une chose, arrêtez de suivre bêtement les ordres. Utilisez votre instinct et votre cerveau. Il n'y a que les droïdes et les esclaves qui suivent les ordres. Et vous n'êtes ni l'un ni l'autre Sergent Ghoster.


La vie d'esclave… Ou comment être considéré comme un objet qui avait encore moins de valeur qu'un droïde de protocole. Voilà ce qu'était réellement un esclave, j'avais servit de passe-temps, de souffre-douleur, et de bien d'autres choses pour ces saloperies de Hutt. Suivant les ordres que l'on me donnait, sans jamais avoir mon mot à dire, jamais je n'avais eu la chance de donner mon avis, de m'exprimer. Jusqu'au jour où ils sont venus me sauver, m'aider. Ghoster devait arrêter de penser comme un robot, comme un esclave s'il voulait être accepté tel qu'il était. Je n'avais rien contre lui personnellement, sauf peut-être le fait qu'il ne réagissait pas comme un être vivant, mais plutôt comme une machine…



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Ven 25 Nov - 16:05



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En arrivant près d’Elios je remarquais qu’il semblait assez agacé. Peut-être était-ce dût au tir qui l’avait presque frôlé. Lorsqu’il me voyait entrain de faire mon rapport, il me regarda comme si il souhaitait me frapper mais il décida de se frotter les yeux. Puis il me regarda de nouveau et pendant un moment je me demandais s’il allait me dire quelque chose ou s’il allait me remettre à ma place, sauf qu’à la place il m’ignora et se dirigea vers la carcasse du vaisseau. Je me demandais bien ce qu’il devait penser enfin je continuais de regarder un peu à droite à gauche tout en étant sur le pied de guerre. Les attaques ennemis pourraient arriver d’ici peu ou on aurait encore du temps pour nous.

Il commença à regarder notre vaisseau et à étudier la terre qu’il y avait au sol. Les corps de nos anciens compagnons calcinés et mort n’étaient pas quelque chose de beau à voir. Honnêtement c’était dommage mais c’est la guerre. c’est ainsi que cela se passe. Je ressentais de la tristesse mais elle s’enleva vite. On n’est pas là pour pleurer nos morts. Il faut avancer et faire face à nos ennemis en honorant nos mort. Finalement Elios décida de me parler et me demanda si j’avais rencontré une créature qui ne devait pas être présente ici. Je me mis à réfléchir un peu avant de répondre :

- Non monsieur. Rien d’inhabituel. La seule créature que j’ai vu est une créature qui est habitué à vivre ici, et elle dévorait l’un de nos camarades et je l’ai abattu. Voilà tout simplement.

Je commençais à me demander ce qu’il voulait dire. Est-ce qu’on allait avoir droit à une créature inconnue à affronter ? Cela ne me disait rien qui vaille. Honnêtement je ne voulais pas me retrouver face à une créature géante. Déjà les Géonosiens sont des créatures assez répugnante à regarder de près. Mais ce ne sont pas les pires. Il y a bien des créatures plus horrible et affreuse. Je commençais à me sentir observer, mais je ne voyais rien. J’allais dire à Elios qu’il fallait partir et qu’on ne devait pas rester là quand il commença à me dire qu’on allait partir et que je pouvais dire au revoir aux camarades déchus. Mais ce n’était pas que cela, il me traita de droïde et d’esclave qui ne faisait que suivre les ordres. J’étais surpris des termes qu’il utilisa mais je ne relevais pas. Je restais droit en face de lui et je commençais à répondre d’un ton neutre :

- Avec tout le respect que je vous dois monsieur, vous ne me connaissez pas. J’obéis aux ordres c’est vrai, mais quand ils sont justes et correct. Je ne vais pas suivre des ordres quand je sais qu’ils sont mauvais. Alors jugez-moi une fois que vous aurez vu mes capacités monsieur.

Je commençais à regarder un peu aux alentours. Il n’y avait toujours rien, mais ça ne saurait tarder. Je fis un adieu en salut militaire à nos camarades morts. Puis je me tournais vers Elios et je disais :

- Quand vous voulez monsieur. Il nous faut partir loin d’ici et trouver le moyen de transport des impériaux. Comme ça on rentre en utilisant leurs vaisseau.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Lun 28 Nov - 17:10


Alors voilà ce qui se cachait réellement derrière ce casque de soldat clone. Un être fait de chaire et de sang, possédant un semblant de conscience et de cœur. Sa réaction fut celle à laquelle je m'attendais, ou tout du moins, une de celles auxquelles j'avais pensé. Il avait tout du gentil petit toutou qui suivait les ordres sans broncher, alors qu'au final, c'était l'inverse. Un soldat de l'ancienne école, un peu comme le Général Unshra… Le genre de type capable de mettre son poing dans la face d'un de ses supérieurs s'il le considère comme irrespectueux. Et ça, c'était important pour pouvoir se regarder dans un miroir. Je souris lorsqu'il les salua de la manière la plus respectueuse qui soit. Malgré ma formation, jamais je ne m'étais considéré comme un militaire à part entière. Encore moins après avoir fini mes classes. Rares furent les fois où je m'étais trompé sur quelque chose, pourtant, je ne pouvais le nier, Ghoster avait des tripes et sans même avoir besoin d'hausser le ton, m'avait salement remit en place. Il n'en avait rien à faire de mon rang dans la hiérarchie, de mon apparente proximité avec la Chancelière, ce Sergent s'était contenté de me donner son avis sans détours. Finalement, je l'aimais bien. Ou je commençais à bien l'aimer plutôt.

- Deux choses Sergent. La première est que je doute que nous retrouvions le vaisseau de ces Impériaux en un seul morceau, les Stormtroopers ne se déplacent que très rarement par petits contingents désormais. Au minimum, ils sont six, huit parfois même. Ces deux là devaient être dans le même cas que nous, des survivants. Deuxième point, ne considérez jamais à tort que quelqu'un vous juge. La seule personne capable de le faire, c'est vous.

Voilà qui était dit. Qu'il le prenne en bien ou en mal, je n'en avais que faire. Le message était passé, point. Nous n'avions plus rien à faire ici. Sans compter sur le fait qu'à peine quelques minutes après notre départ, le vaisseau explosa dans un bruit fracas assourdissant qui chassa une partie de la faune locale dans les airs. Toute cette histoire était bien trop étrange pour être naturelle. La présence des Vornskrs et des Ysalamirs sur Myrkr n'était pas une chose inhabituelle. Mais cette bave, ce… Liquide, c'était autre chose. L'Empire ne pouvait pas posséder de base ici, de ce que j'en avais apprit sur Nar Shaddaa, Myrkr semblait être dirigée par une espèce de folle furieuse qui descendait tous ceux qui s'approchaient un peu trop de sa planète. Et même si l'idée que tout cela n'était qu'une immense fumisterie lancée par l'Empire pour protéger ses intérêts me semblait des plus probables… Je n'en restais pas moins étrangement intrigué. Durant toute ma vie, je n'avais jamais mit les pieds ici. J'aurais préférer continuer à rester dans l'ignorance.

Des marécages, des arbres à perte de vue, et de l'herbe… A voir autant de verdure, j'en perdais l'envie d'en voir un peu plus dans les citées Républicaines. Plus nous avancions, plus quelque chose semblait manquer à la nature qui nous entourait. C'était trop… Silencieux. Et qu'étaient ces arbres pourrissants jonchant le sol ? Ca ce n'était pas normal. Imitant les gestes apprit dans les SpecForces, j'ordonnais à Ghoster de se baisser et de ne plus faire de bruit. L'un à côté de l'autre, nous avancions dans le plus grand silence. Aucun grognement de Vornskrs, pas la moindre feuille portée par le vent. C'est alors que, la main sur le manche de mon épée je sentis quelque chose s'enfoncer dans mon mollet droit. Bordel ! Je dégainais mon épée et trancha ce qui venait de me transpercer la jambe de part en part. Une espèce de ver grisâtre se tortilla plusieurs fois avant de se tendre et de s'arrêter, inanimé. Mais c'était quoi ce truc ? La douleur remontait rapidement mon système nerveux, et sans avoir une volonté – pratiquement – à toutes épreuves, j'aurais poussé un hurlement si fort qu'il aurait pu être entendu de l'autre côté de la Galaxie. Des tirs de blaster se firent entendre non loin. Affalé sur le sol, et mon sang se vidant dans l'herbe je me mis à hurler, tentant de retrouver Ghoster qui avait, semble t-il, disparu sans laisser de traces.


- Sergent Ghoster au rapport ! Ghoster ! (Tout en regardant ma jambe, j'arrachais une de mes manches et serra les dents en voyant ma prothèse ainsi dévoilée. Utilisant le tissu, j'enroulais la plaie et me releva.) Si on s'en sort, je lui offre une tournée façon Général Unshra !



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Ven 2 Déc - 10:52



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Je savais que je n’avais pas gardé ma langue dans ma poche, mais au moins je gardais le respect vis à vis de mon supérieur. D’ailleurs il commença à me répondre, mais pas pour me remettre en place, enfin un peu, mais pas que. Il me disait que j’étais le seul à pouvoir me juger et que les impériaux pouvaient avoir été comme nous, avec un vaisseau endommagé. J’hochais la tête. Je ne disais rien, j’allais simplement le suivre. Finalement au bout d’un certain temps nous avions avancés en duo dans la jungle sans adresser un mot. Combien de temps avions nous marché ? Je ne saurais dire, mais ce que je savais c’était que cette jungle était inquiétante. Il n’y avait pas le moindre bruit. Seul le vent rompait ce silence. Elios me faisait signe de me mettre à couvert et de ne pas faire de bruit. Je lui répondais et je me cachais prêt à agir. J’avançais petit à petit.

D’un coup j’entendis Elios hurler, je cherchais d’où provenait le cris quand soudain une créature me sauta dessus. Je n’eus le temps que de tirer deux, trois tirs avant que celle-ci me saute dessus et tente de me mordre. C’était une créature pas très jolie à voir avec de longue canine. Je tenais la créature par la gorge avec mon bras droit, elle était lourde et il me fallait m’en débarasser, mon arme était loin, il me fallait utiliser une arme de corps à corps. La créature décida d’essayer de me mordre au niveau du bras qui la tenait. J’eu le temps de sortir ma vibrolame rétractable en peu de temps juste avant que les cros ne s’enfoncent dans l’armure. Je soufflais un bon coup. C’était finit. Je me baissais pour reprendre mon arme quand je sentis une douleur au niveau de ma main. Il y en avait une deuxième qui m’avait attaqué et mordu au niveau de la main. La douleur était immense mais je la poignardais aussi plusieurs fois avant qu’elle ne s’écroule morte.

Je regardais ma main qui était fortement blessé. Je sortais de mon sac un kit de survit et je nettoyais vite la plaie et je réussissais à bander ma main en quelques minutes.. Je me dirigeais par la suite vers Elios je le trouvais la jambe en sang et son bras à nue me laissant voir une prothèse. Je posais mon sac et je parlais :

- Ne vous en faîtes pas monsieur, je vais faire en sorte que la douleurs passe rapidement. Je m’occupe de vous soigner. Ne bougez surtout pas.

Je sortais une seringue de calmant pour la douleur et je l’utilisais sur la jambe d’Elios. Ça avait calmer la douleurs pour moi et je pense que ça ferais de même pour lui. Je commençais à retirer le bandage et à nettoyer la plaie avant de bien la recouvrir comme il se devait. Je surveillais les alentours en même temps en espérant que les créatures ne nous attaqueraient pas de nouveau. Une fois fini je tendais la main à Elios pour qu’il puisse se relever :

- Voilà monsieur. Il faudra faire attention à ne pas trop forcé. Ces créatures ont un sacrés mordant, ils ont réussit à passer outre mon armure et elles sont vives. Vous savez ce que c’est ?






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Mar 6 Déc - 16:10


C'était impossible ne serait-ce que d'imaginer de pareilles bestioles ici. Pourtant c'était bel et bien le cas. Chose qui m'étonnait le plus par ailleurs fut la présence des Impériaux sur Myrkr. Cette planète n'était pas des plus hospitalière pour ces derniers, et encore moins depuis quelques années. J'avais certes eu quelques années d'apprentissage à rattraper, et malgré mon entraînement intensif, mes nombreuses lectures me permirent d'en savoir bien plus que le premier venu. Malgré la douleur qui me pénétrait les muscles, je marchais dans la direction où j'avais entendu du bruit. Ghoster ! Il avait survécu, il ne semblait pas en meilleur état que moi, mais ce dernier se contenta de me soigner. Quelle perte de temps, je n'allais pas me laisser mourir comme un moins que rien, surtout pas ici. Trop de choses m'attendaient ailleurs. Bien trop ! Sans même me laisser le temps de parler, il me planta une aiguille dans la cuisse. Le liquide coula dans mes veines et la chaleur qui s'en suivit était réconfortante, agréable comme un baiser. Une véritable infirmière en chef ce soldat. Encore quelques réactions pareilles et il mériterait de gravir les échelons de République. Les soldats tombaient bien trop souvent sur le champ de bataille pour perdre de pareilles unités. Ghoster était un bon, voir même un très bon soldat. Un clone, certes, mais un soldat Républicain avant tout. Et je respectais sa dévotion pour le drapeau.

Je fini par me relever. Du haut de ma cuisse, jusqu'à la pointe des orteils je ne sentais plus rien, pas la plus petite sensation, rien du tout. Merde… Ca serait un vrai problème pour marcher. Après, j'ai connu bien pire, et j'ai même du faire avec lorsque j'ai perdu mes deux bras… Il est des souvenirs que l'on préférerait oublier parfois mais qui, bien malgré nous, reviennent nous hanter perpétuellement. Prenant appuis sur mon épée, je plantais la pointe dans le sol humide. L'herbe qui nous entourait commençait à brûler, comme si quelque chose s'en nourrissait. Mon regard étudia l'environnement. Le silence fini par laisser place aux hurlements des Vornskrs en chasse et des oiseaux qui planaient au dessus de nos têtes. Petit à petit tout redevint normal. Si tant est qu'il existe une quelconque normalité dans la Galaxie. Me retournant vers Ghoster, je restais silencieux quelques secondes avant de lui répondre. Je sentis dans sa voix un sentiment d'inquiétude, aucune peur, mais plutôt de la curiosité. La Galaxie était immense, les planètes nombreuses, il nous aurait fallu plusieurs vies pour réussir à toutes les étudier, les connaître, voir même les apercevoir.


- Ces bestioles ne devraient pas exister.

Mon épée s'extirpa du sol et d'un coup vif, coupa le corps d'une des créatures qui se trouvait non loin de nous. Comme je le pensais, le sang qui s'écoula du cadavre consuma l'ensemble de la flore qui l'entourait. Peu de bestioles avaient cette capacité. Et celles qui pouvaient le faire n'avaient aucunes chances de survie sur une planète telle que Myrkr. Trop de végétation, pas assez de nourriture… Tout cela ne me plaisait pas, mais alors vraiment pas. Finalement, je décidais de plonger mes doigts dans le liquide brunâtre qui quittait peu à peu le cadavre. Rien ne pouvait attaquer les matériaux dans laquelle furent faites mes prothèses ; ou tout du moins c'était ce que je pensais jusqu'à ce que je m'aperçoive – avec étonnement – que c'était le cas.

- Vous êtes un clone de Kamino je pense… Et comme tous vos confrères vous êtes originaire de cette planète. Aviez-vous entendu parler de quelque chose qui sortait de l'ordinaire ? De tests visant à créer une nouvelle forme de vie ? Une arme de guerre…

Une idée commençait à germer dans mon cerveau. Durant quelques missions avec Unshra nous avions démantelé une bonne dizaine d'installations Impériales, ces dernières servaient majoritairement de lieux de tests et d'essais pour des scientifiques complètement fou. Corps mutilés recouverts de plaques de métal, rejetons de races qui n'auraient jamais pu procréer autrement que dans des éprouvettes… J'en passais et pas des meilleurs. Même si nous avions tenté de les sauver, la plupart périrent avant même d'avoir quitté les bases. Si ces abrutis avaient remit la main à la pâte, ça sentait mauvais. Et pour toute la Galaxie. Si leur but premier est de gouverner, pourquoi continuaient-ils à vouloir tout détruire ? A moins que l'idée principale de leur dirigeant fut de marcher sur les cendres encore fumante de cadavres en décompositions et des odeurs des charniers dans lesquelles ils pourraient se baigner… Serrant les dents, je donnais quelques ordres à Ghoster. Nous devions rapidement savoir par où étaient venu les Impériaux. En remontant leur piste, j'étais persuadé que l'on trouverait toutes les réponses à nos questions.

- Sergent Ghoster. Retournons à l'endroit où vous avez vu pour la première fois les soldats Impériaux. Depuis ce poste, nous partirons au direct opposé du lieu où s'est crashé notre bâtiment. (Posant une main sur son épaule, je me mis à le fixer longuement avant de reprendre.) Prenez toujours le temps de vous juger, mais n'en perdez pas à le faire pour autrui. C'est une chose que j'ai compris le jour où… Mes bras furent à nouveau une partie de moi. Allons-y maintenant.



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Mar 6 Déc - 23:16



Ben Ghoster
Sergent de la République


Elios me laissa le soigner sans rien dire. Mes soins ne valaient pas ceux de Brain. Il avait tout le côté intellect de sa part, mais maintenant il n’était plus de ce monde. C’était triste, mais c’était la vie. Une fois le chef remit il se releva sans rien dire et planta son épée dans le sol. Il resta appuyer dessus. Alors il était plus mal en point que ce qu’il semblait être. Je me permettais de lui demander ce qu’il pensait de ces créatures. Il me répondit qu’elle ne devrait pas exister avant que d’un coup d’épée fendant l’air il tua une de ces créatures qui nous avaient attaqués. J’étais assez impressionné par la vitesse qu’il avait agit. Je ne l’avais pas vraiment remarqué, j’avais été trop concentré sur le chef. Il me fallait ouvrir l’oeil plus. C’était dangereux et je ne pouvais pas toujours compter sur Elios.

Pendant qu’il semblait inspecter la créature, je surveillais les environs en espérant qu’il n’y en avait pas d’autres qui débarquerait. Chaque combat était une nouvelle chance d’avoir de l’expérience, et il fallait faire en sorte d’en gagner beaucoup afin d’être prêt à l’imprévue. Je ne devais pas baisser ma garde, il pouvait y avoir des impériaux non loin. Le chef n’avait plus la capacité de bouger sa jambe. Un tendon coupé peut-être, ou alors la créature avait fait cela. Pourquoi je n’avais pas cela alors ? Mon armure qui a amorti légèrement le coup ? Bonne question. Le chef m’extirpa de mes pensées et commença à me demander si j’avais eu vent de quelconque expérimentations. Cherchant dans mes souvenirs je lui répondis :

- En effet je viens de Kamino monsieur. Mais malheureusement je n’ai eu vent d’aucune tentative de la sorte. Nous n’étions pas dans les secrets de la République, nous étions là pour réussir des missions dangereuses. Mais jamais je n’ai entendu parlé de tentative de création d’un nouveau genre d’espèce.

Le silence s’installa de nouveau. Je continuais de surveiller les alentours, mais pour l’instant rien, nous n’étions qu’à deux face à une nature dangereuse. Cela ne m’annonçait rien de bon. Au bout d’un moment Elios m’ordonna de nous rendre vers la zone où j’avais vu les Stormtroopers. Avant même que je puisse prononcer le moindre mot il posa une main sur mon épaule et me regarda dans les yeux, enfin dans le casque si je pouvais dire. Il m’annonçait que je devais toujours prendre le temps de me juger plutôt que de juger autrui, et que c’était ainsi qu’il avait perdu ses bras. Je sentais que ses mots voulaient me faire comprendre que je devais faire tout pour moi et non pour que les gens me voient différemment. Il me fallait suivre ma propre voix. Je me redressais de toute ma taille et faisait un salut militaire :

- Monsieur oui monsieur ! Et je suivrais votre conseil à la lettre. En revanche au vus de votre état, que vous combattiez à l’épée n’est peut-être pas la meilleure solution. Prenez mon pistolet-blaster 15S monsieur. Il vous sera utile, il m’a sauvé la vie plus d’une fois.

Puis nous nous mirent en route en direction du lieu où se trouvait les Stormtroopers que j’avais vus. Aucune attaque sur l’allée et je devais admettre que ça me rassurait un peu. En revanche le fait est qu’il nous faudra un abris pour la nuit, car même si on a le temps, nous ne tiendrons pas longtemps comme ça. En plus que nous avons aucun moyen de communiquer avec la base, le temps qu’ils envoient des secours, il serait trop tard. Une fois près de la carcasse du vaisseau, je me dirigeais vers la zone où les Stormtroopers provenaient. C’était en direction du Nord à en croire la mousse sur les arbres. Toujours prêt à combattre je m’avançais lentement vers l’inconnue.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Jeu 8 Déc - 12:31


Ce Sergent, ce Ghoster possédait une trempe qui s'était perdue au fil des années et des guerres intestines. Car oui, malgré l'arrivée plutôt récente de la Chancelière à la tête de la République, il existait encore et toujours de petits contingents de soldats et de diplomates se croyant plus intelligents que les autres et qui, au détriment de la République, n'agissaient que pour leur propre compte. C'est ainsi qu'éclata par exemple une guerre froide remplie de tension et de sous-entendu au sein même du Sénat. Je ne pouvais pas fermer les yeux sur leurs agissements, j'étais en charge de la protection de la Chancelière, et si quoique ce soit devait lui arriver, je ne pourrais jamais me le pardonner. Et je commençais à voir en Ghoster quelqu'un qui pourrait prendre ma place si tant est qu'un jour j'y laisse la vie. Clone ou pas, il avait quelque chose que peu possédaient encore, du courage. Cela étant, même si ses explications ne me furent d'aucunes utilités, je compris rapidement que quelque soit la période, temps de guerre ou de paix, les soldats obéissaient aux ordres sans avoir leur mot à dire. Et c'est avec cette pensée que nous marchions dans la forêt de plus en plus dense. Il se trouvait devant moi, à quelques pas à peine. Il semblait connaître l'emplacement exact où se trouvait les Impériaux la première fois où il les avait aperçus. Très bien, cela nous gagnerait un temps précieux.

Après un salut militaire et un service trois pièces façon "monsieur" à tout bout de champ, je manquais de lui faire part de mon plus grand dépit à l'égard de cette manière de parler. Encore à l'heure actuelle je m'adressais à Unshra en usant de son grade, et ce, malgré le nombre de droites que je me pris en pleine figure. Nous étions formés à respecter notre hiérarchie, à garder perpétuellement la distance qui nous séparait. A la faire appliquer quelque soit les circonstances. Ainsi donc, je ne pouvais lui en vouloir de s'adresser à moi avec des "monsieur" et autres sobriquets du même acabit. Le fait qu'il me tende son arme de service me fit sourire. Cela faisait bien des années que je n'avais pas eu une telle arme entre les mains. Un poids négligeable pour une puissance de feu importante, un peu désuet je l'avoue, mais ça restait une arme de service des plus pratique pour faire de jolis trous dans le crâne des Impériaux. Je ne pouvais lui refuser cette offre. Pour un soldat, l'arme était comme une femme, personne d'autre que lui ne devait poser les mains dessus. Pourtant, il semblait assez me faire confiance pour me la confier. Mon épée était peut-être lourde, mais elle restait quand même ce en quoi je faisais le plus confiance après moi…

Petit à petit nous avancions dans les bois. Quelques Ysalamirs nous regardèrent avec étonnement alors que nous passions à côté d'eux. Ces lézards orange aux yeux globuleux avaient quelque chose de sympathique. L'un dans l'autre, ils nous protégeaient des Sith, ou de tout utilisateur de la Force qui aurait voulu nous prendre par surprise en usant de ses pouvoirs. Il fallait que je me reprenne, ce n'était en rien des vacances, pas plus qu'une sinécure faite sur Zeltros par un clone de Kamino portant une tenue de soubrette ! Nous étions sur Myrkr, une planète qui appartenait à cette espèce de bande de criminels complètements cinglés qui vendaient leur marchandise au plus offrant. Le ciel s'obscurcissait au fur et à mesure de notre avancée. La nuit ne tarderait pas à arriver, et nous ne pouvions pas nous arrêter en pleine forêt. Personnellement, je n'appréhendais pas vraiment de passer une nuit à la belle étoile, toutefois, le fait que nous puissions servir de repas à une meute de Vornskrs ne me plaisais que très moyennement. Mon instinct se mit à crier. La dernière fois que j'avais ressenti une chose pareille, ce fut avec l'autre naine bleue… Mes souvenirs étaient encore assez précis pour savoir que rien qui s'en suivit ne fut agréable pour aucun de nous deux.

Ghoster se trouvait à quelques pas devant moi. Direction plein Nord… Et c'est là que nous nous sommes retrouvés face à une chose que jamais je n'aurais cru possible de voir ici. Je restais immobile, trop étonné pour bouger le moindre membre. Mon cœur s'arrêta de battre quelques secondes avant de reprendre. Ecrasé, le nez enfoncé dans le sol, et l'aile droite pointé vers le ciel, le bâtiment paraissait être ici depuis des mois, voir peut-être même des années. Une bonne partie de la coque du vaisseau était recouverte de plantes grimpantes et de mousse. Quelques Ysalamirs y avaient d'ailleurs élus domicile. Un croiseur léger de classe Arquitens… C'était… Impossible ! Je le voyais de mes propres yeux. Le symbole de l'Empire floqué sur les flancs, les couleurs sombres et explicites qui les distinguaient lorsqu'ils descendaient dans l'atmosphère, tout y était, jusqu'à l'odeur pestilentielle de mort que leur drapeau laissait flotter derrière lui après leur passage. M'approchant de Ghoster, je l'empêchais de trop s'approcher. Nous ignorions encore s'il y avait d'autres survivants, ni même si autre chose se terrait là-dedans.


- Reprenez votre blaster et attendez-moi…

Lui rendant son arme, je pris mon épée en main et, discrètement, je m'approchais du vaisseau. Toute la douleur que j'avais ressentie jusqu'à présent disparaissait. Une puissante dose d'adrénaline parcourue l'ensemble de mon corps, une seconde jeunesse s'empara alors de moi. L'excitation du combat à venir, la traque de sa cible puis enfin, l'apogée de cette mission. Ce moment précis où tout bascule, lorsque le sang laisse place à la fureur… Oui… Le terrain me manquait, les missions me manquaient, c'était comme au bon vieux temps. Adossé à un arbre, je fis signe à Ghoster de s'approcher le plus discrètement possible. Ce soir, il y aurait de l'Impérial au menu. Nous étions des soldats avant d'être de races et de peuples différents. Un sourire carnassier apparu sur mon visage alors que, passant par une ouverture faite à même la coque du vaisseau, je vis un Stormtrooper. Cet imbécile sortait à visage découvert, armé d'un simple fusil blaster ; sa démarche était étrange, vacillante, comme s'il n'était plus que l'ombre de ce qu'il fut… D'un bond et avant même qu'il n'ai eu le temps de dire le moindre mot, j'enserrais son cou et mis ma main libre sur sa bouche. Tout en l'entraînant dans un endroit bien moins en vue, je m'adressais à lui.

- Pas de gestes brusques mon grand, tu veux bien ? Je doute que tu n'ais envie de te retrouver avec la tête loin du corps…

D'ici peu, je ferais comprendre à Ghoster comment on menait à bien un interrogatoire dans les SpecForces. Ce petit spectacle, je l'avais en horreur, mais parfois, la fin justifiait les moyens. Lui briser quelques doigts, lui donner un avant-goût de l'enfer… S'il le fallait, alors je le ferais, sans que ce soit de gaieté de cœur, certes, néanmoins, il en allait de la survie du Sergent Ghoster. Lorsque ce dernier arriva près de moi, je lâchais mon étreinte sur la bouche de l'Impérial. Apparemment, je fus assez rapidement compris car ce dernier ne chercha même pas à hurler. Pire encore, il me sourit, confiant et passablement rassuré. La folie avait du prendre le pas sur son esprit. Ses yeux perdirent la flamme de la conscience alors que je l'asseyais sur le sol. Rien à en tirer. Ce vaisseau s'était – semblait-il – écrasé ici il y a de bien des années. Et ces trois là devait en être les derniers survivants.

- Sergent, ce bâtiment sera notre camp pour la nuit. Nous le fouillerons demain, à l'aube. Quand à lui… La vie l'a déjà quitté depuis longtemps, nous ne pouvons rien faire de plus que de le laisser ici.



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Jeu 8 Déc - 16:01



Ben Ghoster
Sergent de la République


Il faisait de plus en plus sombre et le danger était proche. Il nous fallait rester sur nos gardes. Cette forêt était assez étrange et je n’aimais pas ne pas savoir ce qui m’attendait. Ce fût au bout d’un moment que nous nous retrouvâmes en face d’un vaisseau écrasé depuis un sacré moment. Je commençais à examiner petit à petit le vaisseau. Est-ce que les impériaux venaient vraiment d’ici ? C’était étrange, je ne comprenais pas vraiment pourquoi, vu l’état du vaisseau, il n’aurait pas pu survivre aussi longtemps. A moins d’avoir des provisions ou je ne savais quoi, c’était tout bonnement impossible.

Pendant que j’examinais le vaisseau, Elios me rendit mon arme et décida de se diriger vers la carcasse du vaisseau. Pendant que je regardais au loin je le voyais me faire signe de le rejoindre de manière discrète. Je me dirige vers lui en restant bien discret et évitant de craquer la moindre branche. D’un coup je voyais Elios agir avec rapidité et il bloqua un impérial qui était entrain de sortir. Il semblait assez désorienté. Le chef commença à lui dire de ne rien faire de stupide et ils se dirigèrent vers un endroit plus discret. Une fois près d’eux, le chef m’annonça qu’il ne devait rester que que lui et qu’il semblait être mort depuis un moment. Il devait parler mentalement probablement. J’hochais la tête et je me tournais vers le vaisseau en ruine. Je me redressais et regardant les alentours je commençais à dire :

- Je vais aller chercher du bois pour le feu cette nuit monsieur. Il nous faudra probablement faire des tours de gardes mais nous pouvons survivre jusqu’à demain. Après je me demande bien comment nous allons contacter la République et sortir de cet endroit.

Je me dirigeais finalement vers le fond de la forêt afin de chercher de bonne branche. Beaucoup de chose était dans ma tête. Qu’est que nous pouvions faire en ce moment mis à part attendre ? Il devait forcément avoir une base qui devait brouiller nos fréquences, mais je ne voyais pas d’où elle pouvait provenir. C’était dans ces moment là que je me disais qu’avec mon groupe commando nous aurions déjà préparé un plan et une manière d’agir. Sauf que là je n’avais pas la tête à réfléchir à cela. Mon supérieur était blessé et aucun moyen de communication possible. La seule chose à penser c’était le fait qu’il y avait un espoir pour que la République puisse nous rejoindre. Je me redirigeais finalement vers Elios avec un bon fagot de bois.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Mar 13 Déc - 17:39


Nous étions donc les seuls survivants de deux crashs qui avaient eu lieu sur une seule et même planète. Une telle probabilité devait tenir d'un calcul extrêmement insoluble. Combien de chances avions nous de nous écraser exactement ici, plusieurs mois – années ? – après un vaisseau Impérial ? La question restait en suspend. De plus, et ce n'était qu'à l'œil que je pouvais affirmer cela, personne n'avait tenter de s'éloigner de ce bâtiment. Ces trois hommes devaient être eux aussi les seuls survivants. Quelque chose avait du se passer pour qu'un bâtiment d'une telle ampleur ne s'écrase ainsi. Je laissais Ghoster vaquer à ses occupations alors que je m'approchais du vaisseau. Bien. Aucun signe de vie, mais une étrange odeur émanait de la carcasse qui s'était muée, au fil des années, en une citée florale des plus dispendieuses. Cette odeur me parue familière, comme si cette dernière s'était instillée dans mon cerveau il y a bien des années. Mes yeux se fermèrent lentement et je souris. Le moindre de mes muscles se détendirent et un sourire apparu sur mes lèvres. J'étais bien, si bien… L'espoir d'un jour retrouver les miens, être heureux, tout m'apparu dans un cercle de calme et de volupté alors que mon corps s'affalait dans l'herbe grasse de Myrkr. L'air chargé d'humidité me fit frissonner. Croisant les bras sur mon torse je repliais mes genoux et, imitant l'enfant dans le ventre de sa mère, je fermais les yeux.

Jamais encore je n'avais sentie une telle Paix, pareille à la caresse chaleureuse d'une femme que l'on aime du plus profond de son être, elle m'enveloppait de tout son amour. Alors que je commençais à m'endormir une violente douleur me frappa en plein cœur. Morceau part morceau, le bâtiment s'écroulait. Une plaque de métal avait faillit avoir raison de moi. Et sans cette branche, portée par le vent, Ghoster aurait retrouvé mon cadavre tranché par le milieu. Les réflexes dont je faisais office lors des missions m'avaient tout autant permis de sauter sur le côté. De ce bond salutaire, je ne pouvais qu'être fier. Enfin bon, concevoir que mon propre instinct ne m'ait pas averti de ce danger m'étonnait quelque peu. Cette odeur si familière n'était pas des plus naturelles. Néanmoins, nous devrions étudier cela demain. La nuit s'étendait de plus en plus et les frondaisons de la nature qui nous entourait se complaisaient à cette obscurité grandissante. Fouillant mes poches, j'y trouvais un datapad. Le peu de lumière qu'il m'offrit servirait de point de ralliement au Sergent Ghoster. D'ici qu'il revienne, je devais, pour ma part, trouver un endroit à l'abri des prédateurs nocturnes.

Le tas de tôles que nous avions trouvé n'était pas plus une idée lumineuse que celle de vouloir dormir dans la grotte d'un Rancor furieux. Je dus étudier – à la lumière de mon datapad – l'environnement, et la moindre parcelle de nature qui pouvait s'avérer être une protection naturelle. Un bosquet d'arbustes au feuillage épais me sembla être la meilleur des idées. Il se trouvait à bonne distance du vaisseau Impérial, sans non plus en être trop éloigné. Aucun Vornskr n'avait eu l'idée d'approcher ; et au vu du corps frêle et presque famélique du trooper, la nourriture devait se faire assez rare dans les parages, à moins bien sûr qu'il n'y ait autre chose. Posant ma source de lumière sur le sol, j'écartais quelques arbustes. Le bosquet était bien plus grand que je ne l'aurais imaginé. Bien, nous n'aurons pas à nous serrer l'un contre l'autre… Heureusement d'ailleurs… La promiscuité – soit dit en passant amicale – de l'armée Républicaine était derrière moi. Loin derrière moi ! Il ne fallu pas longtemps au Sergent pour me retrouver. Du bois sec, avec cela nous pourrions nous éclairer bien plus aisément. Tout en le laissant s'occuper du feu, je me mis à réfléchir aux raisons qui avaient bien pu pousser ce vaisseau Impérial à s'écraser.

Aucun impact ne semblait être visible dans la coque. Ou tout du moins, pas d'impacts dus à des tirs de vaisseaux ennemis ; qu'ils soient Républicains ou autre. Je passais mes bras derrière le dos, demain serait un autre jour. Alors que je m'approchais du bosquet, je m'arrêtais une seconde parcouru par une sensation née de mon instinct.


- Sergent Ghoster, je vous laisse le premier quart. Réveillez-moi dans trois heures. Encore une chose, ne vous approchez pas du vaisseau. Nous ignorons encore si quelque chose a survécu au crash… Et je n'ai guère envie de perdre un soldat de votre trempe. Bonne nuit.

Ce satané sommeil me fuyait aussi vite qu'une danseuse Twi'lek dans une cantina remplie de poivrots et autres piliers de bar. Ainsi, je me retrouvais à fixer les ténèbres devant moi, bercé par le bruits des pas du Sergent et les bruissements lointains des Ysalamirs se nourrissant des arbres sur lesquels ils étaient accrochés. La nuit serait longue et notre quart bien calme. Dans ma tête je faisais le point sur cette journée, les troupes Impériales, les créatures sorties de nulle part, le parfum qui se dégageait du vaisseau… Trop de choses revenaient à ce dernier. A l'aube nous nous mettrons en marche, les réponses se terraient quelque part sur cette planète. Une chose seulement pouvait nous poser un quelconque soucis… Ceux qui la dirigeait. Finalement, je fermais les yeux, et me laissais enfin transporter vers un sommeil sans rêves.



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Lun 19 Déc - 21:54



Ben Ghoster
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Je cherchais le fagot de bois pour me vider la tête. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi nous étions là, mais ce que je savais c’était que rien n’allait être simple. En tout cas même si cette planète avait plein d’arbres et de végétations, elle était tout aussi accueillante que Géonosis, cette planète de roche et au couleurs sombre. Les Géonosiens étaient une vraie plaie, et nous avions perdus beaucoup d’hommes lors de cette guerre. Trop pour en compter. Si mon équipe était là peut-être aurions pu changer cela. Non pas avec ces puces dans notre tête.

Je ramenais le fagot au campement, et une fois sur place je pouvais voir que nous avions une bonne zone où nous reposer. Elios me demanda de le réveiller dans trois heures pour qu’il puisse prendre le second tours de garde. Je ne disais rien je ne faisais que hocher la tête. En réfléchissant en faisant seulement trois heures nous ne serions que deux à moitié revigorer. Et si je laissais le chef dormir plus ? C’était une idée, comme ça il sera beaucoup plus en forme. Moi je ne dormirais que trois quatre heures, ça me suffira amplement. Au moins il sera en forme pour la journée. Mais avec sa blessure à la jambe ça pourrait être plus compliquer pour lui.

Je ne cessais de tergiversais sur cela pendant mon tour de garde tout en surveillant les environs. Le feu faisait fuir les créatures pour le moment. Finalement j’allais laisser le chef dormir une heure de plus que prévu. Ce n’était pas pour une heure en moins de sommeil que j’allais mal faire mon travail. Pendant l’heure supplémentaire je ne cessais de regarder les alentours et je repensais à ces soirées où nous étions tous ensemble à rire et à nous féliciter les uns les autres. Nous étions une vraie équipe. Et mes hommes me manquaient. Mes frères d’armes me manquaient, était-ce normal ? Je pense que oui mais malheureusement ça ne les ramènera pas. J’espère qu’ils reposent enfin en paix. Les Jedis disaient qu’il n’y avait que la Force et non la mort. Si c’est le cas j’ose espérer que mes frères soient dans la Force et qu’ils puissent y reposer pour l’éternité. Finalement j’allais réveiller le chef à l’heure que j’avais pensé. Une fois qu’il fut réveiller je lui disais :

- Monsieur, c’est à votre tour de monter la garde. Comme convenue. Vous pouvez me réveiller dans trois heures comme je viens de le faire.

Puis je me dirigeais vers le côté qui m’était destiné et je tentais de dormir en repensant à mes frères mort….






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Ven 6 Jan - 11:49


Un sommeil sans rêves… Ou tout du moins c'était ce que je cru avant que les songes ne viennent à moi. Troubles, sombres et haletants. Ces rêves éphémères me paraissaient provenir d'un monde qui n'était ni le mien, ni celui de quiconque. Je rêvais à des royaumes éloignés aux pourtours d'or et d'argent. Une lumière aveuglante éclairait les plaines immaculées d'une prairie d'émeraude. Tout ici n'était que calme et volupté. Etais-je finalement arrivé au bout de mon chemin ? Cette nuit serait-elle la dernière ? Ce n'était pas possible. Mon corps me faisait souffrir et tandis que je regardais mes mains, je poussais un cri silencieux. Ce rêve avait fait de moi ce que j'aurais pu être, si seulement j'étais né ailleurs, différemment. Partout, dans l'ensemble de ce monde imaginaire où mes yeux se posaient je ne voyais que le bonheur des êtres qui riaient, dansaient et chantaient de bon cœur. Moi qui n'avait connu qu'un monde de haine, de guerres et de sang… Tout cela me paraissait si étrange, incompréhensible. Les songes sont les portails vers les mondes de notre intérieur véritable m'avais dit un jour Elhy…

Il avait fallu que je m'écrase sur Myrkr, loin de tout, pour comprendre la portée de ses paroles. Ce n'était pas tant le monde dans lequel nous vivions qui était important, mais bel et bien la manière dont nous le regardions. Auparavant, je ne le regardait que d'une seule manière, celle d'un guerrier dont le sang ne coule dans ses veines que pour protéger, pour suivre et tenir une parole donnée il y a bien longtemps. Alors que, au final, ma vie ne se résumait pas à ces quelques points, elle était, deviendrait, celle que je désirais qu'elle soit. Ghoster apparu alors à mes côtés dans cette plaine d'herbe verte. Sous nos pieds, la verdure laissa place à un sol rocailleux et désertique. Armés, prêt à en découdre, nous avancions l'un et l'autre vers une destination qui nous était encore bien peu visible. Certes, je me devais de respecter ma parole, mes principes, mes ordres… Et pourtant… Une chose changeait alors dans mon esprit durant ce que je percevais de plus en plus comme un rêve.

Le temps, inexorablement passait, s'écoulant entre mes doigts à la manière de l'eau claire des fontaines de Coruscant. Devant mes yeux, je ne pouvais décemment comprendre ce qu'il se passait. Elhy était là, enserrant dans ses bras un homme aux cheveux d'argent. Etait-ce le Jedi dont elle se souvenait ? Et ce visage… Son visage… Il me semblait l'avoir déjà vu. Mais pas ici, ailleurs, dans le lointain espoir de ce songe dont je perdais la compréhension. Puis le sol s'écroula sous mes pieds, le monde éclata, se brisant en des milliers de cristaux brillants de milles feux. Ma chute, sans douleur d'aucune sorte se fit dans un spectre d'obscurité où aucune lumière n'arrivait à percer. Enfin, le sourire aux lèvres et le cœur apaisé je compris qu'il s'agissait de mon dernier rêve. Un de ceux que l'on fait avant de pousser son dernier soupir. Soudain, une main apparue devant mes yeux, puis une autre, et s'en suivit plusieurs dizaines qui me portèrent, stoppant ma chute. Sans mal, je réussi à distinguer ceux qui m'avaient aidés. Des troupes Républicaines… Des clones… Puis enfin, à la façon d'un ancre jetée à la mer, la voix du Sergent Ghoster me ramena au royaume des vivants.

Mes paupières clignèrent à plusieurs reprises avant que je ne réussisse à reprendre mes esprits. Les bras engourdis, je remarquais que mon corps avait fini par s'étendre sur le sol, et tandis que mes yeux se perdaient dans le ciel étoilé, je fis mine d'accorder une logique à ses paroles. Bien plus de temps ne s'était écoulé qu'il ne l'avançait. Néanmoins, il m'étais impossible de lui en vouloir. Une jambe blessée ne se soignait pas d'un claquement de doigts. Impassible, et après avoir fait craquer ma carcasse, je me levais lourdement, usant de mon épée tel un vieillard se servant de sa canne. Enfin sur pieds, je souhaitais une bonne nuit au Sergent. Non sans ajouter une phrase, dont je doutais qu'il comprendrait le sens…


- Remerciez-les de ma part Sergent.

Puis je fis le tour du brasier dont les flammes léchaient l'obscurité avec une avidité toute renouvelée. Tandis qu'il dormait, je rajoutais du bois au feu, relançant les crépitements habituels de ce moyen aussi archaïque qu'utile pour éloigner les potentiels prédateurs. Et, observant les danseuses aux robes rouges orangées, je gardais en tête le visage de cet homme aux cheveux d'argent. Elhy… Je te donne ma parole que nous retrouverons l'homme que tu aime… J'en fais le serment. Sans rien ajouter, j'attendis le lever du soleil. La nuit, calme et sereine nous avait offert un sommeil réparateur à tous deux. Ma jambe ne me faisait plus souffrir et je ne tarderais pas à pouvoir marcher sans soucis. Lorsque les premiers rayon du soleil percèrent entre les branches feuillues des arbres de Myrkr, j'entendis Ghoster bouger. Je m'adressais à lui, souriant et amical.

- Désolé Sergent, mais je doute que nous trouvions du caffa ou même une tasse de kopi ici-bas…



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Lun 9 Jan - 14:31



Ben Ghoster
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Je réveillais Elios sans trop le brusquer. Nous étions totalement à la merci de l’inconnue, et je devais admettre que je n’aimais pas cela. Je devais me tenir prêt à combattre tout ce dont il risquait de nous tomber dessus. Une fois le chef debout je commençais à me positionner pour pouvoir me reposer, j’entendis Elios me parler de les remercier. Je ne comprenais pas vraiment, mais j’hochais la tête en signe de compréhension. Remercier qui et pourquoi ? C’était une question que je me posais bien. Petit à petit je me laissais envoûter par le sommeil et je m’endormais en laissant soin à Elios de nous protéger. Je sentais que je pouvais lui faire confiance. En espérant que ma confiance ne soit pas mal placé et que j’ai fais le bon choix.

Je rêve. De quoi je rêve ? Un champ de bataille, une guerre. Je menais un assaut contre les droïdes de la CSI. Mon équipe était autour de moi. Mes frères d’armes… je souriais, j’étais avec ma famille. Nous avancions sur ce champ de bataille désertique. Nombre de nos camarades sont tombés aux combats, mais nous continuâmes d’avancer pour affronter la CSI. Le combat faisait rage, mais d’un coup tout semblait se figer. Je me retrouver face à Sarkis. Il se tenait devant moi et il ordonna l’ordre 66. Tout mes frères, mes camarades se mirent à se retourner vers les Jedis et à les éliminer un par un. Peu importe mes supplications, ils les tuèrent sans aucune parcimonie. Je me retournais alors vers Sarkis le visage en rage. Et nous débutâmes un combat à mort. Sauf qu’avec sa force de droïde il me tenait en avantage. Il me faisait regarder mes frères d’armes décimer nos généraux Jedis. Je secouais la tête et je serrais du poing. Sortant une grenade je l’activais pour que lui et moi nous partions en fumée. Puis le réveil après l’explosion….

Le soleil se levait. Je me redressais lentement. J’entendais le chef commençait à faire une petite blague sur ce que nous n’avions pas pour ce matin. Je souriais, mais il ne le voyait pas avec mon casque. Je me mis à lui répondre :

- Pas grave monsieur. Une fois que nous serons rentrés, on pourra boire du caffa sans le moindre problème.

Je commençais à calculer le nombre de rations de viande que j’avais réussi à prendre avant notre départ. Si nous les économisions nous en avions pour une semaine, si on mangeait à notre faim on tournerait sur trois jours. En revanche pour ce qui était de l’eau il n’y en avait que pour deux jours, voir trois tout au plus. Je commençais à reprendre la parole :

- Avec les rations seuls nous en avons pour une semaine si on les économise. En revanche pour ce qui est de l’eau potable on en a pour trois jours maximum. Si je puis me permettre monsieur nous devrions retourner vers le vaisseau trouvé hier afin de pouvoir espérer trouver des ravitaillements ou encore trouver un moyen de quitter cette maudite planète.

Je me redressais en surveillant les alentours. Je n’allais pas mourir ici. Pas tant que je n’aurais pas vengé mes frères d’armes. La République ne perdra pas ce combat.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Mer 18 Jan - 18:44


La nuit, fraîche, douce et délicate comme le baiser d'une femme. Le Sergent Ghoster ne tarderait pas à fermer l'œil. Malgré le fait que je ne lui avais rien dit, ma formation m'avait formatée à reconnaître le temps passé à dormir. Ainsi, sa bonté n'était plus à faire, quelques heures de plus ne lui feraient pas de mal non plus. C'est ainsi que la nuit s'étendit encore un peu plus. Les feuillages épais des arbres qui parsemaient Myrkr créaient un manteau d'obscurité qui ne laissait passer aucune lumière. Cette nuit me rappelait celles passées sur Kashyyyk avec le Général Unshra. Nous ne dormions que très peu, et passions le plus clair de notre temps à parler de l'avenir, du sien comme du mien… Voilà que je me mettais à devenir mélancolique moi… Ca ne me ressemble pas de réagir ainsi. Le feu crépitait devant moi, et la fumée qui s'élevait dans la nuit avait quelque chose d'hypnotique. Mes jambes me faisaient un mal de chien. Non pas que ma blessure n'avait pas guérie rapidement, mais plutôt la position que j'avais prise pour dormir. Voilà qui m'apprendra à ne pas écouter mon corps. Vieille carcasse abîmée par le temps et les combats, je n'étais même pas sûr qu'elle me porte jusqu'à la prochaine décennie. Quelques étirements plus tard je m'approchais du feu et y jeta un morceau de bois, ce dernier crépita dans les flammes avant de commencer à s'embraser, créant de magnifiques flammes orangées, nonchalamment accompagnées de volutes d'une fumée grise et opaque.

Dormez Sergent, la journée qui s'annonce, ne sera pas de tout repos. Appuyé sur mon épée, je repassais une nouvelle fois les évènements du jour dans mon esprit. Tandis que mon regard se perdait dans le vague, deux paires d'yeux me scrutèrent dans l'obscurité. Ils avaient la couleur des flammes du brasier qui nous séparait, et une étrange lueur enfantine. Quoique cela puisse bien être, ça désirait rester loin du feu. Nous verrions demain car, même si j'aurais voulu m'en approcher pour tenter d'en distinguer les contours, je ne l'aurais pu. Ces quatre yeux ayant préférés disparaître dans l'obscurité environnante. Puis la nuit laissa place à une aube naissante et agréable. De la fraîcheur nocturne, nous passions à une température bien plus agréable. La rosée qui perlait sur l'herbe grasse finirait par disparaître, ne laissant derrière que le fin souvenir de sa présence avant l'aube prochaine. Ghoster répondit avec son laconisme habituel. Oui, j'espérais de tout cœur pouvoir un jour échanger quelques phrases remplies de cet humour graveleux qu'affectionnait le Général avec le Sergent. Encore faudrait-il que le second oublie qu'autour d'un verre, le grade n'existe plus, et que seul l'homme est important.

Ce qui venait de m'annoncer ne m'enchanta pas vraiment. Se rationner, les bases même des missions de survies en zone à risque… Comme tenter de retrouver la proie d'un chasseur de primes sur Korriban par exemple. Intérieurement, je lui faisais confiance. Extérieurement, je ne laissais rien paraître. Son idée rejoignait ainsi la mienne. Ce bâtiment impérial ne pouvait s'être écrasé sans raison. De plus, je connaissais assez bien leurs équipes pour savoir qu'aucun d'entre eux n'était assez stupide pour se faire crasher un tel vaisseau sans devoir en payer les conséquences. Une avarie, potentiellement, l'assaut par des pirates de l'espace n'aurait pas eu cet effet. A moins bien entendu qu'il y eu sabordage. Finalement, assis l'un en face de l'autre et silencieux comme des tombes, ont avala chacun une partie prélevée dans nos rations. Le strict minimum pour pouvoir tenir plusieurs jours. Mon corps parvenait à assimiler les aliments avec une lenteur étonnante, très certainement le contrecoup de ce que m'avais fait subir ces saloperies de Hutt. Et j'aurais du les remercier de m'avoir affamé ? Sérieusement ? Jamais de la vie… La seule chose que je regrettais était le fait qu'on leur avait fait la peau. D'après mes informateurs, une souche du Consortium de Zann, mené par je ne sais qui, s'en était prit au Cartel, ne laissant qu'un amas de gravats et de cadavres fumants. Bien entendu, tout cela n'était que suspicions bien sûr… Rien d'officiel, toujours officieux.


- Le vaisseau doit être dans un piteux état. Lorsque nous serons à l'intérieur, il sera bon, pour notre survie à tous deux, de ne pas nous séparer. Je suppose que quelque chose de vivant doit encore se trouver à l'intérieur. Et comme je me fis toujours à mon instinct… Nous devrons nous méfier de tout ce que l'on y rencontrera.

Remontant le chemin que nous avions emprunté la veille, il ne nous fallu pas plus de quelques minutes pour apercevoir de plus près la carcasse de ce vaisseau. Retirant mon épée de son fourreau, je posais la main sur la tôle fracassée. Le passage par lequel l'Impérial était sorti nous tendait allègrement les bras. Ce qui nous y attendait risquait de nous faire changer d'avis sur beaucoup de choses. Un pas après l'autre, je pénétrais dans le vaisseau, lentement, essayant de faire le moins de bruit possible. La scène qui s'offrait à nos yeux aurait retourné l'estomac du premier venu. Mais qu'il s'agisse de Ghoster ou de moi, pires étaient les images qui nous revenaient lorsque nous fermions les yeux… Le plafond, habituellement grillagée avait été arraché et des câbles pendaient ça et là. Tout autour de nous, les murs semblaient "griffés", "mordus" et enfoncés par quelque chose, ou quelqu'un… Avançant pas à pas, le couloir laissa place, tantôt à des cellules murées à la va-vite par des plaques de duracier, tantôt des amas de métaux recouvert de verdure. Une seule cellule sembla avoir été épargnée. Très certainement celle de l'Impérial devenu fou. Le tas de vêtements avaient du lui servir de couchette de fortune, et le datapad qui traînait sur le sol, d'unique lien avec le reste de la Galaxie. Si ce dernier fonctionnait encore, il pourrait devenir notre moyen de communication avec un vaisseau Républicain… S'il fonctionnait encore bien entendu. Après l'avoir ramassé, je le tendis au Sergent, il saurait très certainement comment s'en servir au vu de la vétusté du matériel, ça devait bien dater de son époque…

- Je vous laisse regarder s'il fonctionne encore. De mon côté, je vais fouiller ce tas d'immondices qu'il devait appeler une couche… Nous pourrons peut-être y trouver quelque chose d'utile.



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Jeu 19 Jan - 10:36



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Elios avait l’air de mon avis pour ce qui était d’aller voir la carcasse du vaisseau. Je commençais à parler de la ration niveau viande et il semblait être impassible. Peu surprenant venant d’un de mes supérieurs. Je me demandais bien ce qu’il pouvait penser. Mais si je commençais ainsi, je n’aurais pas la moindre possibilité de rester concentré sur notre environnement. Nous avions peut-être passé la nuit, mais les créatures rodaient toujours par ici. Je commençais à sortir la nourriture et nous mangeâmes petit à petit nos rations. Cela me rappelait une mission avec mon équipe. Nous avions dût tenir plusieurs jours sans ration supplémentaires pendant une mission où nous devions analyser puis faire une frapper chirurgicale afin de stopper une usine de droïde. On avait du agir rapidement et silencieusement. Shadow était totalement dans son élément et il nous avait ouvert la voie sans le moindre problème. Elios prenait la parole et expliqua qu’on devra resté groupé et ne pas se séparer, surtout que l’on pouvait rencontrer n’importe quoi. Je répondais :

- Très bien monsieur. Rester grouper et faire attention aux alentours, compris.

Puis nous reprirent la direction vers le vaisseau. Je gardais mon fusil prêt à l’emploie en surveillant les environs. Une fois arrivé, Elios sortait son énorme sabre. S’il n’avait pas de prothèse je me demande comment il ferait pour soulever une épée aussi lourde. En me faisant signe nous entrâmes dans le vaisseau. Même s’il faisait jour, ma lumière de casque s’activa et ce que l’on voyait faisait froid dans le dos. Des griffures et morsures dans le métal. Mais qu’est-ce qui pouvait avoir fait cela ? C’est franchement impossible. J’en revenais pas, et je m’inquiétais sur ce que nous allions tomber. Au bout d’un moment nous arrivâmes au niveau du lieu où l’impérial vivait. Elios me donna un datapad qui semblait être assez vieux il me demanda si j’arriverais à le refaire fonctionner pendant qu’il surveillerait les horizons.

Je prenais le datapad et je commençais à voir s’il fonctionnait. Malheureusement non. Bon sang….. je cherchais et je voyais que c’était la batterie qui ne fonctionnait plus. Avec quoi on pouvait remplacer la batterie. Je cherchais et je commençais à avoir une idée. Je retirais mon casque et je commençais à retirer le générateur de lumière du casque. C’était une opération délicate et une fois que je l’ai fais je commençais à connecter le générateur au datapad. Puis il s’alluma. J’avais réussi.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Jeu 26 Jan - 19:11


De la crasse, une odeur nauséabonde, mélange d'urine et de rejets gastriques… Voilà les seuls plaisirs qui nous étaient accordés lorsque je soulevais les guenilles qui servaient de couverture à l'Impérial. Autant dire que je n'avais guère beaucoup de choix quand à ma réaction. Mon nez se plissa sous l'odeur. Certes, je fus formé à toutes sortes de violences, physiques, psychologiques, mais les odeurs… Je doute que même l'Empire aurait eu le courage d'user de tels stratagèmes pour pousser ses prisonniers à parler. Mes mains se plièrent avant que je n'ose continuer de fouiller. Merde ! Comment pouvait-on décemment vivre dans un tel cloaque insalubre ? Folie ou non, ça n'excusait pas tout. Malgré cela, il fallait que je continue mes recherches. La moindre petite chose aurait pu nous aider, le plus petit indice. Une trace quelconque… Rien, le vide absolu. Me retournant, mon regard balaya la pièce ; tout n'était que saletés, et la plupart des choses semblaient avoir servit de nourriture pour je ne sais quoi. Des traces de dents sur diverses parties d'une armoire en métal me firent rapidement comprendre que la faim avait eu raison de bien des soldats. Qu'ils soient de l'Empire ou de la République, une telle fin n'avait rien de glorieux. Perdre la vie au combat, l'arme au poing, et tomber sous les tirs ou les coups de ses adversaires, voilà une mort digne d'un soldat…

Posant un genou au sol, je fermais les yeux et mon poing rejoignit alors mon torse. Quelques mots silencieux sortirent de ma bouche. Le salut de tout soldat qui se respectait, celui-là même qui, au détriment de ses choix, de son rang, ou même de son groupe, n'était pas une chose qui se méritait. Ce respect, ce salut devrais-je dire, allait de soi. L'Empire faisait des hommes des machines de guerre, et même si l'idée n'était pas des plus judicieuses venant de moi… La République faisait de même. Nombreux furent les soldats qui tombèrent lors des assauts sur l'Empire… Trop de sang était versé inutilement. Me relevant, j'entendis un crépitement électrique. Le Sergent Ghoster avait, apparemment, réussi à allumer le datapad. Depuis le jour où nous nous étions rencontrés, je n'avais encore jamais vu son visage. Voilà donc à quoi ressemblaient ceux qui portaient le nom de "Clone". Des traits profonds, une chevelure sombre, et l'œil de celui qui a vécu bien plus de combats que son âge ne le laisse apparaître… Enfin, ce fut dans la clarté de la lumière bleutée de cet objet portatif que nous venions de comprendre ce qui était arrivé.

Un texte apparu, il s'agissait de Basic – rien de plus normal pour l'Empire – dont les mots, mis bout à bout, ne signifiaient pas grand-chose. Pour ne pas dire rien du tout. Quelque chose m'attira. Cette manière d'écrire, la syntaxe et la disposition des mots… Je connaissais ce code. Manquant d'arracher le datapad des mains du Sergent je décryptais le texte. Comment était-ce possible ? L'Empire avait osé une telle chose ? Leur bêtise donnait de nouvelles lettres de noblesse à ce qu'ils étaient… En dépit de ma consternation devant de telles informations, je me décidais à lire à haute voix la dernière partie. Après la folie des Clones et l'Ordre 66, ils avaient donc tenté une nouvelle expérience… Et même si elle n'était que pure folie à l'époque où ce vaisseau avait dut s'écraser, désormais, cela était clairement possible…


- Note du chercheur Impérial. Nos premiers tests sur des cobayes humains n'ont rien donné de concret. Leur folie a prit trop d'ampleur pour que nous puissions espérer les utiliser en combat. Un puissant désir de se nourrir les pousse à s'attaquer à tout ce qui s'approche d'eux, vivant ou mort, même le métal ne résiste pas à leur force. Si seulement nous pouvions trouver le moyen de les calmer… L'Empire posséderait une armée invincible et protégée des utilisateurs de la Force.

Tout en continuant ma lecture, je m'arrêtais soudainement. Même dans le pire de mes cauchemars je n'aurais pensé à ça. Scientifiques ou savants fous ? La question se posait encore. Mon estomac se noua et mon instinct criait à qui voulait l'entendre que nos vies ne tarderaient pas à voler en éclat si nous restions plus longtemps ici… Toutefois, il le fallait. La prochaine étape de notre exploration tiendrait à la destruction de cette usine de mort… Ou plutôt de "morts" si ma compréhension de ce Code archaïque n'était pas erronée.

- Nos tests ont mis en avant une chose aberrante et notable à la fois. Sans que je ne comprenne pourquoi, certains soldats se sont vus être doté d'une force incommensurable. A tel point que je crois bien qu'ils n'ont plus rien d'humain, ils tiennent de l'animal. Ils sont devenus… Incontrôlables. Nombreux sont mes assistants dont les membres décorent maintenant la salle des recherches. Moi-même je crois avoir été exposé à quelque chose. Ca se nourri de moi et si ça continue, je vais devenir fou ! (Une partie était si incompréhensible que je dus la passer.) Une nouvelle fois ils s'en sont prit à nous, à moi, à nous… A eux ! Est-ce la folie qui me fait parler ainsi ? Je l'ignore. Pour espérer survivre, j'ai enfilé une arme de Trooper. La vue de la couleur de l'armure semble les effrayer. Mais je doute pouvoir être capable de survivre encore longtemps. Les sirènes du vaisseau viennent de se mettre à nouveau à hurler dans les couloirs… Ce doit être la fin pour moi, pour nous… Si le vaisseau se crash, je ne souhaite qu'une chose, c'est qu'il emporte avec lui tout ce qu'il contient.

Le datapad finit par s'éteindre. Vérifiant les branchements que le Sergent avait faits avec une certaine dextérité, je remarquais qu'un des câbles d'alimentation s'était effectivement débranché. Malgré mon impassibilité habituelle, la frénésie qui montait dans mon corps me fit trembler. Ainsi, ce vaisseau recelait bien des choses, ou des créatures qui pouvaient surgir de n'importe où… Fixant le Sergent, j'attendais son aval pour continuer la lecture, était-il prêt à entendre la suite, la fin devrais-je même dire, de ce qui fut les derniers instants de lucidité d'un homme qui avait perdu la vie dans nos bras ? Un temps incommensurable paru s'écouler avant que je ne reprenne ma lecture. Nous étions seuls, livrés à nous-même et face à une chose qui nous dépassait encore. J'ignorais ce que nous devrions affronter mais… Ce n'était pas comme si nous avions le choix.

- Ils sont tout proches. Je me suis barricadé tant bien que mal dans l'armurerie. J'en ai descendu quelques uns mais il en revient toujours plus. Mes assistants semblent les avoir rejoint. J'ai cru reconnaître le badge d'un jeune homme très prometteur ce matin même. Mon cerveau commence à me faire mal. Est-ce la folie ou tout simplement le manque d'oxygène qui me fait voir ces choses ? Ils sont partout et nulle part à la fois. J'ai peur, pour la première fois de ma vie je sais ce que je veux, lui dire que je l'aime. Merde ! Pourquoi ne l'ais-je pas fais plus tôt ? La présence des Vornskrs corrobore mon idée que nous nous sommes écrasés sur Myrkr. Cela fait plusieurs semaines que je suis seul… Je ne suis pas seul, non, ils sont là, je suis là… (La reste n'est qu'une suite de mots n'ayant aucune logique, passant plusieurs paragraphes du même acabit, je fini par trouver une dernière partie qui, semble t'il être la dernière fois où celui qui a écrit ça fut lucide.) Ils psalmodient des choses… Oui… Je les ais entendu ! Ils prient auprès du grand réacteur du vaisseau ! Ca fait de la lumière, ça leur plait ! Je vais aller en descendre quelques uns avant d'aller me coucher ! Et je vais tout faire sauter ! Ouais ! Moi avec ! De toutes façons nous sommes morts, moi, lui, eux, nous ! Nous sommes tous plus morts que vivants !

Le datapad s'éteignit. Il n'y avait plus rien après à part quelques phrases remplies d'une folie incontrôlable, des injures pour la plupart et plusieurs borborygmes illisibles. Désormais nous connaissions les raisons de ce crash, et ce qu'étaient les créatures que le Sergent avait tué hier. Leur puissance me dépassait. Cette vitesse, liée à une folle envie de massacres… Aurait eu raison de n'importe quel soldat sur un champ de bataille. Ce scientifique avait utilisé son dernier souffle, son ultime moment de lucidité afin de nous donner un moyen de tout détruire ici. Un point restait encore en suspend. Rien n'indiquait l'emplacement de ce  "grand réacteur". Aucun plan du vaisseau ne se trouvait à proximité. Sans compter qu'au vu de la taille du bâtiment, nous en aurions pour des jours, voir même des semaines à fouiller les moindres recoins. Et nous ne pouvions pas nous séparer, cette idée était bien trop dangereuse…

- Des idées d'où pourrait se trouver ce réacteur Sergent ? Et je tenais à vous dire une chose avant que nous n'avancions plus à même dans ce vaisseau… J'ignore ce que nous aurons à affronter, ni même si c'est encore un tant soit peu humain. Toutefois, vous avez ma parole que si nous nous en sortons vivant, je vous offre un verre de mon meilleur alcool… Voir même la bouteille !

Les lèvres pincées je lui souris. Il fallait détendre l'atmosphère au maximum. Sans rien laisser paraître, j'avais volontairement omis quelques paragraphes, comme celui où le scientifique émettait l'hypothèse que ces "bestioles" pouvaient sentir la peur. Ce n'était pas le moment d'avoir peur, nous étions, nous sommes des soldats de la République. La Liberté de toute la Galaxie provient de la réussite de notre Chancelière, et de la nôtre !



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Mar 7 Fév - 10:25



Ben Ghoster
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J’avais réussi. Le datapad fonctionnait. J’allais appeler Elios mais il arriva peu de temps après ma réussite. Je commençais à lire les inscriptions impériales. Bon sang c’était assez long. Je n’eus pas le temps de lire beaucoup que mon supérieur m’arracha littéralement le datapad des mains. Je n’avais pas réellement eut le temps de lire quoi que se soit, mais une chose était sûr, il semblait assez inquiet. Elios commença à parler et à expliquer ce qu’il y avait. Je l’écoutais toujours sans rien dire. Je surveillais toujours les alentours. L’empire semblait avoir fait des expériences pour modifier plusieurs humains génétiquement. Je ne disais rien, il semblait avoir voulu jouer aux savants fous et ça avait raté. Les Kaminoens étaient doués dans ce domaine, de plus j’en suis la preuve vivante. Ils étaient bien plus avancés que nous sur certains points du côté scientifiques. S’ils n’ont pas tenté de faire des mixtes génétiques c’était qu’il y avait une raison.

L’homme semblait perdre la tête petit à petit, il racontait que les hommes étaient devenus des bêtes sauvages prêt à tous manger, détruire, tuer. Je surveillais de plus en plus les alentours. Nous n’étions pas en sécurités ici. D’un coup Elios stoppa la lecture je me tournais vers lui et je voyais qu’un branchement était mal placé. Qu’était-il advenue du scientifique, à toute ces créatures ? Je me demandais si tout avait été détruit ou s’il y en avait encore. Hochant la tête, Elios finit par reprendre la lecture. L’homme qui était mort juste quand nous l’avions récupéré c’était enfermé dans l’armurerie. Il parlait qu’il en voyait de partout et qu’il allait tous les tuer, lui compris. Il ne cessait de devenir fou. Je commençais à me demander ce que c’était que ces choses. En tout cas cela m’inquiétait beaucoup. Je devais donc avec Elios combattre des abominations génétiques. Les créatures semblaient ne pas avoir de conscience et étaient simplement des bêtes avec un instinct de tueur.

Je commençais à me demander ce que c’était que ces choses. En tout cas cela m’inquiétait beaucoup. Je devais donc avec Elios combattre des abominations génétiques. Les créatures semblaient ne pas avoir de conscience et étaient simplement des bêtes avec un instinct de tueur. On pouvait les avoir par la ruse alors. Le chef commença à me parler qu’il était prêt à m’offrir une bouteille si on s’en sortait vivant et il me demanda d’ailleurs où se trouvait le réacteur normalement. Je le voyais sourire, mais je connaissais ce type de sourire. On se le faisait beaucoup dans l’armée. On allait dans une mission suicide et cela risquait de terminer par une mort de l’un d’entre nous peut-être. Je souriais à mon tour. Je commençais à replacer mon générateur sur ma lumière de casque tout en réfléchissant à la question. Je prenais finalement la parole :

- Si je puis dire monsieur, ce n’est pas des abominations génétiques qui vont avoir raisons de nous. Croyez moi je préfère affronter une armée de bête enragé plutôt qu’une poignée de Droïde Destroyer. L’avantage avec les bêtes c’est qu’elle peuvent agir avec instinct et c’est ce qu’il semble se passer ici. Pas à réfléchir beaucoup. On peut avoir l’avantage grâce à la ruse.

Mon casque fonctionnait à cent pour cent de nouveau. Souriant je remettais mon casque et je regardais de nouveau Elios avant de reprendre la parole :

- Ensuite ce type de modèle était utilisé lors de la guerre des clones. Si je ne me trompe pas, les réacteurs sont situés sur la partie inférieur arrière du vaisseau. C’est là que le plus grand doit se trouver. Ce vaisseau a trois réacteurs arrières. Le central a une puissance légèrement supérieur aux deux autres. Pour moi c’est par là qu’il faut se diriger. Par contre vu qu’ils ont peur des armures de Stormtrooper, vous pouvez en mettre une monsieur pour espérer qu’ils n’osent pas vous toucher.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Jeu 9 Fév - 17:31


Il y avait bien trop d'informations à la fois pour réussir à toutes les mémoriser, même pour moi. Les entraînements des SpecForces nous poussaient à devenir bien plus que des êtres vivants. Nous devenions la parfaite symbiose entre le Soldat et l'ingénieur. Nous devions être capable de désamorcer une bombe à fragmentation d'une, tout en tirant sur une armée de trooper de l'autre main, et comme le disait régulièrement le Général Unshra, tout en étant capable de réciter les préceptes de la République sans faire d'erreurs de syntaxe. Ironiquement parlant, j'avais été capable de relever ce défi tout aussi stupide que suicidaire. Mais il n'était clairement pas le moment de se remémorer ce genre de souvenirs. Nous avions une mission à accomplir, et nous réussirons à la mener à bien. Je laissais Ghoster remettre son casque en place, et je vérifiais le couloir par lequel nous étions arrivés. Rien, pas le moindre bruit. Apparemment, ces "créatures" ne semblaient pas apprécier cette partie du vaisseau. Sans compter qu'au vu de sa taille et de son état global, il nous faudrait plusieurs jours pour trouver où se situaient exactement les réacteurs principaux. Ou plutôt, je devrais signifier qu'au vu de ce que nous aurions à affronter… Cela ne serait pas de tout repos. Tant pis pour ces "créatures". Cela me faisait mal de le dire, mais d'après ce que j'avais compris, ils n'avaient plus rien d'humain. Ce n'étaient plus que des bêtes dénuées de tout sens moral et d'un instinct de survie anormalement inexistant.

Instinctivement, je portais ma main à la blessure qui s'était soignée rapidement. Je passais outre la douleur qui revenait de manière lancinante tout en écoutant Ghoster parler. Il avait de la suite dans les idées. Toutefois cette proposition avait une faille, et pas une petite. Utiliser l'environnement à notre avantage était une chose, mais le faire dans un endroit qui nous était totalement inconnu… C'en était une autre. Je manquais de pousser un juron lorsqu'il me proposa de porter une armure de trooper. Durant toute ma vie, la seule et unique armure que j'ai dut porter, fut celle des SpecForces. Et même si ce qu'il avait dit était vrai, jamais, ô grand jamais je ne porterais une telle chose. L'Empire avait fait bien trop couler de sang pour que je ne puisse l'oublier. Ghoster ignorait bien des choses, il n'était pas "réveillé" depuis bien longtemps de ce que j'en savais, et il paraissait avoir quelques lacunes en ce qui concernait les exactions de l'Empire à l'égard de la République et des planètes qui se trouvaient sous la protection d'Eden. Tentant de rester un maximum stoïque, je lui répondis avec un petit sourire en coin.


- N'y voyez rien de personnel Sergent, mais je préfèrerai me faire arracher les membres par un Wampa que de porter une telle armure… L'Empire en a fait un symbole que je me refuse d'arborer, même si pour cela je dois risquer ma vie.

L'honneur, les principes, le respect de soi. Toutes ces notions faisaient de moi un soldat apprécié par mes pairs. Aussi, et même si cela ne comptait que très peu à mes yeux, je ne pouvais nier que, d'après les paroles d'Eden, certains soldats s'étaient engagés dans l'armée de la République pour marcher dans mes pas. J'avais par ailleurs refuser le rôle que voulais me confier le Général, devenir formateur dans les SpecForces, reprendre le flambeau qu'il avait laissé à mon attention lors de son départ… Non, tout cela n'était pas pour moi, rester enfermer dans une salle et apprendre à des débutants comment survivre en milieu hostile… Sans façons. La preuve en était que l'on pouvait bel et bien se passer de moi, Ghoster était un élément des plus prometteur, et plus nous avancions, plus je le considérais comme un futur gradé.

Désormais, nous savions où nous rendre. Comme à mon habitude, je me dirigerais à l'instinct. Ces aberrations – tel était le nom que j'avais décidé de leur donner – ne nous poserait que peu de soucis. Ils pouvaient bien être nombreux, ce que nous devions craindre le plus proviendrait de nous-même. Il y avait quelque chose de malsain dans ce vaisseau, une sensation de malaise qui planait partout dans les couloirs et les pièces que nous croisions. Les lumières qui pendaient des plafonds clignotaient, ajoutant à l'étrangeté de notre avancée. A chaque bruit, au moindre craquement, nous nous mettions aux aguets, prêts à nous défendre. Mais rien ne se passa. Il nous fallu plusieurs heures de fouilles, de couloirs abandonnés, de détours, de murs détruits avant que nous ne puissions trouver quelque chose. Ce quelque chose possédait deux jambes, une tête, mais trois bras… Une partie de corps pendait sur son flanc et l'odeur putride qui s'échappait de ce cadavre ambulant aurait fait remonter n'importe quel repas. A peine avions-nous passé à l'embrasure de la porte de la pièce dans laquelle il se trouvait qu'il se rua sur nous. Sans réfléchir, je lui enfonçais mon épée dans le thorax. La lame le traversa de part en part sans l'empêcher de continuer à avancer. Soulevant l'ensemble, je le projetais sur le sol. Son corps éclata en une multitude de morceaux qui se mirent à trembler sur le sol avant de se stopper. Je retirais un des morceaux de chair putréfiée de ma prothèse gauche et me tournais vers Ghoster.


- J'espère qu'ils ne sont pas tous aussi résistants que celui-là… (Me baissant vers ce qui restait du tronc de l'abomination, je fus surpris de ce que je vis alors sur le sol.) Regardez Sergent, il semble ce notre ami ici présent fut un des premiers cobaye de l'Empire.

Une feuille tâchée de sang et en partie déchirée venait de nous donner une date. Ce vaisseau s'était donc retrouvé sur Myrkr durant la Guerre des Clones ? Le fait que cette planète soit aussi peu visitée explique les raisons pour lesquelles personne ne l'a jamais trouvé, ni même recherché. La Guerre terminée, l'ancienne République scindée en deux parties, l'Empire avait bien d'autres choses à penser que des essais infructueux. D'après les écrits du savant, les premiers cobayes étaient prit de folie meurtrière, les suivants furent bien plus intelligents… Voilà qui n'allait pas dans le bon sens, vraiment pas. Le plafond craqua, sous couvert du bruit caractéristique que faisait quelqu'un marchant sur le sol, les lumières – déjà blafardes – finirent par s'éteindre les unes après les autres. Plus de lumière, les restes d'un cadavre à nos pieds… Je doutais que cela pouvait aller de mal en pis…



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Lun 13 Fév - 15:16



Ben Ghoster
Sergent de la République


Elios ne voulait pas mettre l’armure des Stormtroopers. Je comprenais un peu son point de vue mais je ne disais rien. Mon armure ressemblait un minimum à ceux des Stormtroopers de l’Empire. J’espérais qu’elle puisse faire fuir et inquiéter tout aussi bien les créatures qu’ils avaient créés. Je n’avais aucune envie de les voir et de les affronter. Une fois prêt, Elios et moi-même nous nous engouffrâmes dans les profondeurs du vaisseau. Plus nous avançons dans le vaisseau, plus le silence était présent. Seul les lumières clignotantes et le bruit de nos pas interrompaient le silence du vaisseau. Je me tenais aux aguets prêt à tirer sur le moindre mouvements suspect.

Ce fût Elios qui trouva en premier une de ces créatures. Mais pas avant deux trois heures de fouilles. Le chef en profita d’attaquer le premier pour ne pas avoir de surprise. Transperçant cette créature à trois bras je pensais qu’il l’avait eut. La surprise m’envahit quand la créature commençait à avancer vers nous toujours. Alors l’épéiste décida d’écraser contre le sol avec sa lame. Ce fût au bout de quelques secondes que le corps ne remua plus. J’étais assez inquiet. Rien qu’à voir la puissance de la créature ne m’enchanter guère. Je ne relevais pas quand Elios me parlait dut fait qu’il avait trouvé l’un des premiers cobayes. J’hochais simplement la tête en ne répondant point. Je le laissais retirer le reste du corps qu’il avait sur lui. Ce fût d’un coup que je voyais que les lumières se mirent à s’éteindre une à une sous le bruit d’une créature marchant à l’étage supérieur ce qui nous plongea dans le noir. C’était pas le moment. J’activais ma vision nocturne et j’allumais ma lumière de mon casque. Rester calme c’était ce qu’il fallait. Pour l’instant il n’y avait rien. Je voyais que ma lumière était la seule visible pour le moment. Je prenais l’un des chiffons qu’il y avait sur le sol et je prenais une barre de métal. Je le tendais par la suite à Elios en lui disant :

- Si ça peut aider à y voir plus clair. Il suffit de l’allumer. Enfin c’est comme…. Attention !

Je lâchais la torche que j’avais fabriquer et je poussais Elios sur le côté. Une de ces créatures avaient profité du noir pour nous foncer droit dessus. J’eu simplement le temps de le décaler de la charge de la créature et j’étais au sol elle tentant . Je la tenais éloigné comme je pouvais avec mes mains. Mais elle avait plus de force et je perdais du terrain et ces griffes se rapprochaient dangereusement de mon casque. Si je tâchais de prendre quelque chose la créature profitera pour me trucider. Elios l’avait peut-être vu ou entendu mais j’avais agis sans réfléchir. J’étais pris au piège et les griffes ne cessaient de se rapprocher de ma tête.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Jeu 16 Fév - 16:01


Une fois encore j'aurais du me garder de penser qu'il ne pouvait rien nous arriver de pire… Et le meilleur n'était pas prévu pour arriver dans l'immédiat dirait-on. Plus aucune lumière, seules les quelques raies lumineuses provenant de l'extérieur tentaient vainement de transpercer les ténèbres grandissantes. Rajoutant à l'omniprésence possible de ces Abominations à nos côtés, je ne pouvais me restreindre à rester immobile. Pourtant, mon corps sembla se figer une fraction de seconde, et alors que Ben, après avoir allumé la torche intégrée à son casque, me tendis un bout de métal recouvert de tissus il ne se fit pas prier pour me repousser. Mes yeux étaient partiellement habitués à l'obscurité. Certaines missions devaient se faire sous couvert de la plus imposante des nuits, et dans la plus grande discrétion. Puis le plafond céda. Je ne pouvais apercevoir la forme qui se découpait dans la lumière diffuse que créait le casque du Sergent. Plus gros, plus fort aussi apparemment, et tenant à mal mon camarade Républicain… Il n'y avait qu'une chose à faire. Me relevant d'un bond, et oubliant la douleur de ma jambe qui venait d'être réveillée à cause de ma chute, j'enfonçais mon épée dans ce qui semblait être le cou de l'Abomination. La lame s'enfonça et s'y retrouva bloquée, et moi, dans l'impossibilité de lui trancher cette tête ignoble. Cette dernière pivota de 180° et se mit à me fixer d'un regard furieux dont la folie n'était pas qu'une impression… La bouche – ou plutôt l'orifice buccal – s'ouvrit, dévoilant deux séries de dents sur chaque partie de son crâne. Une haleine putride monta jusque à mon nez, et je manquais de perdre conscience.

Si mon épée ne pouvait avoir raison de lui, je n'avais plus qu'une seule solution. Lâchant mon arme qui resta figée dans son cou, je lui attrapais la tête de part et d'autre. Poussant un cri de colère, je fis appel à toute la force que pouvait m'offrir mes prothèses et je lui arrachais la tête. Un sang noir ébène jaillit alors des veines qui pendirent sur ses épaules. Ressemblant bien plus à des tubes qu'à des veines, le corps recula en titubant, relâchant alors sa proie. Même sans sa tête, cette créature continuait de vivre. Quelque chose la tenait encore en vie, mais quoi ? Le cadavre sans tête reprit son avancée vers Ghoster, c'était lui sa proie. En ce qui me concernait, je n'étais rien d'autre qu'une gène étant assez peu intéressante. Une nouvelle fois, je tentais de reprendre mon épée. La lame tomba sur le sol, emportant avec elle l'un de ses bras. L'autre bras tendu vers Ghoster, les jambes arquées et sanguinolentes flageolaient alors que son avancée ne semblait ne jamais pouvoir prendre fin. J'ignore si le Sergent avait lu dans mes pensées, ni même s'il s'en était lui-même rendu compte, mais la torche de son casque s'éteignit soudainement, nous plongeant alors dans la plus opaque et dangereuse des situations. Nous ne pouvions plus voir, mais nous pouvions encore entendre… Fermant les yeux, je tentais de distinguer l'emplacement exact de l'Abomination et celle de Ghoster… Jusqu'à ce qu'une déflagration éclata. Devant moi se trouvait un trou béant par lequel je pus voir la torche du Sergent se rallumer. Ce trou, ou plutôt, cette plaie béante et cautérisée, se trouvait être la phase finale de l'Abomination qui nous avait attaqué. Ghoster avait réagit dans l'action, avec une telle précision que, malgré le fait que je me trouvais juste derrière la créature, je n'avais pas été touché. Même si j'avais encore eu des doutes sur lui, il se précisait désormais comme un futur gradé de l'armée Républicaine.


- Si ça continue, je vais devoir vous offrir plus qu'une bouteille pour vous remercier Sergent. (Je jetais un regard dénué de sentiments vers la tête qui avait roulé non loin de nous avant de reprendre.) Ce qui est rassurant, c'est que même sans tête, ils continuent de rester en vie…

L'ironie dont je fis part démontrait la culpabilité que j'avais à l'égard du Sergent. Cette action n'avait pas eu raison de l'Abomination. Non pas que cela aurait pu la rendre plus furieuse ou même dangereuse, loin de là, mais plutôt que je fus dans l'incapacité de l'aider plus que cela. Toutefois, il n'était pas temps pour moi de me laisser aller à un apitoiement tout à fait inutile tout autant que stérile. Nous étions encore en vie – pour le moment – et je tenais à ce que cela perdure encore longtemps. Après avoir ramassé la torche de fortune sur le sol, j'utilisais quelques câbles dont l'électricité sortaient encore par endroit pour l'allumer. Une flamme rougeâtre nous éclaira alors, dévoilant l'atrocité du spectacle. Il n'avait pas été le seul à nous rejoindre en tombant du sol. Des lambeaux de chaires mêlées à des plaques de métal pendaient ça et là du plafond. Un tel spectacle aurait d'ailleurs plu aux Sith que j'avais eu le malheur de croiser, surtout à l'une d'entre eux… Nous ne pouvions pourtant pas nous éterniser ici. Après de rapides fouilles dans les pièces qui suivirent, rien ne démontra que quelque chose de conscient et surtout, encore en vie, se trouvait dans l'épave du vaisseau. Une nouvelle fois le plafond craqua sous le poids de pas, l'un et l'autre étions prêts à affronter une énième créature… Fusil et épée en main, nous attendions, calmement. Lentement, pas à pas, nous avancions alors que les bruits de pas s'éloignaient de nous. Etrange… Et si, au final, tout ceci n'était qu'une immense mise en scène ? Avec l'Empire, nous ne pouvions être sûrs de rien. Et c'est ainsi que dans la lueur vacillante de ma torche que nous avancions dans les couloirs abandonnés du vaisseau, ayant pour seule compagnie quelques grognements de créatures que nous croisions. Leurs réactions à notre passage se trouvaient être celles d'enfants curieux, ils nous regardaient, n'osant pas nous approcher, dardant des regards noirs et vitreux avant de disparaître, apeurés. Les principes même de la République étaient de ne jamais attaquer un ennemi désarmé, s'ils ne nous voulaient pas de mal, nous ne réagirions pas…

- Sergent, avez-vous déjà été traité comme un animal ? A la manière d'une chose que l'on échange contre des crédits, de la nourriture, ou tout simplement sous prétexte qu'il ne nous sert plus à rien ? Eux oui… Leurs yeux sont vides car ils n'ont plus rien à perdre. Ils ne sont plus que des coquilles vides. Sans âme et sans espoirs.

Sans même me retourner je continuais d'avancer. Durant la Guerre des Clones, les être tels que Ghoster furent créés pour le guerre, et seulement pour ça. Ils n'avaient pas connu les méandres de la tristesse, la souffrance d'être utilisé, la haine, les coups, la solitude. Indirectement, car je ne pouvais me l'avouer, ces créatures – car je ne pouvais les nommer "Abominations" – n'étaient rien d'autre que ce que je fus par le passé. La différence qui existait entre elles et moi, était que la vie se déposait sur elles à la manière d'un fardeau. Ils avaient voulu me voir mourir, je m'étais relevé. Ces créatures ne pouvaient plus se relever, elles n'étaient plus ce qu'elles furent par le passé… L'Empire… Les scientifiques… On leur avait tout prit, humanité, vie, conscience… Mais tout cela ne tarderait plus à se terminer. J'avais désormais une raison de plus de faire disparaître ce bâtiment. Serrant les dents, je me retins de hurler, d'injurier ces enflures qui avaient transformés ces hommes et ces femmes en des "essais génétiques". Laissant derrière nous ces créatures, nous avancions alors vers ce qui devait être les escaliers menant au pont inférieur. Si Ghoster avait raison, nous n'étions plus très loin…



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Jeu 2 Mar - 9:17



Ben Ghoster
Sergent de la République


J’étais entrain de me battre contre le monstre qui nous était tombé dessus. Il avait l’avantage sur moi et je devais dire que je me trouvais en position d’infériorité. Les griffes de la créatures continuaient de se rapprocher de ma tête. Je voulais m’échapper, ou attraper une de mes armes, mais si je le faisais je serais probablement mortellement blessé avant de réussir quoi que se soit. Ma seule option était de faire confiance à Elios. Je voyais la créature faire tourner sa tête à 180° telle un hibou ou une chouette. Elle relâcha légèrement son attention sur moi pour se concentrer sur un autre adversaire. Maintenant je voyais Elios prendre la tête de la créature afin de la lui arracher. J’en profitais pour reculer et être en dehors de la porté de la créature. Malgré le fait que sa tête soit totalement retiré du corps, la créature continuait toujours à marcher. Elle pissait du sang à n’en plus en avoir mais toujours vivante. Je récupérais mon arme et je commençais à préparer un tir, mais quand je regardais, la créature était attiré par ma lumière.

Dans ce cas je profitais de cet instant pour être sûr qu’elle disparaisse pour de bon. Je commençais à préparer mon arme en mode fusil sniper pour augmenter la puissance et la précision de l’arme, et j’éteignis la lumière. Mon casque se mit en vision nocturne rapidement et je pouvais voir les zones précises des gens autours de moi. Me mettant en joue, je prenais mon temps à viser la créature. Elle avançait vers ma position petit à petit et Elios se trouvait juste derrière celle-ci. Il me fallait faire attention pour le tir. Mais je n’allais pas raté mon tir, grâce au sniper, ma précision était augmenté et la puissance du tir en était de même. Je visais le buste vers le coeur et je tirais. Un tir de sniper à moins de cinq mètres fait énormément de dégâts. Normalement c’est une arme pour les longues distances, mais ici en courte distance, cela peut faire autant de dégâts qu’un fusil de chasse. Le corps de la créature était désintégré de tout son buste. Il ne restait plus que ses jambes qui tombèrent au sol alors que je rallumais la torche de mon casque. Elios commençait à me féliciter et à me dire que ça sera bien plus qu’une bouteille. Je souriais sous mon casque et je rétorquais après sa dernière phrase sur la créature qui était vivante même la tête retiré :

- Si on s’en sort vivant monsieur, j’accepterai volontiers la bouteille. Mais si vous le permettez il faut déjà quitter cette planète. Et pour ce qui est de la créature, au moins nous savons qu’un tir bien centré les rend inutiles. Il ne nous reste plus qu’à profiter de cette connaissance monsieur.

Finalement Elios récupéra la torche que j’avais créé et l’alluma grâce à certains câble électrique qui émettait des étincelles. Une fois cela fait, la lumière de la flamme commença à éclairer la zone dans laquelle nous nous trouvions. La zone par laquelle la créature était passée montré beaucoup de trace de sang, comme si une autre créature avait voulu passé mais avait raté son coup et était morte. Une fois la zone entièrement fouillée nous nous apprêtions à partir quand un bruit de pas fit craquer le plafond. Arme à la main nous attendîmes pendant deux trois minutes afin d’affronter une créature qui pouvait nous faire face. Mais rien ne venait. Le chef commença à se diriger vers un endroit et je le suivais. Au fur et à mesure que nous avancions nous vîmes de nombreuses créatures trop effrayées pour nous attaquer. Elle nous regardait avec curiosité. Je n’allais pas attaquer le premier mais je n’allais pas m’empêcher de me préparer à une quelconque attaque. Elios commença à me parler si j’avais connu le fait d’être traité comme un animal et qu’on se sépare quand il ne nous sert plus. Il parla que ces créatures étaient des coquilles vides sans âmes ni espoir. Je ne pouvais remarquer la petite part de compassion dans la voix du chef. Il devait avoir un passé du même genre. Je prenais la parole pour répondre :

- Pas réellement monsieur. Nous les clones nous étions des êtres fait pour la guerre. Nous étions destinés à être sacrifiable, ainsi que jetable. On a été créé pour être remplaçable. Quand un de nos camarades tombés, cela nous faisait un pincement au coeur, mais c’était notre devoir en tant que soldat que de nous sacrifier. Ne jamais abandonner un frère d’arme mais continuer à combattre, même si on perd un camarade. Les gens pensent que par notre sang-froid nous n’avions pas de sentiments, mais c’est faux. Nous connaissons la souffrance d’une perte, la sensation d’être utilisé pour une mission suicide. Alors dans un sens je comprends votre point de vue sur cette sensation monsieur.

Nous arrivâmes nous loin d’un escalier qui descendait vers le pont inférieur. Arme à la main nous descendîmes petit à petit en surveillant les zones où les créatures pourraient surgirent. Tournant la tête à droite et à gauche je remarquais que beaucoup de créatures se rassemblaient vers un des réacteurs au loin qui émettait une lumière de manière intermittente. Je fis signe à Elios pour lui montrer cela et je me mettais à couvert derrière une caisse qui restait. Je prenais la parole en chuchotant :

- Que faisons nous maintenant monsieur ?






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Ven 10 Mar - 17:44


La réponse que m'offrit le Sergent Ghoster me fit amèrement sourire. Ni lui ni moi n'avions été appréciés pour ce que nous étions réellement. De simples objets, des pièces que l'on déplace sur un plateau de jeu. Durant ma formation, j'en avais beaucoup apprit sur la grand armée Clone, et surtout, sur la manière dont ils furent utilisés par les dissidents Impériaux pour tuer les Jedi. Ce qui m'échappait, fut les raisons pour lesquelles une partie d'entre eux s'étaient rebellés et tournés vers la République au lieu de suivre les ordres donnés par leurs supérieurs. Après avoir subit un "formatage Impérial", je ne connaissais personne qui avait eu, ne serait-ce que l'idée de se retourner contre eux. Durant mes années dans les SpecForces, j'avais du affronter certains de mes anciens alliés. Eux qui, par le passé, furent des soldats de la République, capturés durant une mission, et transformés en des soldats vide de sens et formés à n'obéir qu'aux ordres sans réfléchir. On leur ordonnait de tirer, ils tiraient, de tuer… Ils tuaient. Mais Ghoster n'était pas comme eux. Malgré la présence de son armure sur ses épaules, je percevais quelque chose de plus "humain" en lui. Une compassion pour ses pairs et pour la vie d'une manière plus générale. Je devais en discuter avec Eden, voir même avec le Général, l'un et l'autre pourraient peut-être me donner des explications sur ce changement de tempérament.

Nous parlions désormais à cœur ouvert l'un envers l'autre. Même si je ne pouvais me l'avouer, je n'étais pas si différent des autres face à un clone… Face au Sergent Ghoster. Il représentait tout ce contre quoi nous nous battions jour après jour. Son armure blanche, sa manière de parler, de se tenir… Il avait tout de l'Impérial moyen. Sans en être un. Lorsque nous aurons réussi à quitter Myrkr, nous aurions fort à parier que nos chemins se dirigeraient dans des directions diamétralement opposées. Même si pour moi, Ghoster aurait nettement plus sa place dans les SpecForces que dans l'armée habituelle. De pareils éléments ne devraient pas être oubliés dans les rangs… Enfin, ce fut dans un silence pesant, et sous le regard des créatures aux yeux luminescents que nous avancions vers l'inconnu. Chacun de nos pas était calculé, étudié, et précis. Nous devions faire preuve du plus grand des sang-froid. Les craquements sinistres se faisaient entendre au-dessus de nos têtes, et plus nous avancions, plus un bruit étrange se faisait entendre. Ils psalmodiaient des paroles indicibles et incompréhensibles dans une langue qui m'était inconnue. D'un mouvement rapide autant que silencieux, Ghoster s'adossa à une caisse encore intacte.

Les mouvements sinistres des créatures qui passaient sans même nous voir attirèrent mon regard. Elles n'avaient rien de ressemblant à celles que nous avions dut affronter. Ni même à celles qui, apeurées, se terraient dans la pénombre. Malgré la distance qui nous séparait d'elles, je pouvais distinguer des corps grands, massifs et humanoïdes. Une tête, deux bras, deux jambes… Tandis que le Sergent s'adressa à moi, je ne pouvais détacher mon regard de cette lueur hypnotique. Il semblait y avoir quelque chose. Non ! Ce réacteur n'en était pas un… Je… Mes souvenirs me revinrent à la manière d'une immense gifle. Derrière une paroi translucide de transparacier, flottant dans un incubateur rempli d'un liquide verdâtre se trouvait un corps. L'Empire avait donc eu la folie de donner la vie de cette manière ? Bien au-delà de tout ce que j'aurais pu imaginer de pire. Les scientifiques avaient finalement eu raison de ce qui faisait de la vie un cadeau, outrepassant les notions qu'imposait la Force à toute chose. Me tournant vers le Sergent, lui offrant un regard estomaqué devant pareil spectacle, je me trouvais être incapable de parler. Toute mon enfance me revint à l'esprit. Ma capture, les sévices des Hutt, puis le reste… Je sentis une larme rouler sur ma joue, involontairement, je me mis à pleurer…


- Ce que nous faisons…

Secouant la tête afin de reprendre mes esprits, je me décalais légèrement sur le côté, profitant de la pénombre et des créatures qui s'approchèrent alors de moi, curieuses, pour étudier la salle en contrebas. De nombreuses choses se trouvaient être utiles pour que nous puissions mettre en place notre plan. Toutefois, une seule et unique idée parvint à mon esprit. Si le Sergent était aussi bon tireur de jour que de nuit, alors je resterais en vie, sinon… Je pouvais faire une croix sur ma prochaine nuit de débauche assortie de litres d'alcools. Déposant mon épée sur le sol, et forçant sur ma cuisse blessée, je me levais. Droit comme un arbre, fier comme un Wookie, je me dirigeais vers l'incubateur. Il était intelligent, bien plus que quiconque n'aurait pu le croire ou même le penser. Mon camarade saurait quoi faire en temps voulu. Descendant les escaliers, marche après marche, remontant les corps fantomatiques hélant le nom d'un semblent de divinité, je me retrouvais face à celui qui, les bras levés sur le ciel et la tête rejeté en arrière, psalmodiait un chant sinistre. J'ignore s'il avait senti ma présence dans son dos, mais il s'arrêta et se retourna pour me faire face. Un visage décharné dont les chaires pendaient, tombant en lambeaux sur une bure brunâtre tâchée de sang.

Nos regards se plantèrent l'un dans l'autre durant de longues et pesantes secondes. L'homme m'étudiait, qui pouvait bien donc être cet étranger au visage pâle et aux cheveux d'or ? Ils n'était pas des nôtres. Ma position avait été toute étudiée. Sa taille, bien moins imposante que la mienne, restait pourtant une cible pour un tireur des plus adroit… C'est alors que, sa bouche s'ouvrant pour donner très certainement l'ordre de tuer l'opportun que j'étais, sa tête éclata devant mes yeux. Des gerbes de sang et de chair s'entremêlèrent et vinrent percuter mon avant-bras. Instinctivement, je m'étais protégé le visage. Le Sergent était doué, très doué même. Il avait su réagir tel que je l'avait espéré. Avançant de quelques pas, je m'aperçu que celles et ceux qui m'entouraient et qui, s'ils auraient entendu l'ordre donné, n'auraient pas eu d'autre idée que celle de m'écharper, restaient pantois, perdus sans celui qui était leur Maître. Mes mains se posèrent alors sur l'incubateur et je pus discerner bien mieux ce qui s'y trouvait… Une femme, entièrement nue flottait dans ce liquide. Son nom avait été effacé, et seule une lettre était encore visible : "J". Tandis que j'observais un peu plus attentivement ce qui se trouvait devant mes yeux, Ghoster fini par me rejoindre. Et une question restait en suspend. Qu'allions-nous faire de toutes ces créatures ?


- Myrkr est une planète bien assez grande pour accueillir de nouveaux peuples sur ses terres Sergent vous ne pensez pas ? Sans lui, ils me paraissent inoffensifs, comme des enfants qui auraient perdus leurs repères. (Je me retournais alors, et jetais un regard sur la masse qui, lentement, s'approchait de nous, nous entourant bientôt.) Ce n'était qu'une sorte de messager pour eux, un guide qui leur instiguait la peur et devait très certainement les menacer qu'un quelconque courroux…

Pliant les genoux, j'invitais l'une des créatures à s'approcher. Ses yeux brillaient dans l'obscurité, et il lui fallut un moment avant qu'il ne s'approche. Il n'avait plus rien d'humain, son corps tout comme son esprit paraissait avoir rétrogradé de plusieurs siècles. Ils n'avaient pas besoin d'un chef, ils avaient besoin de vivre, simplement. Lui offrant un sourire, la créature hocha la tête sur le côté droit et m'imita. Les uns après les autres, je les vis sourire. Etaient-ils heureux ? La question restait en suspend. Quoiqu'il en soit, ils pourraient désormais vivre en paix.

- Sergent Ghoster. Ces hommes et ces femmes furent des sujets d'expérimentation… (J'avalais ma salive de dégoût après avoir entendu mes propres paroles.) Trouvons la salle principale, de là, nous tenterons de trouver un moyen d'appeler des renforts. Aussi, si d'autres Abominations croisent notre route… Vous savez déjà ce que nous devrons faire. Quand à eux… Ce bâtiment était entièrement vide, nous n'y avons trouvé que des cadavres. Exact Sergent ?

Mon ton se voulait droit et direct. Si quelqu'un venait à connaître leur existence, ils leur feraient subir les mêmes choses que l'Empire. Il était une chose tacite dans la mentalité des scientifiques. Dès qu'ils trouvaient une chose qu'ils ne comprenaient pas, ils se sentaient dans l'obligation de l'étudier, la disséquer… Voir même l'enfermer pour mieux l'observer. Que ce soit le Sergent ou moi-même, ni l'un ni l'autre ne devraient en parler à quiconque… Posant une main sur l'épaule de mon camarade Républicain, je lui offrait un sourire amusé.

- Et si nous donnions un nom à ce peuple qui vit dans l'ombre… Et pourquoi pas… Les Ghost ? De cette manière vous auriez une nouvelle famille. Une de celle dont on peut être fier…



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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Lun 13 Mar - 11:37



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Elios et moi étions a couvert. Je commençais à me demander ce que nous devrions faire. Je voyais les créatures avancer comme des moustiques attirer par la chaleur d’une lumière. Une personne se trouvait dans un incubateur et je voyais que cela semblait la maintenir en vie. Cela me fait penser à nous les clones que nous étions fait génétiquement par rapport aux cuves. Les créatures semblaient écouter une personne, mais je ne savais pas réellement ce qui fallait faire. Je tournais la tête vers Elios qui était entrain de pleurer. Il se ressaisit et commença à se lever et se diriger vers le lieu où se trouver la cuve. Je voulais le stopper, mais je compris finalement qu’il souhaitait se rendre sur place et me faisait confiance pour le protéger. Je retenais un juron et je me positionnais au dessus de la caisse avec mon sniper et je suivais le chef qui marchait vers une autre personne.

La personne finalement remarqua Elios et le fixa d’un air incompris. J’avais sa tête dans le viseur, mais au moindre mouvement je pouvais toucher Elios. Je tentais de ne pas tirer direct, j’attendais un simple mouvement hostile ou quoi que ce soit. La personne avait la tête en lambeau et il fallait faire attention. Ce fut un duel de regard. Je regardais et voyant un sourire mauvais parcourir son visage je n’hésitais plus. Un tir et puis c’est tout. J’appuyais sur la détente et sa tête explosa avant qu’il ait pu dire un mot. Je tenais en joue les autres créatures mais vu qu’aucune ne bougeait je rangeais mon arme et le remettant en mode fusil d’assaut. Une fois au niveau d’Elios je regardais l’intérieur de la cuve et je voyais une jeune femme avec une seule lettre J. Etait-elle en vie ? Je n’en savais fichtrement rien. Finalement le chef commença à s’abaisser au niveau de ses créatures et à les traiter comme un animal de compagnie. J’étais prêt à tirer, mais je n’en fis rien. Elles étaient inoffensives.

Elios commençait à me parler du fait que ces créatures n’étaient que des gens ayant subit des expérimentations. Il me parla d’aller à la salle de contrôle pour appeler des renforts. Mais contre les abominations nous allions devoir les abattre. Je hochais de nouveau la tête. Lorsqu’il me parla du fait qu’ici nous n’avions vu que des cadavres j’hésitais un instant avant de répondre. Puis je disais finalement :

- Bien entendu monsieur. Que des cadavres rien de plus.

Finalement Elios commença à me parler du fait qu’il faudrait leur trouver un nom. Ce fût avec un sourire qu’il commença à proposer de donner le nom de Ghost. Afin que je puisse avoir une famille dont je serais fier. Je ne sais pas ce qui m’a prit, mais je sentais que j’étais assez énervé. Il me parlait d’une famille que l’on pourrait être fier, mais j’étais fier de ma famille. Alors quand j’attrapais le chef par le col je voyais les créatures entrain de grogner d’un air mécontent. Je relâchais le chef et je parlais :

- Je m’excuse monsieur mais…. J’ai eu une famille dont j’étais fier et je le suis toujours. Mes hommes sous mon commandement n’ont jamais tué un Jedi ni même trahis la République. Personne ne pourra les remplacer. Alors monsieur je suis contre le fait de les appeler Ghost. Les Infernos seraient mieux. Ils ont vécus l’enfer et vivent dans les trefonds de l’enfer. Sinon je vous laisse pour le moment. Je vais sécuriser le début de la zone vers la zone centrale.

J’avançais et je savais que je n’avais pas agit comme il le fallait. Mais je voulais pas que l’on salisse la mémoire de mon équipe. J’avançais en ignorant les créatures qui me regardaient.






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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster] Lun 13 Mar - 12:21


Jamais je n'aurais cru possible de voir un jour le Sergent Ghoster réagir de cette manière. Il paraissait être hors de lui. Mes paroles ne se voulaient aucunement insultantes… Pourtant, il les prit ainsi. Non sans être abasourdi par une telle réaction, cette dernière me paru être logique pour quelqu'un qui, à ma différence, avait connu une vie entouré d'être qu'il avait respecté, apprécié, aimé peut-être même. Seuls les Hutt furent un semblant de famille. Mais une famille disfonctionnelle, une famille qui passait le plus claire de son temps à vous frapper, vous haïr… Vous faire souffrir. Il refusait que les créatures qui vivaient dans ce vaisseau ne portent son nom ? Qu'il en soit ainsi. Tout autour de nous, alors que l'étreinte de sa main se fit sentir sur ma gorge, ces dites créatures grognaient. Leurs regards brillants se posèrent alors sur nous, nous qui étions leurs libérateurs. Une poignée de secondes s'écoula, lourde de sens et de douleur. L'aura qui entourait le Sergent fini par disparaître alors qu'il me quitta, préférant très certainement passer ses nerfs sur les Abominations encore en vie. Le nom dont il désirait les gratifier me fit serrer les dents. L'Enfer est une notion que j'ignore, ou tout du moins, que je préfère ignorer au maximum. La vie, la mort… Toutes ces notions d'existence ne sont-elles pas, finalement, que le fruits de craintes ? De nos craintes. De dos, les épaules à peine voûtées par le poids de l'amure blanche, le dos droit, je m'aperçu pourtant d'une chose ; derrière ce casque se cachait une douleur sans commune mesure. La souffrance de chaque être se lit dans son regard, mais aussi dans ses gestes. Rédemption…

Laissant le Sergent partir, et de toutes façons le retenir n'aurait servit à rien, je me retournais vers l'incubateur. Elle flottait, tel un ange porté par les vents du nord, dans ce liquide verdâtre. Son visage émacié et pâle me paru sourire. Soulagée par la mort de l'homme qui l'utilisait comme la représentation de son pouvoir… Mes mains se posèrent sur le tube de transparacier et je sentis plusieurs vibrations traverser mes prothèses. Je ne savais pas si j'hallucinais ou si c'était bel et bien le cas mais... Elle bougea. Ses yeux clos jusqu'à lors venaient de s'ouvrir et ils me fixais avec une prestance étrange. M'imitant, ses mains se posèrent alors à leur tour contre la paroi invisible. Les créatures reculèrent, la tête basse et leurs yeux brillants disparurent dans l'obscurité. Une voix mélancolique et remplie d'amertume monta jusqu'à mon esprit. De la télépathie ? Ses mots s'adressaient directement à mon esprit, avec délicatesse, afin de me remercier. Puis elle se recula, ses paupières se baissèrent à nouveau, toutefois, le visage triste de cette femme laissa place à un sourire apaisé. La Paix était ce que nous recherchions tous. Celle du cœur, de l'esprit, et même de l'âme. Peu importait son véritable nom. Dans toute la Galaxie, sur toutes les planètes, parmi toutes les races qui peuplaient l'univers, je saurais, moi, que cette femme existe et qu'à jamais elle existera. Ses mots étaient simples, je devais vivre pour elle, pour eux.


- Veillez sur votre Mère mes Anges. Car elle est votre passé, votre présent, et votre avenir à tous.

Sous le silence apaisé, enjambant le corps sans tête qui se trouvait étendu sur le sol, je me décidais de détourner le regard. Bien heureux furent ceux qui, au détriment de leur propre tristesse, offrent la joie à autrui… Ramassant mon épée, je sentis une présence à mes côtés. Une des créatures, un de ces "Anges" me prit par la main. Vêtu que de guenilles et de morceaux de tissus, il me tira jusqu'à lui. Agenouillé devant un être qui n'avait plus grand-chose d'humain, je ne savais plus quoi faire. Que voulait-il ? Rester ? C'en était impossible. Du bout de ses doigts, quelques gouttes d'un sang bleu perlèrent sur mes prothèses. Le liquide pénétra dans les circuits créés par les SpecForces et dans une course effrénée parcoururent mes veines, mon cœur, mes muscles. Partout dans mon corps je pouvais ressentir le passage de ce sang bleu. Et ce fut la libération de ma douleur. Anesthésié, soulagé, la plaie qui saignait de nouveau le long de ma cuisse se referma. En cherchant à créer des armes, l'Empire avait réussi quelque chose de bien plus important… Ils avaient donné vie à l'existence la plus pure, et peut-être même la plus sage de l'Univers. Mon choix resta alors le même, ils n'existaient pas, personne ne le saurais, tout l'équipage de ce vaisseau avait été massacré, tué, ou avait tout simplement disparu. Leur souffrance ne devait en aucuns cas être un moyen de pression sur eux… Et encore moins lorsqu'il s'agissait de les utiliser pour soigner. Retirant ma veste, désormais sans manches, je la fis passer de part et d'autre de mon soigneur. Grande, sombre et traînant sur le sol, elle serait la marque de mes plus humbles remerciements à son égard. C'était peu, certes, mon son regard s'illumina avant qu'il ne me quitte, disparaissant dans les ténèbres de ce vaisseau abandonné.

Eden n'aurait très certainement pas été du même avis que moi dans une pareille situation. Néanmoins, elle n'était pas présente, et ne saurais jamais ce qu'il se tramait sur Myrkr. C'en était bien mieux ainsi d'ailleurs. Voilà, nous étions donc maintenant libérés d'un fardeau qui se voulait être celui que les "Anges" portaient sur leurs épaules. Quand aux nôtres, ceux que nous portions, moi dans le poids de mon arme, et le Sergent dans celui de son cœur… Ils y resteraient encore pour plusieurs années… De couloirs en couloirs, de salles en salles, je ne voyais plus que des cadavres, des amas de métal et de meubles renversés. Des droïdes déchiquetés par la puissance des Abominations jonchaient parfois le sol. Au détour d'un couloir, je retrouvais le Sergent. Le temps n'était pas aux excuses vides de sens, et encore moins aux dissensions dans l'équipe.


- D'après vos connaissances sur ce bâtiment, vous savez où nous nous trouvons actuellement ?



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Comme au bon vieux temps ! [PV Ben Ghoster]
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